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53 articles avec ratzinger (benoit xvi)

Hérésies de Ratzinger sur les droits de l'homme et sur la liberté

Publié le par Administrateur

  CITE DU VATICAN, 4 MAI 2009 (VIS). Benoît XVI a reçu aujourd'hui les membres de l'Académie des sciences sociales :

Sa Déclaration :


« L'Académie, après avoir examiné les rapports entre la doctrine sociale de l'Eglise et le travail, la démocratie, la globalisation, la solidarité et la subsidiarité, s'est concentrée, cette fois, sur la question de la dignité de la personne et des droits de l'homme, point de rencontre de la doctrine sociale de l'Eglise et de la société actuelle... L'Eglise a toujours affirmé que les droits fondamentaux, en plus et au-delà des différentes formes dans lesquels ils sont affirmés et des différents degrés d'importance qu'ils ont dans les divers contextes culturels, doivent être soutenus et reconnus universellement parce qu'ils sont intrinsèques à la nature de l'être humain créé à l'image et à la ressemblance de Dieu [et] partagent ainsi une caractéristique commune qui les unit et qui exige un respect universel. [...] l'ordre éthique et politique qui gouverne les relations entre les personnes trouve ses racines dans la structure même de l'être humain. [...]Le message du Christ proclamant que Dieu aime tout homme et toute femme et que tout être humain est appelé à aimer Dieu librement, démontre que toutes et tous, indépendamment de leur condition sociale ou culturelle, sont libres par nature. [...] le droit à la vie et à la liberté de conscience et de religion sont au centre des droits qui découlent de cette même nature humaine [...] L'action de l'Eglise dans la promotion des droits de l'homme est renforcée par une réflexion rationnelle, de telle façon que ces droits apparaissent à toutes les personnes de bonne volonté indépendamment de leur filiation religieuse »

 

 

 HERESIES CONDAMNEES PAR DE TRES NOMBREUX TEXTES DE L'EGLISE !

- 15ème proposition condamnée par le Syllabus :

« Il est libre à chaque homme d'embrasser et de professer la religion qu'à la lumière de la raison, il aura regardée comme vraie. »


- Pape Pie IX : « Ils ne craignent pas de soutenir cette opinion erronée, funeste au maximum pour l'Eglise catholique, et le salut des âmes, que Notre prédécesseur Grégoire XVI, d'heureuse mémoire, qualifiait de délire : "La liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque homme. Ce droit doit être proclamé et garanti par la loi dans toute société bien organisée. Les citoyens ont droit à l'entière liberté de manifester hautement et publiquement leurs opinions quel-les qu'elles soient, par les moyens de la parole, de l'imprimé ou toute autre méthode sans que l'autorité civile ni ecclésiastique puisse lui imposer une limite." (Quanta Cura n° 5)

- Pape Pie VI : « C'est dans cette vue qu'on établit, comme un droit de l'homme en société, cette liberté absolue, qui non seulement assure le droit de n'être pas inquiété sur ses opinions religieuses mais qui accorde encore cette licence de penser, de dire, d'écrire et même de faire imprimer impunément en matière de religion tout ce que peut suggérer l'imagination la plus déréglée ; droit monstrueux qui parait cependant résulter, à l'assemblée, de l'égalité et de la liberté naturelles à tous les hommes. mais que pouvait-il y avoir de plus insensé que d'établir parmi les hommes cette égalité et cette liberté effrénées qui semblent étouffer la raison, le don le plus précieux que la nature ait fait à l'homme et qui le distingue des animaux ?...ou donc est cette liberté de penser et d'agir que l'Assemblée Nationale accorde à l'homme social comme un droit imprescriptible de la nature ? Ce droit chimérique n'est-il pas contraire aux droits du créateur suprême a qui nous devons l'existence et tout ce que nous possédons ?...cette égalité, cette liberté, si vantées ne sont donc pour lui, dès le moment de sa nais-sance, que des chimères et des mots vides de sens. » (Quod aliquantum , 10-3-1791)

- Pape Pie VI : « Il Nous suffit de rappeler les 17 articles sur les droits de l'homme qui ne sont qu'une répétition fidèle de la déclaration faite par l'Assemblée Nationale de France de ces mêmes droits, si contraires à la religion et à la société. » (Encyclique Adeo Nota, 23-4-1791)

- Pape Léon XIII : « A propos des individus, examinons cette liberté si contraire à la vertu de religion, la liberté des cultes, comme on l'appelle, qui repose sur ce principe qu'il est loisible à chacun de professer telle religion qui lui plaît ou même de n'en professer aucune... » (Libertas)

- Pape Pie VII : "Par cela même qu'on établit la liberté de tous les cultes sans distinction, on confond la vérité avec l'erreur et l'on met au rang des sectes hérétiques et même de la perfidie judaïque, l’épouse sainte et immaculée du Christ, l'Eglise hors de laquelle il n'y a pas de salut. En outre, en promettant faveur et appui aux sectes des hérétiques et à leurs ministres, on tolère et on favorise non seulement leurs personnes, mais encore leurs erreurs. C'est implicitement la désastreuse et à jamais déplorable hérésie que saint Augustin mentionne en ces termes : "Elle affirme que tous les hérétiques sont dans la bonne voie et disent vrai, absurdité si monstrueuse que je ne puis croire qu'une secte la professe réellement." (Post tam diuturnas , 29-4-1814)

Le vrai visage de Ratzinger

Publié le par rémy

  "Le vrai visage de Joseph Ratzinger" : tel est le titre d'une brochure (50 pages), écrite par monsieur l'abbé GROSSIN (prêtre non una cum) peu après l'élection de l'abbé Ratzinger en 2005. De nombreuses informations sont données (concernant notamment son progressisme, ses relations avec les juifs, ses hérésies, son action importante lors du Concile Vatican II, son influence auprès de son prédecesseur Wojtila., etc).

 Un livret intéressant pour ne pas se laisser séduire par les faux semblants de cet imposteur !

  > Pour se le procurer, envoyer un email
à monsieur l'abbé Grossinxavier.grossin@free.fr.
 Prix 11 euros +port  




Ratzinger défend "le libéralisme catholique" : contradiction et hérésie flagrantes !

Publié le par rémy

Benoît XVI a écrit une lettre au philosophe et sénateur italien Marcello Pera pour le remercier de la contribution apportée par son dernier livre, où est censé montrer que "la base du libéralisme se trouve dans la relation de la personne avec Dieu. " [sic !]

L'ouvrage, intitulé « Perché dobbiamo dirci cristiani. Il liberalismo, l'Europa, l'etica » (« Pourquoi devons-nous nous dire chrétiens. Le libéralisme, l'Europe, l'éthique »), contenant le message de l'usurpateur Ratzinger, a été présenté jeudi à Rome.

Après avoir reconnu que la lecture de ce livre était « passionnante », le l'abbé Ratzinger a souligné qu'il partageait les observations qui y sont faites, notamment « l'analyse sur l'essence du libéralisme à partir de ses fondements » qui montre qu'« à l'essence du libéralisme appartient son enracinement dans l'image chrétienne de Dieu : sa relation avec Dieu dont l'homme est l'image et dont nous avons reçu le don de la liberté ». [sic !]

L'abbé Ratzinger trouve également « très significative » l'analyse de Marcello Pera sur « les concepts liés aux dialogues interreligieux et interculturel ».  L'apostat Ratzinger prêche une fois de plus l'apostasie. En effet, dire que le libéralisme.
Source de l'information:
http://www.zenit.org/article-19557?l=french

> Encore une fois, en plus de la pratiquer au quotidien Ratzinger vient contredire l'enseignement de 2000 ans d'Eglise catholique.

Voici comment Mgr Delassus définit le libéralisme :

« Le libéralisme n’est pas une hérésie ordinaire, c’est l’hérésie propre, personnelle de Satan, puisqu’elle consiste, pour la créature, à usurper à son profit l’indépendance et la souveraineté qui n’appartiennent qu’à Dieu, de toute éternité, et dans l’ordre des temps à Notre Seigneur Jésus-Christ. (…) On voit par là en quoi le libéralisme moderne diffère de tout ce qui l’a précédé en fait de révolte et de péché. C’est le péché lui-même, le dernier terme et le plus haut degré du péché. Le libéralisme appelle “l’homme de péché”, il prépare les voies à l’Antéchrist. » (La Conjuration antichrétienne, 1910) "Suivre le courant", c'est à quoi se résument ces fameuses inventions et ces grandes fiertés du Libéralisme catholique."


 "Le libéralisme "catholique" n'est autre chose, en effet, que l'esprit révolutionnaire cherchant à s'introduire dans l'Eglise elle-même". (L'américanisme et la conjuration antichrétienne, Société de Saint-Augustin, Desclée De Brouwer et Cie, Paris 1899, p. 223)


 Le libéralisme, à tous ses degrés et sous toutes ses formes, a été formellement condamné ; si bien que, en outre des motifs de malice intrinsèque qui le rendent mauvais et criminel, il a contre lui, pour tout catholique fidèle, la suprême et définitive déclaration de l'Église qui l'a jugé tel et comme tel l'a anathématisé.  Lors de la fameuse Déclaration des droits de l'homme, qui contient en germe toutes les folies du moderne libéralisme,  le pape Pie VI, éclairé par le Saint-Esprit réprouva fermement ces erreurs. Plus tard, en 1832, Grégoire XVI publia son encyclique Mirari vos qui est la condamnation explicite du libéralisme. Bien sûr, le pape Pie IX fut un des plus célèbres pourfendeurs du libéralisme. Il le qualifiait comme une "idée absolument fausse du gouvernement social", "un délire", "une liberté de perdition" et le "fléau du siècle".

Pie_IX[1].jpg Le 18 juin 1871, Pie IX, répondant à une députation de catholiques français, leur parla ainsi :

« L'athéisme dans les lois, l'indifférence en matière de religion et les maximes pernicieuses, appelées catholiques-libérales, sont, oui, elles sont véritablement la cause de la ruine des États ; elles l'ont été de la perte de la France. Croyez-moi, le mal que je vous dénonce est plus terrible que la Révolution, plus terrible même que la Commune. J'ai toujours condamné le catholicisme-libéral et je le condamnerai encore quarante fois si c'est nécessaire ».


 Dans le Bref du 6 mars 1873 adressé au président et aux membres du cercle de Saint-Ambroise de Milan, le souverain pontife s'exprime ainsi :

« Il ne manque pas de gens qui prétendent former une alliance entre la lumière et les ténèbres, et associer la justice avec l'iniquité à la faveur de ces doctrines appelées catholiques-libérales qui, basées sur de très pernicieux principes, se montrent favorables aux intrusions de la puissance séculière dans les affaires spirituelles, inclinent leurs partisans à estimer, ou, tout au moins, à tolérer des lois iniques, comme s'il n'était pas écrit que nul ne peut servir deux maîtres. Ceux qui agissent ainsi, sont en tous points plus dangereux et plus funestes que les ennemis déclarés, non seulement parce que, sans qu'on les en avertisse, peut-être même sans qu'ils s'en rendent bien compte, ils secondent les projets des méchants, mais encore parce que, en se renfermant dans certaines limites, ils se produisent avec quelques apparences de probité et de saine doctrine, qui hallucinent les amis imprudents de la conciliation et séduisent les personnes honorables qui auraient combattu l'erreur déclarée ».


 Les condamnations de Pie IX contre ce "fléau" sont très nombreuses que ce soit dans des écrits ou dans des audiences. Ce Souverain Pontife comprit très bien le danger de "cette calamité ". Il rédigea alors un document officiel, public, solennel, d'un caractère général, universellement promulgué, et par conséquent définitif : le Syllabus du 8 décembre 1864. Même si le libéralisme n'est nommé que dans une seule de ces propositions, il est certain que la plupart des erreurs mises là au pilori sont des erreurs libérales qu'englobent le libéralisme tel qu'on l'appelle aujourd'hui :

Condamnation

-de la liberté des cultes (propositions 15e, 77 e et 78 e) ;

- du placet gouvernemental (propositions 20e et 28e) ;

- de la désamortisation (propositions 16e et 27e) ;

- de la suprématie absolue de l'État (proposition 39e) ;

- du laïcisme dans l'enseignement public (propositions 45e, 47e et 48e) ;

- de la séparation de l'Église et de l'État (proposition 15e) ;

- du droit absolu de légiférer sans Dieu (proposition 56e) ;

- du principe de non-intervention (proposition 63e) ;

- du mariage civil (propositions 73e et autres) ;

- de la liberté de la presse (proposition 79e) ;

- du suffrage universel comme source d'autorité (proposition 60e) ;

- enfin du nom même de libéralisme (proposition 80e).


 A cette lecture, on constate que toutes ces hérésies, en plus du modernisme, "l'égoût collecteur de toutes les hérésies" (Saint Pie X),

 Oui,  sont aujourd'hui enseignées et pratiquées par l'Eglise dite "catholique" !!
le LIBERALISME, QUELQU'IL SOIT ET DES SA BASE, EST UN GRAVE PECHE ! Ratzinger en défendant ce mythe de "libéralisme chrétien" associe les ténèbres et la lumière, chose impossible !

  Pour en savoir plus : lisez les écrits de Mgr de Ségur et de Mgr Delassus sur le libéralisme !


Ratzinger devrait aller rendre visite aux déicides talmudiques en Israël

Publié le par rémy

 Selon plusieurs sources [le Monde, le Figaro],Ratzinger aurait accepté l’invitation de l’Etat israélien et devrait effectuer cette visite officielle lors de la deuxième semaine de mai 2009. Il sera le troisième chef de la secte Vatican II à voyager en Terre Sainte, après Paul VI, en janvier 1964, et Jean-Paul II, en mars 2000. Il devrait se rendre à Bethléem et à Jérusalem.

 Benoît XVI connaît déjà Israël où il s’est rendu à plusieurs reprises avant d’être élu. Il est fasciné par ce pays et par la
l'apostat
langue hébreu, qu’il a apprise en cachette, pendant la seconde guerre mondiale, rapporte le Figaro.

Il admire le Talmud [Judaïsme: Ratzinger-Benoît XVI poursuit sont apostasie et cite le Talmud !] , dont il estime qu’il n’est « pas seulement une interprétation pertinente pour quelques spécialistes », mais qu’il « peut éclairer tous les chrétiens, rappelle le quotidien. Tout professeur devrait connaître assez le judaïsme pour en donner une présentation assez documentée.»

Encore une fois,
Ratzinger contredit d'une façon évidente l'enseignement catholique. En effet, le Talmud, livre écrit par des rabbins, base de leur religion anti-chrétienne, contient des abominations (lire ci-dessous). Ce n'est pas pour rien que de nombreux papes ont condamné le Talmud. Parmi eux, nous pouvons citer  les papes Grégoire XIII et Clément VIII
 Qui a dit :
"Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants!" (Matt 27/25) ? Qui a diffamé Jésus-Christ ? Qui proclamait des propos haineux contre le Messie venu pour sauver les hommes ? Qui a condamné à mort le Fils de Dieu ? Les rabbins ! Il suffit de relire les Evangiles pour se convaincre de ces faits historiques !

  Comment peut-on soutenir que Ratzinger-Benoît XVI est le Vicaire du Christ ? Il avoue lui-même qu'il admire le Talmud ! Voici en partie ce que l'on peut trouver dans le Talmud :


Le taux de naissance des Non juifs doit être diminué matériellement. Talmud, Zohar II, 64b  

- Les juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.Talmud, Schabbouth Hag. 6d

-
 Si un juif a la possibilité de tromper un non-juif, il peut le faire. Talmud, Iore Dea 157, 2 hagah

-  Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si c’est pour tromper ou faire condamner un Non-juif.
Talmud, Babha Kama 113a

- Il ne faut pas avoir plus de compassion pour les non-juifs que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins. Talmud, Orach Chaiim 57, 6a

- On peut prétendre se réjouir avec les Non-juifs pendant leurs fêtes, si cela permet de cacher notre haine.
Talmud, Iore Dea 148, 12 H

- Il est interdit de faire un présent à un Non-juif, cela encourage l’amitié. Talmud, Iore Dea 151, 11


- Un juif n’est pas obligé de payer le salaire redevable à un non-juif.
Talmud, Sanhedrin 57a

- Les juifs doivent en permanence tenter de tromper les Non-juifs
Talmud, Zohar I, 

- La captivité des juifs prendra fin lorsque les princes Non-juifs seront morts. Talmud
160aZohar II, 19a

Nouvelle apostasie de Ratzinger-Benoît XVI contre Notre-Seigneur

Publié le par rémy

 

"Paul ne désire pas abroger la Loi mosaïque", apostasie Benoît XVI

 

 L’apostasie ne cesse de s’étendre au Vatican avec de moins en moins de retenue.

 

L'abbé apostat Ratzinger-Benoît XVI a proclamé publiquement le 19 novembre 2008 que :

 

« Paul ne désire pas abroger la Loi mosaïque car elle vient de Dieu et constitue l'identité d'Israël ». 

 

Cet enseignement de Ratzinger-Benoît XVI est contraire à celui de Saint Paul, il n’est que de reprendre l’épître aux Hébreux.

 

Cette nouvelle étape dans l’apostasie de l’abbé Ratzinger-Benoît XVI fait écho à ses multiples apostasies formelles et publiques de l’Unique et Éternelle Messianité[1] de Notre Seigneur Jésus Christ que cet apostat ne cesse - à la suite de son prédécesseur l’évêque apostat Wojtyla-JPII depuis 1986 - de réitérer au sortir de chacune de ses visites publiques répétées aux synagogues au cours de ses voyages de par le monde.

 

Rappelons à cet égard1 les :

 

APOSTASIES FORMELLES ET PUBLIQUES depuis 1986

 

http://www.virgo-maria.org/articles/2008/VM-2008-10-04-A-00-Benoit_XVI-et_les_Juifs.pdf

 

  Tout catholique assistant à la Sainte Messe Catholique, peut lire en toutes lettres dans son Missel les paroles sacrées prononcées par le prêtre catholique au Canon qui opèrent le miracle de la transsubstantiation du pain et du vin en Corps et Sang matériels mêmes de Notre Seigneur Jésus-Christ - ainsi que l’enseigne la FOI et la Doctrine immémoriale, immuable, et infaillible de la Sainte Église – lesquelles sont pour ce qui concerne le vin transsubstantié en Sang :

 

 

Simili modo, postquam cenatum est,
accipiens et hunc praeclarum Calicem in sanctas ac venerabilem manus suas :
item Tibi gratias agens, benedixit deditque discipulis suis, dicens :

Accipite, et bibite ex eo omnes.

HIC EST ENIM CALIX SANGUINIS MEI,

NOVI ET AETERNI TESTAMENTI :

MYTERIUM FIDEI :

QUI PRO VOBIS ET PRO MULTIS EFFUNDETUR

IN REMISSIONEM PECCATORUM.

 

C'est-à-dire :

 

Prenez et buvez-en tous,

CAR CECI EST LE CALICE DE MON SANG,

LE SANG DE L’ALLIANCE NOUVELLE ET ÉTERNELLE :

LE MYSTÈRE DE LA FOI :

QUI SERA VERSÉ POUR VOUS ET POUR UNE MULTITUDE

EN RÉMISSION DES PÉCHÉS.

 

 

Ainsi l’Alliance Nouvelle et Éternelle scellée dans le sang même de Notre Seigneur Jésus-Christ est-elle proclamée publiquement et solennellement devant tous les fidèles catholiques lors de l’acte suprême de la Foi et de la liturgie catholique : la consécration et la transsubstantiation des saintes espèces – en particulier celle du Sang -  au cours de chaque messe catholique.

 

  C’est pour perpétuer le renouvellement permanent de ce sacrifice de Son Corps et de Son Sang pour la rémission des péchés, désormais à jamais substitué par le Verbe incarné Lui-même aux sacrifices d’animaux réalisés selon le sacerdoce d’Aaron de l’Ancienne Alliance dans le temple par le clergé du temple de Jérusalem - comme nous l’enseigne explicitement l’apôtre saint Paul dans son Épître aux Hébreux – que Notre Seigneur Jésus-Christ – le Verbe de Dieu incarné - a institué le soir du Jeudi-Saint Son propre sacrifice selon l’Ordre et le Sacerdoce de Melchisédech de la Nouvelle et Éternelle Alliance.

 

  Et c’est parce que Caïphe et le Sanhédrin des prêtres du temple, Lévites et Cohanims, rejetaient absolument cette prétention qu’ils Le condamnèrent à mort le lendemain pour « blasphème, imposture et sorcellerie ».

Or Anne, Caïphe et les Cohanims et Lévites du Temple constituaient bien alors le seul clergé légitime selon l’ordre du sacerdoce d’Aaron du peuple de l’alliance de la promesse (l’Ancienne Alliance) que Dieu lui-même avait scellée avec Abraham, et avec ses descendants, en lui promettant que de sa descendance il susciterait le régulateur universel, le Messie.

 

Et, Dieu accomplit en perfection sa promesse faite à Abraham – la promesse qui constitue l’Ancienne Alliance avec le peuple élu - en réalisant l’Incarnation de son Verbe filial dans le sein virginal de la Très Sainte Vierge Marie, la descendante de ce dernier.

 

  Dieu avait donc accompli pleinement et parfaitement l’objet même de l’Ancienne Alliance dès la conception virginale puis la naissance à Bethléem de Notre Seigneur Jésus-Christ, le seul, l’unique et véritable Messie promis d’Israël.

 

 

 

L’Ancienne Alliance (alliance de la promesse) n’était donc
ni révoquée, ni abolie, mais

pleinement accomplie
par l’Incarnation virginale du Verbe de Dieu
.

 

  Et c’est bien parce que les chefs religieux alors légitimes du peuple élu ont refusé - à l’opposé du fiat de la Très Sainte Vierge Marie – de reconnaître le Messie accomplissant la promesse de Dieu faite a Abraham et réalisant ainsi l’Alliance de Dieu avec le peuple élu, sa descendance, que Notre Seigneur lui a substitué Lui-même le soir du Jeudi-Saint la Nouvelle et Éternelle Alliance scellée dans Son sang, et par Son sacrifice nouveau du Sacerdoce selon l’Ordre de Melchisedech, supplantant à jamais les sacrifices d’animaux du temple selon l’Ordre du sacerdoce d’Aaron.

  Il résulte de ce qui précède et de ce qui exprime le cœur même de la foi catholique, que prétendre – comme l’affirment aujourd’hui tant de renégats catholiques qu’ils soient simples fidèles, clercs, religieux ou prêtres, évêques, cardinaux ou papes, ou prétendus tels - que :

 

« Parce que les dons de Dieu sont sans repentance », nous devrions reconnaître que « perdurerait encore aujourd’hui l’Ancienne Alliance de Dieu avec Israël »,

 

constitue pour tout chrétien un abominable sophisme, un blasphème, et en réalité une apostasie formelle.

 

  Ou mieux encore, comme l’ont proclamé publiquement depuis 1986 l’évêque apostat Karol Wojtyla-JPII et l’abbé apostat Joseph Ratzinger-Benoît XVI, prétendre qu’

 

«Il ne déplaît pas à Dieu que les juifs talmudistes attendent toujours le messie que Dieu leur a promis dans son Alliance avec Abraham et sa postérité »

 

constitue pour tout chrétien une déclaration publique d’apostasie de Notre Seigneur Jésus-Christ, seul et unique Messie universel et éternel.


 

 

Dans les faits, tout chrétien, qu’il soit laïc ou clerc, qu’il soit prêtre, religieux, évêque ou pape,
ou prétendu tel, qui prétend publiquement qu
e

« l
Ancienne Alliance de Dieu avec le peuple élu (ancienne alliance de la promesse du messie
faite à Abraham)
perdure encore aujourd’hui
 »,

accomplit ni plus ni moins qu’une
proclamation publique de son apostasie

de Notre Seigneur Jésus-Christ en niant formellement qu’Il soit le véritable Messie
promis par Dieu dans son alliance avec Abraham et sa postérité,

et en
proclamant donc
avec Anne, Caïphe et le Sanhédrin des prêtres du temple

que
Jésus de Nazareth n’était bien qu’« un imposteur et un blasphémateur »,
c’est-a-dire
en souscrivant donc pleinement et publiquement
aux
motifs de sa condamnation a mort.

 

  C’est ce que n’ont cessé et ne cessent de proclamer publiquement depuis 1986 l’évêque apostat Karol Wojtyla-JPII, l’abbé apostat Joseph Ratzinger-Benoît XVI, ainsi que leurs hiérarchies conciliaires « cardinaux », « évêques », « prêtres » ou religieux, ou prétendus tels, ainsi que nombre de pauvres laïcs qu’ils ont dévoyés dans cette voie de damnation.

 

Source : Virgo-Maria - Zenit.org

Hérésie de Ratzinger : Il écrit qu'il ne croit pas en la présence réelle !

Publié le par Clément

  Joseph Ratzinger nie la présence réelle. Voici ce que l'on peut lire dans son livre "Die Sakramentale Begrundung Christliker Existenz" :

" La dévotion eucharistique, comme celle que l'on remarque dans les visites silencieuses des dévots à l'église, ne doit pas être considérée comme une conversation avec Dieu.

Cela impliquerait en effet que Dieu soit présent là, en quelque sorte confiné. Une telle assertion révèle une incompréhension des mystères christologiques, du concept véritable de Dieu : Elle répugne à la pensée sérieuse de celui qui connaît l'omniprésence divine. Aller à l'Église, pour rencontrer Dieu présent là, est un acte dépourvu de sens, que l'homme moderne rejette avec raison"
.


  Comme négation de la présence réelle de Jésus dans le Saint Sacrement, ça ne peut pas être plus clair : C'est une HERESIE profondément PROTESTANTE !

  1.   Jésus-Christ n'a-t-il pas affirmer que :

    « En vérité, en vérité, je vous le dis, CELUI QUI CROIT EN MOI A LA VIE ETERNELLE ». (Jean 6 :47).

    « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier jour ». (Jean 6 :54).

    « Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’Il vienne ». (1 Corinthiens 11 :26).

    « Celui qui vous a été enlevé, ce même Jésus, viendra de la même manière dont vous l’avez vu s’en aller vers le ciel ».( Actes 1 :11).


      L'Eglise catholique a condamner toutes les personnes  qui refuseraient de croire en la précense réelle :


    « Il y a une seule Église universelle des fidèles, en dehors de laquelle absolument personne  n’est sauvé, et dans laquelle le Christ est lui-même à la fois le prêtre et le sacrifice, lui dont le corps et le sang, dans le sacrement de l’autel, sont vraiment contenus sous les espèces du pain et du vin, le pain étant transsubstantré   au corps et le vin au sang par la puissance divine …  ».
    (4ème
    Concile du Latran, 11-30 novembre 1215).


    « Si quelqu’un dit que le sacrifice de la Messe n’est qu’un sacrifice de louange et d’actions de grâces, ou une simple commémoration du sacrifice accompli à la croix, mais non un sacrifice propitiatoire ou qu’il n’est profitable qu’à ceux qui reçoivent le Christ et qu’on ne doit l’offrir ni pour les vivants ni pour les morts ni pour les péchés, les peines, les satisfactions et autres nécessités, qu’il soit anathème ».
    (Concile de Trente, doctrine sur le saint sacrement de la Messe, session XXII).


EDIT :

  Un moderniste m'accuse de "désinformation" en prétextant que Ratzinger a précisé le contraire dans d'autres écrits. Effectivement, Joseph Ratzinger après avoir écrit l'inverse, exorte aujourd'hui ses fidèles à la pratique de l'adoration eucharistique ("Sacramentum Caritatis"). 
Cependant, cela ne change en rien qu'il a commis une hérésie en écrivant les phrases citées plus haut.  Il suffit de lire les sources citées... De plus,
ce double-langage, relevant typiquement au modernisme, appartient précisément à cette « stratégie » d’endormissement de la masse. C’est la tactique du « deux pas en avant et un pas en arrière » … 

Hérésie de Ratzinger : "Jésus est l'incarnation de Dieu" !!

Publié le par rémy

  Benoît XVI, dimanche 9 mars 2008 :

«Le coeur du Christ est divin et humain : en Lui, Dieu et Homme, se sont parfaitement rencontrés, sans séparation ni confusion. Il est l'image, et même l'incarnation du Dieu
qui est amour, miséricorde, tendresse paternelle et maternelle, du Dieu qui est Vie »
(
source Zénit)

 C'est FAUX et ARCHI-FAUX (bien qu'en tordant un peu les phrases on puisse leur trouver un sens un peu vrai).
  Le Christ n'est pas «l'image de Dieu».
Le Christ EST Dieu. Il EST Dieu par nature. Il est, en tant que Verbe, l'image du Père.

Le Christ n'est pas «l'incarnation du Dieu qui est amour etc.». Il est l'incarnation du Verbe divin, le Verbe étant l'image éternelle du Père.

Ces paroles de Ratzinger sont gravissimes. Jointes à tout ce que cet homme a écrit depuis quatre décennies, il est clair que, pour lui :

-Jésus est un homme. C'est cela le fond de l'être de Jésus.
-Jésus est DIT Dieu parce que, en tant qu'homme parfait, il est devenu dieu !
«En lui, Dieu et Homme se sont parfaitement rencontrés».
-les vérités de foi doivent être interprêtées dans ce sens. Quand la foi dit «Le Verbe de Dieu s'est fait homme», cela signifie (toujours selon Ratzi) : le logos divin a habité dans l'homme Jésus.

D'autres déclarations hérétiques de Ratzinger :


« Le Christ en est venu à coïncider avec Dieu quand sur la croix il a incarné l'être pour les autres. C'est comme homme exemplaire, comme l'homme-type, qu'il transcende la limite de l'humain.

En Jésus-Christ le processus d'hominisation est arrivé véritablement à son terme.»(
J. Ratzinger, Foi chrétienne, hier et aujourd'hui, Ed. Mame et Cerf 1985, p. 158s)

« En conséquence, la Résurrection ne peut pas être un événement historique dans le même sens que la Crucifixion. Elle n'est décrite en tant que telle par aucun récit, et sa réalisation n'est pas déterminée autrement que par l'expression de type eschatologique de : " le troisième jour".» (Joseph, card. Ratzinger, Les principes de la théologie catholique - Esquisse et matériaux, Téqui 1985, p.208)


« La foi voit dans le Christ le commencement d'un mouvement qui fait entrer de plus en plus l'humanité divisée dans l'être d'un unique Adam, d'un unique "corps", dans l'être de l'homme à venir.

Elle voit dans le Christ le mouvement vers cet avenir de l'homme, où celui-ci est totalement "socialisé", incorporé à l'Unique.»
(J. Ratzinger, Foi chrétienne, hier et aujourd'hui, Ed. Mame et Cerf 1985, p. 162s)


« Avons-nous alors encore le droit de résorber la christologie dans la théologie ? Ne devons-nous pas plutôt revendiquer Jésus passionnément comme homme, et faire de la christologie un humanisme, une anthropologie ?

Ou alors l'homme authentique, par le fait même qu'il est entièrement et authentiquement homme, serait-il Dieu, et Dieu serait-il précisément l'homme authentique ?

Serait-il possible que l'humanisme le plus radical et la foi au Dieu de la révélation se rejoignent ici jusqu'à se confondre
(J. Ratzinger, Foi chrétienne, hier et aujourd'hui, Ed. Mame et Cerf 1985, p. 140)


Tout ceci est contraire à la foi catholique, à la foi de Pierre, à la foi de Nicée etc.


Ratzinger n'est pas catholique. Il nie les vérités fondamentales de la Foi.

Ratzinger renie toute la foi christologique de l'Eglise.

Ratzinger détruit de fond en comble la foi nicéenne, la foi catholique. 

Mgr Tissier (FSSPX) dénonce les hérésies de Ratzinger

Publié le par rémy

 Censuré par supérieur du district de France de la Fraternité Saint Pie X, Mr l'abbé de Cacqueray (qui n'en est pas à sa première), lors de son sermon à Colmar, le 12 octobre 2008, Mgr Tissier a dressé un tableau impressionnant des hérésies de l’apostat Ratzinger-Benoît XVI, de sa Gnose, car l’abbé apostat, chef de l’église conciliaire, ne croit plus depuis longtemps à la Rédemption et se fait le promoteur d’une « révolution dans l’idée d’expiation ».  Mgr Tissier de Mallerais rejette tout accord avec Ratzinger-Benoît XVI et appelle les fidèles à combattre longtemps. L'information nous est parvenue grâce au site internet Virgo-maria :


1. Le sermon


1. À Tübingen, le théologien Josef Ratzinger professait que Jésus était un homme qui avait dépassé ses limites en s’unissant à Dieu. Ce n’était donc pas Dieu qui se faisait homme, c’était l’homme qui se faisait Dieu. (c’est du Renan !)

  Par voie de conséquence, Marie n’était pas la mère de Dieu, elle n’était que la mère d’un homme. Or, on est là en présence de l’hérésie nestorienne, condamnée en 431 au concile d’Éphèse

  Il nous faut proclamer la divinité de Jésus-Christ, divinité qui lui confère son sacerdoce et sa royauté sociale. Il est roi, prêtre et sauveur. Il est le Messie Sauveur. Il est SEUL médiateur entre Dieu et les hommes.

  Le Cardinal Pie disait que Jésus-Christ était roi « par droit de naissance », et saint Paul l’enseignait déjà, en soulignant que Jésus est l’image du Dieu invisible. Rien ne tient qui n’est pas fondé sur l’unique fondement, à savoir Jésus-Christ.

  La loi civile ne reconnaît pas la divinité de Jésus-Christ. Sa laïcité officielle est un blasphème public.

  Et Benoît XVI prend cette erreur à son compte en niant la royauté de Jésus-Christ, qui est non seulement Dieu et roi, mais aussi prêtre. C’est le pontife par excellence ; en latin, Pontifexveut dire pont : Jésus-Christ réconcilie les hommes avec Dieu. C’est la réalisation en Jésus-Christ de l’union hypostatique entre la Divinité et l’humanité qui fait de Lui le prêtre suprême.

  Jésus nous a libérés du péché, du démon et de la loi mosaïque par son sacrifice expiatoire et propitiatoire.

  Dans ses cours de Tübingen, puis dans ses encycliques papales, l’abbé apostat Josef Ratzinger présente le sacrifice du Christ sous un tout autre angle :

1.    Ce sacrifice n’est pas expiatoire, ce n’est pas un acte de justice envers Dieu. Jésus s’est borné à aimer pour nous à notre place, afin de compenser notre manque d’amour.

2.    Il permet à Jésus de partager notre souffrance afin de la détruire ; la partageant ainsi, il nous offre un moment de rédemption ; c’est d’ordre uniquement psychologique ; le Christ n’expie pas pour nos péchés.

3.    Par sa Résurrection, Jésus fait triompher l’amour sur la mort, alors qu’en réalité, c’est la vie qu’il fait triompher de la mort. On est donc bien là en présence d’un acte de justice non envers Dieu, mais envers l’homme.

Ce sont trois hérésies. On nie la valeur de la souffrance, on escamote la souffrance. On fait de la religion quelque chose de désincarné, de gnostique, on décrucifie Jésus, on est en pleine gnose.

Venons-en à Marie.

  Elle serait donc selon Ratzinger simplement mère d’un homme ? Non, évidemment, elle est Mère de Dieu tout en étant Mère des hommes. Elle est Mère de la grâce, parce que Mère de l’Auteur de la grâce. Elle a mis au monde non seulement la Tête, mais aussi le Corps de l’Église.

Elle est notre mère par la naissance de Jésus, et aussi par sa compassion avec Lui au calvaire, où elle est en communion intime avec les souffrances de son divin Fils.

Tout ce que Jésus nous a mérité en justice, Marie nous l’a mérité en convenance. On peut citer à cet égard saint Pie X et saint Louis-Marie Grignon de Montfort, qui a écrit que Marie était « trésorière et dispensatrice des grâces de son Fils ». C’est le principe de l’« invention » d’un trésor, en vertu duquel quiconque découvre un trésor en mérite la moitié : Marie a gagné tous nos mérites en communion avec Jésus crucifié. Or, en faisant volontairement (pour complaire aux hérétiques Protestants par « œcuménisme ») l’impasse sur cela, le Concile s’est tu, s’est tué, s’est stérilisé.

  Il est regrettable d’avoir à le dire, mais notre espérance ne réside pas dans des discussions avec Rome, dans des discussions avec l’« actuel successeur de Pierre ». Elle réside dans la prière et l’attente de jours meilleurs. La dernière encyclique contient des choses abominables…

Les Macchabées[6], ayant vaincu les païens, rentrent à Jérusalem pour y trouver le Temple dans un état affligeant : les portes sont renversées et brûlées, des mauvaises herbes poussent partout. De douleur, ils pleurent et déchirent leurs vêtements pour faire pénitence, car ils se sentent coupables, eux aussi. Puis ils décident que les prêtres reconstruiront le Temple et le remettront en ordre, tandis que les laïcs mèneront une rigoureuse action politique.

Enfin, ils reconstruisent un autel identique au précédent, qui a été souillé par les sacrifices impies des païens. Nous sommes dans une situation semblable à celle des Macchabées : les païens d’aujourd’hui, ce sont les modernistes, mais nous aussi sommes coupables, nous aussi devons faire pénitence.

            Prions la très Sainte Vierge, et en particulier le Rosaire, qui est un « dogme en action ». Nous tenons le bon bout. Il s’agit seulement de persévérer.


Bernard Tissier de Mallerais

2. La conférence


(après visionnement du film des sacres)

 

  Les consécrations épiscopales de 1988 ont été la réplique à une série de scandales au sommet.

1.  Jean-Paul II a publiéRedemptor Hominis, qui proclame la rédemption universelle, c’est-à-dire – en quelque sorte – l’inutilité du baptême et du Credo.

2.   Dans son message aux chrétiens des Philippines, il énonce la même hérésie.

3.  Il publie le nouveau code de droit canonique :

a.       ce document met en cause l’unicité de la direction de l’Église, dès lors composée du pape et du collège des évêques : la théorie de la collégialité est née ;

b.      L’Église devient une « communion », on lui dénie son caractère hiérarchique : la démocratie s’y met en marche.

c.       L’ « œcuménisme » est proclamé : les mariages avec des protestants ou même des non-chrétiens ne posent plus de problèmes.

Selon Mgr Lefebvre, l’adoption du nouveau code de droit canonique a été « encore plus grave que le Concile », et pourtant… Il envisage donc, dès lors, de s’engager dans la voie des consécrations épiscopales.

4.  Jean-Paul II adopte en 1983 la déclaration conjointe de la Commission internationale catholique-luthérienne en avouant que Vatican II a accueilli une partie des idées de Luther.

5. Le 18 février 1984, il signe avec l’Italie un nouveau concordat inaugurant la séparation de l’Église et de l’État italien et approuvant ainsi le laïcisme.

6.  Le 11 décembre 1984, il se déclare pour l’union « symphonique » entre les deux Églises sœurs que seraient l’Église catholique et l’Église orthodoxe : on va donc continuer à chanter deux airs différents, mais ce sera très joli.

7.  En Corée, il salue les membres de la Tradition bouddhiste.

8.  Le 11 mai 1985, il récidive en Thaïlande en s’asseyant avec des bonzes aux pieds d’une statue de Bouddha.

9. Dans une interview, le cardinal Ratzinger déclare que Vatican II a recueilli les meilleures valeurs de deux siècles de doctrine libérale, approuvant ainsi la Révolution française et ses suites. Mgr Lefebvre souligne que les traditionalistes ne peuvent se placer sous une autorité dont les idées et leurs conséquences sont libérales.

10.  En 1986, Jean-Paul II va fumer le calumet de la paix avec les Indiens d’Amérique et leur Grand Esprit.

11. Toujours en 1986, c’est le scandale d’Assise

  Dès 1974, soit quatre ans seulement après la fondation de la Fraternité Saint-Pie X, le Père Calmel disait à Monseigneur Lefebvre que celui serait amené un jour à consacrer, bien avant que l’intéressé ne commence à y songer. De 1982 à 1984, Monseigneur Lefebvre a pris des consultations en vue d’éventuelles consécrations, d’abord sur le plan théologique, mais aussi en se référant à des faits historiques tels que la résistance à l’arianisme, avec saint Eusèbe de Samosate et saint Eusèbe de Verceil.

  Le 14 juillet 1987 (date intéressante…), Mgr Lefebvre est convoqué à Rome après avoir annoncé son intention de consacrer « au cas où », prise comme une menace inquiétante par les autorités romaines. Son entretien avec le cardinal abbé apostat Ratzinger tourne court, car Monseigneur Lefebvre rejette les conditions qu’on entend lui imposer pour lui faire « cadeau » d’un évêque.

  Le 30 juin 1988, constatant qu’il n’y a plus d’autre solution pour sauver le sacerdoce et la Foi, Mgr Lefebvre consacre lui-même quatre évêques à Écône, avec les suites qu’on connaît.

  Vingt ans après, où en est-on ? « Faut-il un accord avec Rome ? N’en est-il pas temps ? ».

NON. Car il y a les hérésies de Benoît XVI, qui – entre autres – ne croit plus en la Rédemption et qui présente la messe dite du Motu propriocomme une « tolérance ». Or, on ne tolère que ce qui est foncièrement mauvais… Quel accord est possible dans ce cas ?

            La religion conciliaire est une religion gnostique, sublimée. Elle ne veut plus entendre parler de souffrance et de sacrifice. Elle ne veut plus parler que d’amour, d’amour, d’amour… C’EST UNE VRAIE GNOSE.

  Benoît XVI voit dans tout cela une « révolution dans l’idée d’expiation ». Selon la Documentation Catholique du 20 octobre 1969, la « messe de Paul VI » relève d’une nouvelle orientation. Or, cette nouvelle messe n’est autre que la réalisation expresse d’une hérésie. Avec elle, son auteur – Bugnini – a dépassé ce que voulait Vatican II.

Conclusion

            Vingt ans après, la crise dure encore. Des erreurs continuent d’être proférées à Rome. Il n’y a pas d’accord en vue. Le combat est de longue haleine. Mais un jour, dans des décennies peut-être, tout redeviendra comme avant. PERSÉVÉRONS et organisons-nous pour durer. Sous l’égide de Marie et du Rosaire.




 

Commentaire : Pourquoi Mgr Tissier de Mallerais s'obstine-t-il à reconnaître un hérétique comme Vicaire du Christ ?

 

Quand Ratzinger écrivait dans une revue maçonnique...

Publié le par rémy

Rappel sur le "rat Zinger" :

En 1979, Josef Ratzinger était cardinal, archevêque de Munich et Freising. Or, voilà que l'on découvre qu'il écrit dans une revue maçonnique en octobre de cette même année. ceci peut  être vérifié en cliquant sur le lien internet de la revue maçonnique en question :


http://www.renaissance-traditionnelle.org/Sommaires/tome-010.htm :
- n°40 - octobre 1979 :
- Joseph Ratzinger - Problèmes théologiques de la musique religieuse - p.264




  Comment un cardinal et archevêque catholique peut-il publier un article dans un journal Franc-maçon, voué au règne de Satan, celui qui est le pire ennemi de l'Eglise catholique ?????? Tout simplement, parce que ce ratzinger appartient lui aussi à cette secte anti-catholique. D'ailleurs, affirmer ceci concorde parfaitement avec les actes et paroles du loup déguisé en agneau. celui qui milite pour la laïcité pourtant fermenent condamnée et réprouvée par les papes Saint Pie X, Pie XI et Pie XII, celui qui collabore étroitement avec les rabbins et qui cite le Talmud, celui qui proclame et commet de nombreuses apostasies, n'est pas catholique et ne peut pas être le Vicaire du Christ. RATZINGER EST UN VALET DE SATAN !


 

Rappel : l'apostat Ratzinger reçoit la "bénédiction" d'un sorcier !

Publié le par rémy

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Benoît XVI dans un rituel sorcier païen

  Pendant son séjour à Sydney (World Youth Day 2008), Ratzinger a reçu une sorte "de bénédiction" d'un des nombreux docteurs de sorcellerie d'Aborigène qu'il a rencontrés. Même si nous ne savons pas la date exacte de cette photo, c'était probablement le jour de la "Messe" finale où il a permis aux tribus de participé :

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Les danseurs de Fuji avec les symboles païens portent l'Évangile pendant la "Messe Papale" finale !

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Au-dessus, les danseurs de Fuji exécutent la musique de tribu pendant le défilé d'Évangile. Ci-dessous,
placé sur la terre, les chanteurs et les drummers dans les chemises de style d'Hawaii brillantes 

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 Les Indiens australiens ont apprécié une telle large liberté qu'elle a changé pratiquement le ton du WYD.

  Autres photos inacceptables :

 
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Il semble tout à fait difficile de croire qu'un vrai Vicaire de Christ puisse accepter d'être "bénit" par un docteur païen de sorcellerie, dont les dieux, selon l'Évangile, sont des démons - Omnia dii gentium sunt daemonia : Tous les dieux des Gentils (fausses religions) sont des démons (le Psaume 95 : 5). Inutile aussi de dire que la sorcellerie a été de multiples fois solennellement condamné et réprouvé par l'Eglise...

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