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57 articles avec actualite de l'eglise conciliaire

Vigano pourfend l'"Eglise profonde" et parle de l'éclipse de l'Eglise catholique

Publié le par Clément LECUYER

 Voici la dernière apparition vidéo de l'ex-numéro 3 du Vatican, l'abbé Vigano, qui vit caché depuis 2 ans. En deuxième vidéo le lecteur pourra retrouver un extrait sous-titré en français.
 Dans cette conférence, il dénonce de nombreux maux : vatican II, nouvel ordre mondial, "apostasie verte", modernisme, féminisme, fausse pandémie etc. Il cite Crétineau-Joly sur l'infiltration de l'Eglise.

 Mais, c'est beaucoup plus fort, il adopte et développe longuement la ligne de prêtres catholiques faisant le constat de la vacance du Siège, relative à l'éclipse de l'église par une secte usurpant le nom de l'Eglise catholique.

 Adrien Abauzit ainsi qu'une lectrice nous livrent une traduction d'une partie très importante de l'intervention de Vigano :

 Extraits : "Depuis soixante ans, nous assistons à l'éclipse de la véritable Église par une anti-église qui s'est progressivement approprié son nom, a occupé la Curie romaine et ses Dicastères, Diocèses et Paroisses, Séminaires et Universités, Couvents et Monastères. L'anti-église a usurpé son autorité, et ses ministres portent ses vêtements sacrés ; il utilise son prestige et son pouvoir pour s'approprier ses trésors, ses actifs et ses finances.

 Tout comme cela se produit dans la nature, cette éclipse n'a pas lieu d'un seul coup ; il passe de la lumière aux ténèbres lorsqu'un corps céleste s'insère entre le soleil et nous. Il s'agit d'un processus relativement lent mais inexorable, dans lequel la lune de l'anti-église suit son orbite jusqu'à ce qu'elle chevauche le soleil, générant un cône d'ombre qui se projette sur la terre. Nous nous trouvons maintenant dans ce cône d'ombre doctrinal, moral, liturgique et disciplinaire. Ce n'est pas encore l'éclipse totale que nous verrons à la fin des temps, sous le règne de l'Antéchrist. Mais c'est une éclipse partielle, qui permet de voir la couronne lumineuse du soleil encerclant le disque noir de la lune.

 Le processus qui a conduit à l’éclipse de l’Église d’aujourd’hui a commencé avec le modernisme, sans aucun doute. L'anti-église a suivi son orbite malgré les condamnations solennelles du Magistère, qui dans cette phase brillait de la splendeur de la Vérité. Mais avec le Concile Vatican II, les ténèbres de cette fausse entité ont envahi l'Église. Au départ, il n'en obscurcissait qu'une petite partie, mais l'obscurité s'est progressivement accrue. Quiconque montrait alors le soleil, en déduisant que la lune l'obscurcirait certainement, était accusé d'être un «prophète de malheur», avec ces formes de fanatisme et d'intempérance qui découlent de l'ignorance et des préjugés. Le cas de Mgr Marcel Lefebvre et de quelques autres prélats confirme, d'une part, la clairvoyance de ces bergers et, d'autre part, la réaction décousue de leurs adversaires ; qui, par crainte de perdre le pouvoir, ont utilisé toute leur autorité pour nier les preuves et ont caché leurs véritables intentions.

 Pour continuer l'analogie : on peut dire que, dans le ciel de la Foi, une éclipse est un phénomène rare et extraordinaire. Mais nier que, pendant l'éclipse, les ténèbres se propagent - simplement parce que cela ne se produit pas dans des conditions ordinaires - n'est pas un signe de foi en l'indéfectibilité de l'Église, mais plutôt un déni obstiné des preuves, ou de la mauvaise foi. La Sainte Église, selon les promesses du Christ, ne sera jamais submergée par les portes de l'enfer, mais cela ne signifie pas qu'elle ne sera pas - ou n'est pas déjà - éclipsée par son faux infernal, cette lune qui, non par hasard, nous voir sous les pieds de la Femme de l'Apocalypse: "Un grand signe est apparu dans le ciel: une femme vêtue du soleil, avec la lune sous ses pieds, et sur sa tête une couronne de douze étoiles" (Ap 12, 1). […]

 Lorsque cette anti-église sera pleinement établie dans l'éclipse totale de l'Église catholique, l'autorité de ses dirigeants dépendra du degré d'assujettissement au Nouvel Ordre Mondial, qui ne tolérera aucune divergence avec son propre credo et appliquera impitoyablement cela : dogmatisme, fanatisme et fondamentalisme que de nombreux prélats et intellectuels autoproclamés critiquent chez ceux qui restent fidèles au Magistère aujourd'hui. De cette façon, l'"Église profonde" peut continuer à porter la marque de fabrique "Église catholique", mais elle sera l'esclave de la pensée de l'Ordre Nouveau, rappelant les Juifs qui, après avoir nié la Royauté du Christ avant Pilate, étaient esclaves de la autorité de leur temps: "Nous n'avons d'autre roi que César" (Jn 19, 15). César d’aujourd’hui nous ordonne de fermer les églises, de porter un masque et de suspendre les célébrations sous le prétexte d’une pseudo-pandémie. Le régime communiste persécute les catholiques chinois, et le monde n'entend que le silence de Rome. Demain, un nouveau Titus saccagera le temple du Concile, transportant ses restes dans un musée, et la vengeance divine aux mains des païens aura de nouveau été accomplie.
[…]

 Rejoignons-nous aux petits dans un Bloc du Rosaire Enfants, implorant la Femme vêtue du Soleil, que le Règne de Notre-Dame et Mère soit rétabli et l'éclipse qui nous afflige raccourcie."

 

"Le vocabulaire catholique traditionnel a été délibérément modifié, dans le but de changer le contenu exprimé. Il en fut de même pour la liturgie et la prédication, dans lesquelles la clarté de l’exposé catholique a été remplacée par de l’ambiguïté voire le déni implicite de la vérité dogmatique. Il y a une infinité d’exemples. Ce phénomène remonte à Vatican II qui cherche à développer des versions ‘catholiques’ des slogans du monde."

 La conclusion de sa conférence :

"Pour conclure, la seule manière de gagner la bataille est de revenir à ce que l’Eglise a toujours fait et d’arrêter de faire ce que l’anti-Eglise attend de nous aujourd’hui – ce que la véritable Eglise a toujours condamné.

 Laissez-nous remettre Notre-Seigneur Jésus-Christ, Roi et Grand Prêtre, au centre de la vie de l’Eglise, et avant cela au centre de la vie de nos communautés, de nos familles, de nous-mêmes.

 Laissez-nous restaurer la couronne de Notre-Dame, la Très Sainte Vierge Marie, Reine et Mère de l’Eglise.

 Laissez-nous revenir à la célébration traditionnelle de la Sainte Liturgie textuellement et prier avec les paroles des Saints, non pas avec les divagations des modernistes et des hérétiques.

 Laissez-nous de nouveau savourer les écrits des Pères de l’Eglise et des Mystiques et jeter au feu les ouvrages imprégnés de modernisme et de sentimentalisme immanent.

 Laissez-nous aider par la prière et l’aide matérielle les bons prêtres qui sont restés fidèles à la vraie Foi et se sont vu retirer tout soutien de la part de ceux qui se sont mis en accord avec le monde et ses mensonges.

 Et par-dessus tout, je vous le demande au nom de Dieu, laissez-nous abandonner ce sentiment d’infériorité que nos adversaires nous ont accoutumés à accepter : dans la guerre du Seigneur, ils ne nous humilient pas (nous méritions assurément des humiliations pour nos péchés). Non, ils humilient la Majesté de Dieu et l’Epouse de l’Agneau immaculé.

 La Vérité que nous embrassons ne vient pas de nous, mais de Dieu ! Laisser la Vérité être niée ou accepter que ce soit le cas après les hérésies et les erreurs de l’anti-Eglise, n’est pas un acte d’humilité mais de couardise et de pusillanimité.

Laissez-nous être inspiré par les exemples des Saints Martyrs Maccabées, après un nouvel Antiochus qui nous a demandés de sacrifier aux idoles et d’abandonner le vrai Dieu.

 Laissez-nous répondre avec leurs mots priant le Seigneur : "Donc à présent, O Souverain des Cieux, envoyez un bon ange pour répandre la terreur et les tremblements au-devant de nous. Par votre bras armé faites que les blasphémateurs qui se sont opposés à votre saint peuple soient anéantis."

Deo Gratias !

Pachanama : La profession de l'hérésie moderniste

Publié le par Clément LECUYER

http://www.fathercekada.com/wp-content/uploads/2019/11/Berg-Pach-Rec-300x298.jpg Extraits du dernier communiqué de M. l'abbé Cekada, article original en anglais : Papa Pachamama’s Profession of the Modernist Heresy

 "Tous les dieux des païens sont des démons", dit le Psaume 95, mais cela n'a pas empêché Jorge Mario Bergoglio de parrainer le 4 octobre le culte des idoles païennes de la déesse de la Terre amazonienne, la Pachamama, dans les jardins du Vatican. Cela ne l'empêcha pas non plus, au cours de la procession d'offrande d'une 'messe', deux semaines plus tard, de recevoir avec grand sourire l'offrande florale traditionnelle à la Pachamama - et d'ordonner à son maître de cérémonie de la déposer sur le maître-autel de Saint-Pierre, qui se trouve directement sur la tombe de saint Pierre lui-même. 

 L'hérésie et l'apostasie, enseignent les canonistes et les théologiens moraux, peuvent être commises dictis vel factis - non seulement en paroles, mais aussi en actes. Et si les derniers actes de Bergoglio ne sont pas la preuve qu'il a totalement renié la religion révélée par Dieu, cela reviendrait à dire que les mots mêmes d'hérésie et d'apostasie - et d'ailleurs le Premier Commandement tout entier - aient perdu leur sens.

 Comment est-il devenu possible de justifier ces actes, que les martyrs refusaient d'accomplir sous la menace de la torture et d'une mort certaine, et tout cela à l'endroit même où saint Pierre lui-même est mort ?

 La réponse, bien sûr, est Vatican II, qui a enseigné que les religions païennes sont des "moyens de salut" utilisés par le Saint-Esprit. Et cette hérésie, à son tour, est le produit d'une autre : la méta-hérésie moderniste de l'évolution du dogme.

 Il était donc tout à fait approprié que, deux jours après que Bergoglio ait installé l'offrande de la Pachamama à l'emplacement de l'ossuaire de saint Pierre, le Bureau de presse du Vatican ait publié une profession claire et ouverte de cette hérésie dans un article intitulé "Développement de la doctrine est un peuple qui marche ensemble".

 Sa source (le service d'information officiel du Vatican), le moment de sa publication (à la suite du Synode controversé sur l'Amazonie) et le sujet qu'il traite (une justification générale pour des changements radicaux dans la doctrine et la discipline de l'Église) sont destinés à signaler l'importance de l'article. Il jette les bases théoriques générales des changements que François a l'intention d'introduire dans son exhortation post-synodale qui apparaîtra bientôt et qui mettra en œuvre les résolutions de son synode truqué.

 Son contenu est une bombe nucléaire qu'on ne peut désamorcer. Il fait maintenant partie à jamais du dossier public permanent (permanent public record). Bien que le nom de François ne figure pas au bas de l'article (pour permettre aux néo-conservateurs de prétendre que le blâme est ailleurs), le texte porte en lui ses sales empreintes digitales et celles de ses collègues voyous, les théologiens modernistes. C'est son œuvre, son enseignement et le leur - et il est d'ailleurs publié sur le site du Vatican dans la rubrique "Pape François" et "Magistère papal".

 "People that Walks Together" ne présente rien de moins que l'argument moderniste classique de l'évolution dogmatique - l'hérésie selon laquelle les vérités révélées ne sont pas immuables, mais conditionnées et sujettes à des changements à la lumière de l'"expérience" évolutive des hommes à différents âges. Cette hérésie est présente partout dans le Novus Ordo.

Évolution dogmatique: une vraie hérésie ?

 

 Pourquoi, pourrait-on se demander, une telle notion serait-elle hérétique ? Elle ne nie pas explicitement ou ne remet pas en question les dogmes individuels, tels que la divinité du Christ, la Naissance de la Sainte-Vierge, ou la transsubstantiation, n'est-ce pas ?

 La réponse est, "Oh oui, c'en est une". L'évolution dogmatique nie ou met en doute toute vérité religieuse, car elle rend impossible l'idée même d'une vérité religieuse. C'est faire passer chaque dogme par le broyeur philosophique du relativisme, du subjectivisme, de la psychologie, de l'expérience personnelle et de l'"historicisme", et le transforme en bouillie. La vérité qu'il exprimait (on nous a fait comprendre) a été "dépassée", contournée, ignorée dans la pratique, ou vidée de sa signification essentielle. "Nous sommes vraiment au-delà de ça maintenant", c'est le refrain commun.

  L'évolution dogmatique n'est donc pas seulement une hérésie.  C'est, comme l'a dit saint Pie X, l'égout de toutes les hérésies, et pratiquement, l'apostasie, car elle nie implicitement la possibilité d'une vérité objective dans tout dogme.

  Les modernistes camouflent leur hérésie, ici et ailleurs, avec l'expression "développement de la doctrine", qu'ils ont empruntée à John Henry Newman, apologiste catholique converti au 19e siècle. Mais Newman voulait dire une chose - l'Église au cours des siècles acquiert une compréhension plus profonde d'une vérité théologique fondamentale - alors que le modernisme en signifie une toute autre - "l'expérience" peut altérer le sens ou l'essence originelle de cette vérité, même de manière à contredire sa signification originale et essentielle.

[...]

 Vous avez deux choix :

   - L'Église catholique s'est détournée de la foi (ce que la foi elle-même nous dit impossible).
    - Les hommes qui se présentaient comme des papes ont dévié de la foi, avant même leurs élections putatives, et ne possédaient donc aucune autorité du Christ (ce que la théologie catholique et le droit canon nous disent possible).

 En d'autres termes, leurs paroles hérétiques et leurs actes manifestement mauvais prouvent que les "papes" de Vatican II n'ont jamais été de vrais papes, de sorte que, loin de perdre la papauté par hérésie, ces hommes "n'avaient vraiment rien à perdre" dès le début. Découpez-le autrement, et tout ce qui reste sur la table, c'est une Église défectueuse et tout aussi fausse (Slice it any other way, and all that’s left on the table is a defected and equally fake Church).

L'abomination de la désolation dans le lieu saint

Publié le par Clément LECUYER

 Dans l'évangile du dernier dimanche de l'année liturgique, nous avons pu lire le sombre avertissement de Notre-Seigneur :  "Quand donc vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie dans le lieu saint, que celui qui lit comprenne. Alors que ceux qui sont en Judée s’enfuient dans les montagnes." (Matthieu XXIV, 15-16)


 L'abomination de la désolation dans le lieu saint ?! A quoi se rapporte cette prophétie divine ? De nombreuses interprétations ont été proposées par certains saints et théologiens. L'abbé Zins, diacre, qui a longuement étudié cette thématique fait remarquer qu'il peut y avoir jusqu'à six sens à donner à cet avertissement :
 

 Historique et littéral :

- Ayant trait à la destruction de Jérusalem ; arrivée des armées romaines établissant leur emblème idolâtre dans le Temple de Jérusalem...
- Une idole dans l'église, vénérée comme si c'était le vrai Dieu ; réunion d'Assise : Bouddha sur l’autel et le Tabernacle ;
- l'idolâtrie : . par des "fidèles" ; . par des "prêtres".

 Moral :

- dépravation des mœurs (dans les âmes et cœurs), avec la bénédiction des gouvernements et de la majorité des populations et même de prêtres ;
- avortement : en les privant du Baptême.. espèce d’abomination dans un lieu saint (âme) qui devait être sanctifié par la grâce ;
- les âmes baptisées ayant reçu le don de la foi et qui plus tard ont trafiqué avec l’erreur. Perdant ainsi l’intégrité de la foi, ces baptisés sont devenus les temples du démon et ont chassé Dieu de la maison ;
- prêtres .. appelés par Dieu d’une manière spéciale pour le représenter et par leur vie sainte rapprocher les âmes de son cœur.. aujourd’hui des temples où l’abomination et la désolation règnent en maître.. ont renié leur Seigneur et Maître, l’ont vendu, pour adorer un autre dieu (l’homme), devenus les suppôts de Satan, des antéchrists, ont profané le saint nom de Dieu, voué leurs âmes aux mensonges, entraînant les petites brebis du Seigneur acquis aux prix de son sang dans l’erreur et le mensonge ;
- dans une église : profanation : - par un simple usage profane, - par le péché (mœurs...) ; prostitution "sacrée" pour une idole.

 Spirituel :

- nouvelle “messe” a profané le Lieu Saint (les églises) ; Nouvel Ordo Missae est une abomination dressée dans le Lieu Saint… culte idolâtrique, parce qu'invalide et sacrilège ;

- le Siège de Pierre usurpé par des imposteurs, la Ville Sainte tombée aux mains des impies, la Chaire de Vérité, occupée par l'abomination de l'hérésie ; là où le siège du bienheureux Pierre et la Chaire de la vérité fut établie comme une lumière pour les nations, là ils ont posé le trône d’abomination de leur impiété ;

- la dénaturation des Saintes Écritures : Sainteté même, puisqu'elles sont la parole de Dieu, les hérétiques les ont dénaturées au point de proclamer comme contenu en Elle des hérésies (DH).
- l'Homme d'iniquité ; celui qui s'élèvera en temple de Dieu, cet homme sera de par sa nature même une abomination ;

- parmi les baptisés dans l'Eglise catholique :
. l'idolâtrie du monde, préféré à Dieu ("nous avons le culte de l'homme", Montini) ;
. la "profanation" de la doctrine chrétienne : l'hérésie directe contre le Christ : négation de sa divinité etc. ; les deux à la fois : l'éros divin de Ratzinger ;

- la profanation des sacrements, à commencer par l'Eucharistie. C'est la "messe" vaine, vide ; la disparition des vrais sacrements valides, remplacés par des simulacres à la fois idolâtriques et profanateurs.
- la secte babélienne qui au sein même du Temple a le culte de l'Homme Profane.
- l'adoration du Prince de ce Monde (l'abomination), par ceux qui se disent membres de l'Eglise Catholique (le Lieu Saint), la réduisant ainsi visiblement à rien (la désolation).
- l'usurpation des attributs visibles de l'Eglise Catholique, fondée par Notre Seigneur, au profit d'une entité (par exemple la secte conciliaire) faisant mine d'adorer Dieu, mais étant de coeur à l'opposé permettant ainsi l'union en son sein de l'ensemble des sectes afin que le Prince de ce Monde puisse, en usurpant la gloire de Dieu, être adoré par tous et en tout lieu.

Synthèse analytique :

 Abomination = idole ; idolâtrie ; profanation; dépravation des mœurs ; avortement ; hérésie ; dénaturation des Saintes Écritures ; nouvelle “messe” ; profanation des sacrements ; usurpation des attributs visibles de l'Eglise; usurpation de la Chaire de Pierre ; secte babélienne ; l'Homme d'iniquité ; l'adoration du Prince de ce Monde.

 Lieu Saint = Temple de Jérusalem ; église ; âmes baptisées ; Prêtres ; l'Eglise Catholique ; Saintes Écritures ; la doctrine chrétienne ; Siège de Pierre, Ville Sainte, Chaire de Vérité.

 

 Saint Jérôme, (347-420), Père et docteur de l'Eglise  :

"L'abomination désigne , selon l'Ecriture dans l'Ancien Testament, l'idole... Neuvième leçon. On peut entendre l’abomination de la désolation comme la perversion de tout le dogme. Quand nous la verrons se tenir dans le lieu saint, c’est-à-dire dans l’Église, et se faire passer pour Dieu, nous devrons fuir de la Judée vers les montagnes, c’est-à-dire abandonner la lettre qui tue et l’erreur judaïque, nous approcher des montagnes éternelles d’où Dieu répand son admirable lumière et nous tenir sur le toit et sur la terrasse où les traits enflammés du diable ne peuvent parvenir, ne pas descendre ni prendre quoi que ce soit de la maison de notre ancienne vie ni chercher ce qui est derrière nous, mais bien plutôt semer dans le champ des Écritures spirituelles afin d’en recueillir des fruits, et ne pas emporter une seconde tunique, qu’il n’est pas permis aux Apôtres de posséder."

  Saint Jean Chrysostome ( - 407), évêque de Constantinople et Docteur de l'Église parlait lui aussi d'une "...  statue [d'une idole] placée dans le temple." (hom. 76 in Mt). 

 

 Saint Vincent Ferrier (1350-1419) :

 

"Le Pape légitime est le père universel des Chrétiens, et l'Eglise en est la Mère. Aussi, en prêtant obéissance à quelqu'un qui n'est pas pape et en lui attribuant les honneurs papaux, on transgresse le premier précepte de la première table, en lequel il est ordonné : Tu n'auras point de dieux étrangers, ni d'idole...(Deut.5,7). Or, qu'est-ce qu'un faux pape sinon un dieu étranger en ce monde, une idole, une statue, une image ou représentation fictive du Christ ?" (Traité du schisme moderne, P. Ch.3; Ed. BAC : San Vicente Ferrer, Biografia y escritos, Madrid 1956)


  Guillaume Von Hazel, auteur du livre Mystères de la Révolution nous propose une intéressante synthèse, sur le site Fide catholica. Nous nous permettons de la reprendre, en partie, dans les lignes suivantes.

 L’abomination dans le lieu saint par la venue de l’antéchrist désigne précisément trois choses selon l’exégèse traditionnelle

  L’abomination dans le lieu saint est un phénomène indissociable de la personne de  l’antéchrist et du phénomène de grande apostasie qui arrivera dans les temps antéchristiques.

"Que personne ne vous séduise en aucune manière ; car il faut que l’apostasie arrive auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme de péché, le fils de la perdition, l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qui est appelé Dieu, ou qui est adoré, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se faisant lui-même passer pour Dieu" – 2 Thessaloniciens 2 ; 3-4

 Or, selon l’exégèse catholique traditionnelle, l’antéchrist, celui qui s’élève au-dessus de Dieu et qui s’assoit dans le Temple de Dieu, se caractérise sous trois formes :

  • Une fausse église : parce que l’Eglise catholique est le Corps Mystique du Christ, le diable cherche à susciter une imitation, une contrefaçon, qu’on peut appeler corps mystique de l’antéchrist.
  • Un faux pape : car le diable doit nécessairement placer un vicaire pour diriger le corps mystique de l’Antéchrist. Ce ou ces faux papes sont généralement désignés comme les faux pasteurs par les exégètes, suivant Matthieu 24.
  • Des faux sacrements et une fausse religion : car pour que la tromperie soit complète, il faut évidemment une fausse religion, de faux sacrements et une fausse liturgie, imitant tout ce qui est propre à l’Eglise.

 C’est ce que rappelle et synthétise le Révérend Sylvester Berry (1879-1954), grand exégète et professeur de séminaire, dans son commentaire de saint Matthieu XXIV :

"Les prophéties du Livre de l’Apocalypse montrent que Satan cherchera à imiter l’Eglise du Christ afin de tromper l’humanité. Il érigera une église de Satan en opposition à l’Eglise du Christ. L’Antéchrist s’y présentera dans le rôle du messie, le faux prophète se présentera sous l’apparence d’un pape et l’on verra alors apparaître des imitations des Sacrements de l’Eglise. On verra aussi des prodiges trompeurs, en imitation des véritables miracles de l’Eglise. (The Church of Christ : An Apologetic and Dogmatic Treatise, 1927, p.119)

 

 
Un faux pape rendant un culte à une idole au sein même de la Basilique saint Pierre !
En octobre 2019, lors du synode d'Amazonie, des idoles païennes sont exposées au cœur du Vatican, une déesse est portée en procession et des cérémonies sorcières ont été organisées, tout cela sous le regard bienveillant de Bergoglio.

 

 Nous savons avec certitude que les "papes" de Vatican II, à cause des nombreuses hérésies qu’ils ont enseigné, sont des hérétiques publics et manifestes. De ce fait, suivant l’enseignement du Magistère de l’Eglise, ils ne sont pas les chefs d’un corps dont ils ne sont plus membres. Il en va de même pour la hiérarchie de prélats modernistes qui les ont suivis avec zèle dans leur apostasie. Il en résulte que l’entité dont ils sont chefs, n’est pas et ne peut pas être l’Eglise catholique, mais une secte étrangère, et croyons nous, ce fameux corps mystique de l’antéchrist. Pour affirmer une si grave certitude, nous nous fondons sur l’enseignement pur et simple de la théologie dogmatique et du droit canon, et plus encore, sur l’enseignement du Magistère. En particulier, nous nous fondons sur la bulle du Pape Paul IV, Cum Ex Apostolatus Officio. Dans cette bulle, cet illustre pape enseigne explicitement que l'élection à la papauté de tout prélat ayant préalablement dévié de la foi, devait être considéré comme nulle et invalide,  sans qu’aucune déclaration ne soit nécessaire de la part de quiconque. De façon stupéfiante, ce pape justifie explicitement cet enseignement, pour empêcher la catastrophe de la prophétie de Daniel concernant l’abomination dans le lieu saint et l’antéchrist. De fait, le pape Paul VI assimile explicitement l’abomination dans le lieu saint à un faux pape qui usurperait la charge pontificale :

"Et, pour que Nous puissions ne jamais voir dans le Lieu-Saint l’abomination de la désolation prédite par le prophète Daniel, Nous voulons, autant que Nous le pourrons avec l’aide de Dieu et selon notre charge Pastorale, capturer les renards occupés à saccager la Vigne du Seigneur et écarter les loups des bergeries, afin de ne pas sembler être comme les chiens muets, impuissants à aboyer, pour ne pas Nous perdre avec les mauvais serviteurs et ne pas être assimilé à un mercenaire."

 Il s’agit donc là d’une interprétation infaillible des passages de la Sainte Ecriture que nous avons lus plus haut, ainsi qu’une confirmation infaillible de l’exégèse catholique traditionnelle sur la question.

 Plus que jamais, recourons à saint Michel Archange et utilisons la puissante et merveilleuse arme de l'exorcisme contre Satan et les anges apostats, publié pour les fidèles du monde entier par l'ordre du pape Léon XIII. Vade Satana, inventor et magister omnis fallaciae, hostis humanae salutis !

Blasphème et hérésie de Bergoglio : Dieu veut le pluralisme des religions

Publié le par Clément LECUYER

 Voici le communiqué de Mgr Sanborn (traduction française par nos soins) concernant la dernière publication scandaleuse et hérétique de François/Bergoglio  :

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  Le 4 février, Bergoglio a signé avec le Grand Imam d'Al-Azhar une déclaration intitulée Un document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune. C’est en grande partie ce que Paul VI nous avait déjà dit il y a plus de cinquante ans : ce que nous appelons le brouillard artificiel. C'est l'abréviation de "fraternité humaine ; la paternité de Dieu". En bref, cela signifie que la fraternité naturaliste (et maçonnique) de l'homme ne peut réussir sans l'aide de la religion. C'est une négation implicite de la royauté du Christ et de la nécessité d'être soumis à son règne pour être sauvé et parvenir à la paix dans ce monde.  

 C'est affirmer que la fraternité humaine peut être réalisée sur des principes purement naturalistes, mais qu'elle a besoin d'une dimension spirituelle que seule la religion - peu importe laquelle - peut donner. La constitution Gaudium et Spes de Vatican II est empreint de cette pensée. Ce document place l'Église au service du monde naturaliste qui tente de se sauver sans Christ, une race déchue qui espère pouvoir se tirer des profondeurs du péché et de ses conséquences. Il est athée dans la mesure où le seul objectif à atteindre semble être un objectif purement naturel de l'homme: la paix internationale, la prospérité pour tous, les droits de l'homme, etc. C’est la raison pour laquelle Paul VI, en 1965, a déclaré aux Nations Unies que c’était "le dernier espoir du monde".

 Bergoglio, cependant, a profité de l'occasion pour inventer une nouvelle hérésie et un blasphème, à savoir que Dieu veut le pluralisme des religions . Voici la citation:

"La liberté est un droit de toute personne : chacune jouit de la liberté de croyance, de pensée, d’expression et d’action. Le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains. Cette Sagesse divine est l’origine dont découle le droit à la liberté de croyance et à la liberté d’être différents. C’est pourquoi on condamne le fait de contraindre les gens à adhérer à une certaine religion ou à une certaine culture, comme aussi le fait d’imposer un style de civilisation que les autres n’acceptent pas."

 Dans l'encyclique Mirari Vos, le Pape Grégoire XVI a condamné la liberté de conscience: "De cette source infecte de l'indifférentisme découle cette maxime absurde et erronée, ou plutôt ce délire, qu'il faut assurer et garantir à chacun la liberté de conscience". Le Pape Pie IX a réitéré cette condamnation en 1864, dans l'encyclique Quanta Cura.

 À ma connaissance, aucun moderniste n'a déclaré à ce jour que Dieu veut le pluralisme des religions. Cela signifie que Dieu veut l'hérésie, le blasphème et l'erreur dans les domaines dogmatique et moral. Un blasphème peut-il être plus grave que cela? Où est-il écrit une telle chose dans la Sainte Écriture? Chez les Pères ? Dans l'enseignement de l'Eglise? Écoutez le pape Pie XII dans le discours de Ci Riesce du 6 décembre 1953 : "Ce qui ne répond pas à la vérité et à la loi morale n'a objectivement l'existence, ni à la propagande". Comment Dieu pourrait-il vouloir réellement l'existence d'une fausse religion qui nie sa propre révélation et qui accorde sa bénédiction à l'immoralité ?

 Cette déclaration hérétique et blasphématoire n'est que le produit logique de l’œcuménisme de Vatican II et de son affirmation du relativisme de la vérité qui sous-tend l’œcuménisme.

> Article original en anglais ICI

Quand un faux pape reçoit un faux homme...

Publié le par Clément LECUYER

François-Bergoglio reçoit un "couple" de même sexe : un transsexuel "ancienne femme" et sa "fiançée"

 francois-transexuel.jpgCréé femme par le Bon Dieu, celui qui se prénomme maintent "Diego" Neria Lejárraga a demandé à subir des opérations et des traitements pour "devenir" homme, ce qui a été fait il y a 8 ans. Cette macabre histoire reflète bien la décadence quasi infinie des sociétés qui, au lieu de soigner et aider ces personnes profondément déséquilibrées et malheureuses, vont autoriser et mettre en place des interventions contre-nature inimaginables et inqualifiables.

 "Diego Neria" Lejárraga est donc ce qu'on appelle "un transsexuel", espagnole de 48 ans. Fervente catholique [sic] selon ses dires, elle a écrit, encouragée par l'"évêque" local, à Bergoglio, en novembre dernier, pour se plaindre de sa paroisse qui la rejetait et afin de recevoir son soutien. Bien évidemment, Bergoglio lui a téléphoné le 8 décembre, le jour de la fête de l’Immaculée Conception, pour prendre contact et lui dire qu’il la rappellerait pour lui donner un rendez-vous. Le 20 décembre, celui qui se prétend Pape lui a de nouveau téléphoné, pour lui donner rendez-vous au Vatican le 24 janvier. Samedi dernier, donc, François a reçu le transsexuel, avec sa compagne. On ne sait pas ce qu’ils se sont dits, mais François l’a embrassé, et désormais ce faux-homme se dit "en paix". Sans surprise, l’histoire fait le tour des sites et des lobbies LGBT qui crient victoire...

Et dire que certains voient en ce lugubre personnage le représentant de Notre-Seigneur !

Bergoglio à la mosquée : nouveau scandale contre la foi

Publié le par Clément LECUYER

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 Après les usurpateurs Jean-Paul II et Benoît XVI, c'est au tour de 'François I°' de s'être rendu dans une mosquée. Bien évidemment, il s’est déchaussé (rituel obligatoire chez les musulmans) avant de pénétrer dans la grande Mosquée bleue d’Istanbul où il a prié pendant quelques minutes.

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Voici ce que l'on peut lire dans un article du Figaro :

Le pape François ose prier dans la Mosquée bleue d'Istanbul

 Au second jour de sa visite en Turquie, le pape François est allé plus loin que son prédécesseur Benoît XVI en priant ouvertement dans la mosquée bleue aux côtés du grand mufti.

 Le pape François a explicitement prié, samedi matin, dans la mosquée bleue d'Istanbul aux côtés du grand muphti. C'est une première. Au même endroit, en 2006, Benoît XVI s'était simplement recueilli. Plutôt discrètement du reste. Au point de soulever une polémique. Certains estimant que le pape allemand avait alors «prié» dans la mosquée. D'autres non parce qu'un chrétien, à fortiori le pape, ne pouvait pas, avançaient-ils, prier ainsi dans un lieu de culte musulman. Prudent, le Vatican avait tranché pour le «recueillement» de Benoit XVI.

 C'est sans doute pour éviter l'ambiguïté mais surtout par conviction profonde - François inscrit le «dialogue» avec les autres, et les autres religions, comme une priorité de son pontificat - que le successeur de Benoît XVI, dans la même mosquée, a donc croisé très visiblement les doigts, incliné longuement la tête en fermant profondément les yeux, deux à trois minutes, pour prier à l'évidence . Et pour… signifier qu'il priait. Et ce en direction du mihrab, cette niche cernée de deux colonnes, qui indique la qibla, donc la direction de la ka'ba de la Mecque.

 Alors que l'islam est "l’usurpation de l’erreur sur la vérité, de l’iniquité sur la justice, de la barbarie sur l’humanité et la civilisation véritable" selon les mots de l'abbé Rohrbacher ( historien ecclésiastique du XIX° siècle), le rôle d'un Pape n'est-il pas justement d'enseigner la vérité et de dénoncer l'erreur ? Dans les premiers temps de l'histoire de l'Eglise, des centaines de milliers de chrétiens ont versé leur sang parce qu’ils ne voulaient pas courber la tête devant les idoles ; au contraire, Bergoglio, lui, n'a pas hésité un instant ! Encore une fois, nous voyons bien qu'il est impossible, au regard de la doctrine et de la théologie, que Bergoglio détienne l'autorité pontificale !

 Voici ce-dessous quelques citations sur l'islam :

- Saint Thomas d'Aquin :  "Mahomet a séduit les peuples  par des promesses de voluptés charnelles  au désir desquelles pousse la concupiscence de la chair."  (Somme contre les Gentils, livre 1, question 6.)

Islam mosque Images- Mgr Pavy, évêque d'Alger, dans un sermon en 1853"L’islam est une prétendue religion...  Le dieu de Mahomet change l’éternelle beauté du ciel  en un lieu de prostitution, dont les orgies  dépassent en lubricité multiple et stérile  tout ce que l’idolâtrie elle-même,  dans ses conceptions les plus abjectes, avait pu rêver. Le dieu de l’islam, c’est un être tellement immonde, en sa complaisante faiblesse, que si l’autorité chargée de la garde des mœurs rencontrait dans nos rues quelque chose de semblable, elle devrait à l’instant l’arrêter et le dérober aux yeux d’un public, hélas, pourtant si facile ! Et se serait là le vrai Dieu ?  Oh, non, non, ce n’est pas là le vrai Dieu du ciel et de la terre, le Dieu des nations, le Dieu des prophètes, le Dieu de Moïse, le Dieu de Jésus-Christ. Ce n’est pas Vous, ô Sainte Trinité, que cet homme a violemment combattue. Ce n’est pas Vous, ô Père saint, ô Verbe éternel, ô Esprit de lumière et de charité ! Ce n’est pas Vous, Jésus, le salut et la vie de mon âme... Cet homme, Mahomet, ne vous a pas connu, il n’a pas su vous aimer, lui. Pardon, Seigneur, si, pour la défense de votre nom, j’ai parlé d’un autre dieu que vous !"

- Bossuet (1627 – 1704) : "L'islam ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablisent par force l'empire de Satan dans tout l'univers"

Un nouvel ennemi de l'Eglise bientôt béatifié chez les modernistes

Publié le par Clément LECUYER

 Après les supposées canonisations des usurpateurs Jean XXIII et Jean-Paul Il, voilà que la nouvelle religion moderniste va bientôt avoir un nouveau béatifié : Montini. Les ennemis de l'Eglise se canonisent et se béatifient entre eux. D'un côté, nous pouvons dire que cela ne nous concerne pas puisque ces gens-là appartiennent à une nouvelle religion qui n'est pas catholique. Cependant, tout ceci vient confirmer ce que nous ne cessons d'affirmer : l'Eglise catholique éclipsée par cette société antichrétienne et révolutionnaire dirigée par de faux "papes" depuis Vatican II. 

Paul VI lors d'une visite en Inde. - SIPA

 Paul VI qui devrait être béatifié en octobre à la fin du Synode des évêques, selon une source proche du dossier.
 Le Vatican n'a pour l'instant pas officiellement confirmée cette information, jugée probable depuis quelques semaines.  Paul VI, de son vrai nom Giovanni Battista Montini, est souvent cité par François comme l'une de ses références. (Source : La dépêche)

Les deux "saints" patrons du modernisme plaisent à la Synagogue

Publié le par Clément LECUYER

Nous sommes heureux de vous transmettre ce communiqué du Centro Giuseppe Federici n. 45/14 du 29 avril 2014 :

Les deux "saints" patrons du modernisme plaisent à la Synagogue

Le 27 avril dernier, Jorge Mario Bergoglio a "canonisé" ses prédécesseurs, Angelo Giuseppe Roncalli et Karol Wojtyla. L’Église, et son Chef visible, le Souverain Pontife, sont infaillibles quand ils décrètent une canonisation solennelle : il s’agit, en effet, d’une véritable "définition". Les Saints canonisés sont présentés à tous les fidèles comme des modèles à imiter et des intercesseurs à invoquer auxquels rendre un vrai culte : les fidèles seraient trompés et conduits loin de la voie de la Vérité et du salut, s’il leur était proposé un faux modèle à suivre, et si était autorisé, et commandé, un faux culte. Pourtant, aucun catholique ne peut croire à la sainteté d’Angelo Giuseppe Roncalli et de Karol Wojtyla : comment peuvent-ils avoir pratiqué de manière héroïque la Foi, étant donné qu’ils ont favorisé de toutes les manières possibles l’hérésie moderniste ?
Jorge Mario Bergoglio a erré en déclarant Saints des personnes qui ne peuvent pas l’être, et ceci n’est possible qu’en admettant que Jorge Mario Bergoglio n’est pas, formellement, Pape. Qui peut s’en étonner, puisque lui-même s’est dit égal à tous les autres, préférant se présenter comme un chrétien parmi les chrétiens ou un évêque parmi les évêques plutôt que comme le Pape ? Qui peut s’en étonner, de la part de celui qui – allant au-delà de l’éloge des agnostiques par J. Ratzinger – a écrit à Eugenio Scalfari (fondateur du journal laïque La Repubblica) que le salut est possible même pour l’athée qui ne cherche pas Dieu ? Qui peut s’en étonner de la part de celui qui laisse croire qu’il est aussi possible de donner les saints Sacrements à quiconque vit habituellement et même publiquement dans le péché mortel, sans se repentir et changer de vie, comme si adultère, divorce et fornication n’étaient pas de graves offenses à Dieu ? Qui peut s’en étonner, de la part de celui qui peu de temps avant la double solennelle "canonisation", a, pour ainsi dire, "canonisé" l’impie Pannella, par un coup de fil de soutien sympathique, sans, en même temps, rendre publique ne serait-ce qu’une seule critique à l’adresse du coresponsable de l’introduction, dans la législation italienne, du divorce et de l’avortement ?
À qui objecte que Bergoglio peut encore être légitime Pontife, bien qu’en errant en canonisant deux "papes conciliaires" parce qu’il n’aurait pas eu l’intention de faire usage de son infaillibilité, on répond facilement que, dans cette hypothèse, un pontife qui habituellement n’entendrait pas faire usage de l’infaillibilité n’a pas, habituellement, l’intention d’être Pape, et de réaliser le bien et la fin de l’Église, qu’il ne veut pas gouverner. Celui qui ne veut pas faire le Pape ne veut pas être Pape ; celui qui ne veut pas être Pape, n’a pas accepté l’élection à la papauté ; celui qui n’a pas accepté l’élection à la papauté, n’est pas formellement Pape.
Pour nous, comme pour tout catholique, la journée du 27 avril a été un jour de deuil et de tristesse, à cause de l’honneur de Dieu méprisé et des millions d’âmes si gravement trompées. On ne doit pas s’étonner, à l’inverse, si cela a été un jour de liesse pour les nombreux ennemis du Christ et de l’Église. L’article que nous publions, rappelant qu’on ne peut être amis du Christ, et amis de ses ennemis en est l’exemple.

Deux saints amis des juifs

Pour les média israéliens : on canonise deux 'Papes' qui peuvent être mis au nombre de ceux qui ont le plus fait pour améliorer les rapports entre les chrétiens et le peuple de l’Alliance. Les journaux israéliens de ces jours-ci contiennent des commentaires positifs sur la célébration qui aura lieu dimanche matin à Saint-Pierre, en soulignant que seront élevés aux honneurs de la canonisation deux pontifes qui peuvent certainement être mis au nombre de ceux qui ont le plus fait pour améliorer les rapports entre les chrétiens – les catholiques en particulier, évidemment, – et le peuple de l’Alliance. "Jean XXIII et Jean-Paul II, qui seront faits saints dimanche – écrit Ynews – ont tant fait pour mettre fin à deux mille ans d’antisémitisme catholique qu’une organisation juive des droits humains les appelle ‘héros du peuple juif’".
Le souvenir de Jean XXIII est rappelé avec affection par la communauté juive de la Capitale, la plus ancienne de la "Diaspora" – si ancienne qu’elle bénéficie d’une tradition liturgique particulière bien antérieure à la destruction du "Temple" en 70 ap. J.-C. – à cause d’un épisode particulier : en passant en voiture devant la synagogue, sur le quai du Tibre, il s’arrêta, salua et parla avec les personnes qui sortaient du temple.
On se souvient du rôle de Roncalli, quand il était nonce à Istanbul, pour obtenir des visas, et de faux certificats de baptême pour les juifs qui venaient des Balkans et faire en sorte qu’ils puissent gagner la Turquie d’abord et la Palestine ensuite, alors sous contrôle britannique. Comme Pape, il fit effacer la phrase "perfidis Judæis" [Juifs infidèles] des prières du Vendredi Saint. "Pendant la guerre l’archevêque Angelo Roncalli a eu un rôle très important en sauvant la vie d’un grand nombre de juifs bulgares, hongrois et d’autres nationalités" a déclaré Menachem Rosensaft, professeur à la Columbia et Cornell University, et fils de deux survivants de l’Holocauste.
Et surtout dans le monde juif on lui attribue le mérite d’avoir lancé le Concile Vatican II qui produisit "Nostra Ætate", que la presse israélienne définit aujourd’hui comme "une pierre milliaire" pour avoir rejeté "l’antique concept de deux mille ans de la responsabilité collective de la mort de Jésus". "Nostra Ætate a introduit des changements surprenants dans les relations judéo-catholiques dans le monde – la citation est du rabbin David Rosen, directeur international du Comité juif américain pour les affaires interreligieuses – même si le degré d’approfondissement de ces relations dépendait du fait que les catholiques et les juifs vivaient ou non côte à côte".

Jean-Paul II – rappelle la presse d’Israël – a été le premier pape, depuis l’Antiquité, à mettre les pieds dans une synagogue, le Grand Temple de Rome. Cela se produisit en 1986, et à cette occasion il qualifia les juifs "nos bien-aimés frères aînés". Wojtyla, élevé en Pologne avec des amis juifs, fut le Pape qui établit des rapports diplomatiques entre le Saint-Siège et l’État d’Israël. Et lors de sa visite à Jérusalem il se rendit au "Mur Occidental", le "Mur des Lamentations", et plaça entre les pierres – geste habituel pour les fidèles juifs – un feuillet, sur lequel il se disait "profondément attristé par ceux qui, au cours de l’histoire, ont fait souffrir vos enfants" (1). "C’est un geste qui ne sera jamais oublié" a dit le rabbin Abraham Cooper, du Centre Simon Wiesenthal. Entre autres, Wojtyla dans son testament a mentionné l’ancien grand rabbin de Rome, Elio Toaff.

Le pape François aussi a des rapports amicaux solides avec le peuple juif. Il est entre autres le coauteur d’un livre avec le rabbin argentin de Buenos Aires Abraham Skorka. "Il solidifie le legs spirituel et humain de ses deux prédécesseurs – a dit Rosensaft – en canonisant non seulement Jean XXIII et Jean-Paul II, mais, et c’est ce qui est peut-être le plus important, les valeurs qu’ils incarnaient".

(1) «Nous sommes profondément attristés par ceux qui, au cours de l’Histoire, les ont fait souffrir, eux qui sont Tes fils, et en Te demandant pardon nous voulons nous engager à vivre une fraternité authentique avec le peuple de l’Alliance.»

Source : Sodalitium

La "canonisation" de Vatican II

Publié le par Clément LECUYER

Editorial de l'hebdomadaire Rivarol du 2 mai 2014
LE DIMANCHE de Quasimodo, François a donc “canonisé” sur la place Saint-Pierre Jean XXIII et Jean Paul II, lors d’une cérémonie à laquelle ont assisté plusieurs centaines de milliers de personnes. « Nous déclarons et définissons saints les bienheureux Jean XXIII et Jean Paul II, et nous les inscrivons dans le catalogue des saints et établissons que dans toute l'Eglise ils soient dévotement honorés parmi les saints », a dit solennellement Jorge Mario Bergoglio en latin, aussitôt acclamé par la foule, tandis que les cloches résonnaient dans toute la ville de Rome. Deux “reliquaires” ont ensuite été portés près de l'“autel” : l'un contenant une petite fiole de sang de Jean Paul II, l'autre un morceau de peau de Jean XXIII. Dans son homélie, François a rendu hommage à « deux hommes courageux », porteurs d'une « espérance vivante », qui « ont connu des tragédies, mais n'en ont pas été écrasés ». Pour Bergoglio, Roncalli et Wojtyla ont aidé à « restaurer et actualiser l'Eglise selon sa physionomie d'origine ». Il ne fait aucun doute qu’en “canonisant ” ses deux prédécesseurs, Bergoglio a voulu canoniser Vatican II. C’est si vrai que “saint” Jean XXIIII sera fêté chaque année dans toute l’église conciliaire le 11 octobre, date de l’ouverture du concile Vatican II et “saint” Jean Paul II sera, lui, fêté le 22 octobre, date de la cérémonie inaugurale de son “règne” en 1978. Des “diocèses” pourront même leur consacrer des églises. Une première a été dédiée à Jean Paul II dès le 27 avril, au Brésil, à Salvador de Bahia. Et déjà, dans les églises, les basiliques et les cathédrales, en France et dans le monde entier, l’on peut trouver des bougies et des cierges à l’effigie de Jean-Paul II et des prières pour demander son intercession. 
Les media ont donné un retentissement maximal à cet événement, en en parlant de manière extrêmement favorable, preuve que le mondialisme se réjouit de cette double “canonisation” de deux hommes qui pendant la plus grande partie de leur vie ont servi la franc-maçonnerie et le judaïsme international en s’attachant à détruire méthodiquement le catholicisme. Tous les puissants de ce monde étaient évidemment présents à Rome le dimanche in albis : l’on comptait quatre-vingt-dix-huit délégations d'Etats ou d'organisations internationales, dont vingt-quatre chefs d'Etat et têtes couronnées — du roi d'Espagne au président zimbabwéen, Robert Mugabe — qui ont défilé devant François après la cérémonie. Le Premier ministre français, Manuel Valls, était également présent et a été quelque peu hué. Ce dernier a d’ailleurs décoré le 26 avril à Rome le “cardinal” nonagénaire Etchegaray de la grand croix de la Légion d’honneur, plus haute distinction française. Logique finalement entre hommes du même sérail et servant les mêmes intérêts !
BENOÎT XVI, tout de blanc vêtu, était évidemment présent à la cérémonie de “canonisation”. Il est arrivé en s'appuyant sur une canne et a concélébré la synaxe, en se plaçant à gauche de l'autel, officiellement, disent les media, « afin de ne pas créer de confusion avec le pape régnant ». A la fin de la cérémonie, François lui a serré chaleureusement les deux mains. Dans cette célébration étaient ainsi réunis quatre hommes qui, chacun à leur tour, ont œuvré à la révolution conciliaire et à toutes les réformes détestables et sataniques qui en sont issues, sur le plan liturgique, doctrinal, pastoral et disciplinaire : le franc-maçon Roncalli qui a convoqué Vatican II, qui fut celui par lequel se tint « la révolution en tiare et en chape » qu’appelait de ses vœux et à laquelle travaillait depuis plus d’un siècle la Haute Vente, les apostats Wojtyla, Ratzinger et Bergoglio qui ont tous appliqué et mis en œuvre Vatican II. Ne manquait que Montini mais, que l’on se rassure, ce n’est que temporaire car il a déjà été fait “vénérable” et devrait être déclaré bienheureux dès le mois d’octobre. Les modernistes qui usurpent le siège de Pierre depuis le 28 octobre 1958 se “canonisent” donc tous les uns les autres sans vergogne, ne respectant même pas les délais et les conditions, pourtant déjà très minimalistes, qu’ils ont eux-mêmes fixés. On n’a en effet pas attendu les cinq ans nécessaires après la “béatification” (en 2011) de Jean Paul II par Benoît XVI pour “canoniser” Karol Wojtyla et on n’a pas non plus attendu les deux miracles nécessaires pour Jean XXIII. Il fallait faire vite. Et tout laisse à penser que Bergoglio qui plaît tant aux media sera lui aussi très vite “canonisé” après sa mort, certains n’en font même pas mystère. D’autant que dans les deux sessions à venir du “synode” sur la famille l’on pourrait faire un très grand pas en direction des divorcés remariés qui pourraient communier (dans les faits c’est déjà largement le cas dans nombre de “paroisses”) et même, dit-on, en faveur des “couples” homosexuels. 
DISONS-Le tout net, ces “canonisations ” sont une insulte à Dieu, à la sainte Eglise, un épouvantable blasphème car qu’y a-t-il en effet de saint dans la vie et la pensée de Roncalli et de Wojtyla ?

Brève réaction concernant les "canonisations" de Jean XIII et Jean-Paul II

Publié le par Clément LECUYER

  C'est par la formule traditionnelle latine que François a solennellement déclaré ce matin "saints" Jean XXIII et Jean-Paul II :

"En l'honneur de la Sainte Trinité, par l'exaltation de la foi catholique et l'accroissement de la vie chrétienne, avec l'autorité de Notre Seigneur Jésus Christ, des saints apôtres Pierre et Paul, après avoir longuement réfléchi, invoqué plusieurs fois l'aide de Dieu et écouté l'avis de beaucoup de nos frères dans l'épiscopat, nous déclarons et définissons saints les bienheureux Jean XXIII et Jean Paul II, et nous les inscrivons dans le catalogue des saints et établissons que dans toute l'Eglise ils soient dévotement honorés parmi les saints."

 Quiconque reconnaît François comme souverain Pontife doit donc désormais honorer Jean-Paul II et Jean XXIII comme saints ; ne pas le faire reviendrait à nier et contredire un dogme. Il est strictement impossible de douter ou rejeter une déclaration ex cathedra.

 Le Concile Vatican I a proclamé solennellement le dogme de l'infaillibilité pontificale en stipulant notamment que "si quelqu'un, ce qu'à Dieu ne plaise, avait la présomption de contredire notre définition [l'infaillibilité d'une proclamation ex cathedra], qu'il soit anathème." (Constitution dogmatique Pastor Aeternus).

 La Fraternité saint Pie X, tout comme la CRC, doit donc choisir :

- soit déclarer officiellement que François ne peut détenir l'autorité pontificale puisqu'il ne pouvait pas canoniser un antichrist tel que Jean-Paul II et un moderniste comme Jean XXIII.

- soit devenir anathèmes (en dehors de l'Eglise) car hérétiques puisqu'officiellement opposés au dogme de l'infaillibilité pontificale.

 Il n'y a pas de troisième voie.

 Remettre en cause la canonisation de J. XXIII et de J-P II tout en reconnaissant François comme Pape, c'est remettre en cause toutes les canonisations de l'Eglise catholique : Nous ne voyons pas comment la Fraternité Saint Pie X peut nous prouver que François aurait refusé d'engager son infaillibilité lors de ses "canonisations". En effet, si nous comparons les déclarations ex cathedra de canonisations de François avec celles des vrais Papes catholiques, nous retrouvons les mêmes termes employés et le même vocabulaire officiel que l'Eglise utilise dans ce genre de circonstances.

 Le fait que notre foi nous commande de refuser et de dénoncer les supposées canonisations de Roncalli et Wojtyla équivaut par le fait même à rejeter une fois de plus la supposée papauté de François et la nouvelle religion moderniste de Vatican II.

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