Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

53 articles avec ratzinger (benoit xvi)

Benoît XVI, Promoteur de la Religion Mondiale Noachide

Publié le par Christus.vincit

Le dernier message du site Résistance-catholique :  Benoît XVI, Promoteur de la Religion Mondiale Noachide


 Le 11 octobre dernier, à l’occasion d’un nouveau simulacre de « canonisations » au Vatican, Benoît XVI arborait de très ostensibles hexagrammes sur sa mitre d’antichrist !

 


 Clerc apostat et pseudo-conservateur, il est aujourd’hui manifeste que ce personnage est un véritable agent du pouvoir occulte au plus haut niveau.

Tout en appelant de ses vœux à l’établissement d’un Nouvel Ordre Mondial (discours du 25 décembre 2005) et à la mise en place « urgente » d’une « véritable Autorité politique mondiale reconnue par tous » (« encyclique » du 29 juin 2009), l’antipape Benoît XVI participe activement à l’instauration d’une religion universelle œcuménique et maçonnique en préparant Rome à devenir le « siège de l’Antéchrist », objectif ultime des sociétés secrètes depuis des siècles.

« L’étoile à 6 branches, sceau de Salomon ou hexagramme, est l’un des symboles de la Contre-Eglise, un des deux symboles – avec l’étoile à 5 branches de l’humanisme initiatique – du mysterium iniquitatis » (Pierre Virion, Mystère d’iniquité, p. 166).

 L'hexagramme, symbole cabalistique, est un symbole occulte et en rien biblique...

Benoît XVI accomplit le plan maçonnique et gnostique initié depuis des siècles par les sociétés secrètes : réaliser une religion universelle sur les ruines de la Rome catholique.

 Les médias de la FSSPX (Dici, La Porte Latine, Nouvelles de Chrétienté, Fideliter), entre les mains des partisans du ralliement, dissimulent soigneusement tous ces faits aux fidèles.

 Pendant ce temps-là, Mgr Fellay ne dénonce plus rien et même collabore avec les apostats mondialistes du Vatican, auprès de qui il sollicite un statut !

Ratzinger-Benoît XVIBernard FellayRatzinger Devil Sign

 

Lire la suite ici...

Le pseudo conservateur : Joseph Ratzinger

Publié le par Christus.vincit

 

  Beaucoup, que ce soit à la FSSPX ou ailleurs, pensent et déclarent que Ratzinger ("Benoît XVI") est un "conservateur traditionaliste voulant rétablir le catholicisme dans l'Eglise conciliaire". Certains ''traditionalistes'' prétendent qu'il y a deux Joseph Ratzinger. Le premier aurait été le théologien progressiste qui serait devenu ensuite le conservateur Cardinal Ratzinger puis le ''Pape Benoît XVI''.


  Les déclarations de l'intéressé faites avant son élection démontrent tout le contraire.

  Ratzinger est un fidèle défenseur du Concile Vatican II. Son "traditionalisme" qui n'est qu'apparent n'est qu'un piège tendu aux "catholiques dits traditionalistes" afin que ces derniers se rallient à lui.


  Télécharger en format PDF

  -   La Pseudo Restauration de Ratzinger par M. l'abbé TAM

 Dès 1993, M. l'abbé Tam, membre de la FSPX, tire la sonette d'alarme et nous avertit à l'avance le scénario que nous vivons aujourd'hui. Ce prêtre, qui a très bien connu Mgr Lefebvre, démontre dans son important dossier que Ratzinger a pour but de canaliser et de ramener à l'Eglise conciliaire la "tradition". Malheureusement, ce prêtre reconnaît les occupants de la chaire de saint Pierre (paul VI, Jean-Paul II, Benoît XVI) comme Papes...

L'encyclique "Caritas in Veritate" de Ratzinger infestée d'hérésies

Publié le par Christus.vincit


  Le présent commentaire de la dernière encyclique du pape, écrit par l’abbé Peter Scott (de la FSSPX), provient du site RomanCatholics@yahoogroups.com et a repris par le site Virgo-Maria.


  Malheureusement, M. l'abbé Scott dans son article définit Benoît XVI comme Pape, ce qui est une erreur gravissime.
Un hérétique public, un ennemi déclaré de l'Eglise catholique ne peut pas être le Vicaire du Christ ! Doctrinalement et théologiquement, c'est impossible ! Cela n'empêche pas ce prêtre d'avoir écrit une très bonne analyse de cette troisième encyclique de Ratzinger.

 Après la lecture du commentaire de l'abbé Scott, nous ne pouvons que constater qu'il s'agit d'une encyclique hérétique : Ratzinger est favorable aux principes de la Révolution française, à la mondialisation, à l'instauration du Nouvel Ordre Mondial, appelle à une nouvelle conception de la vérité, de la charité...


UN MANIFESTE HUMANISTE

Commentaire de l’encyclique Caritas in veritate


http://venezetvoyez.be/spjblog/wp-content/uploads/2009/07/Caritas_in_Veritate.jpg  Par leur Manifeste communiste de 1848, Marx et Engels ont lancé le mouvement socialiste moderne, qui tirait ses conclusions des principes de la Révolution française et soulignait que « la propriété privée des biens de production est jugée invalide et immorale, tandis que la propriété de biens de consommation est permise » (E. Cahill, S.J., The Framework of a Christian State, p. 158). Il peut sembler absurde, à premier vue, d’établir un parallèle entre ce document athée, qui fut source de révolutions, de guerres, de meurtres ainsi que d’innombrables souffrances, et la troisième encyclique du pape Benoît XVI, Caritas in veritate, datée du 29 juin 2009. Toutefois, l’examen de ce dernier texte révèle qu’on est là en présence d’un manifeste humaniste tirant les conclusions logiques de la Révolution française, rejetant toute idée de détention exclusive et privée de la Vérité – par les catholiques, entre autres – et ne reconnaissant à ladite Vérité que la possibilité d’être partagée et communiquée, c’est-à-dire consommée par tous dans l’égalité, la fraternité et la liberté.

            Comment les catholiques que nous sommes ne se sentiraient-ils pas outragés par une telle comparaison ? Pourtant, quoi de plus catholique en apparence que le titre « La charité dans la vérité », manifestement adapté de ce qu’écrivait saint Paul en rappelant la volonté du Christ « que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur astuce pour induire en erreur ; mais que, confessant la vérité, nous continuions à croître à tous égards dans la charité… » (Eph. 4 :14,15 – On notera cependant la transformation) ? Qu’y a-t-il de plus rassurant que le constant rappel du fait que charité et vérité ne sauraient être séparées l’une de l’autre, puisque « la vérité doit être cherchée, découverte et exprimée dans l’« économie » de l’amour, mais l’amour à son tour doit être compris, vérifié et pratiqué à la lumière de la vérité » (§2) ? Qu’y a-t-il de plus élevé qu’une nouvelle vision de la question sociale dépassant la simple question de « justice » et de « droits » mentionnée par les papes préconciliaires, puisque « la charité est la voie maîtresse de la doctrine sociale de l’Église » (§2) ? Qu’y a-t-il de plus consolant que l’affirmation selon laquelle « il n’y a pas deux typologies différentes de doctrine sociale, l’une pré-conciliaire et l’autre post-conciliaire, mais un unique enseignement… » (§12) ? Qu’y a-t-il de plus nécessaire que le rappel du fait que l’homme a besoin de Dieu, « car le développement intégral de l’homme […] demande […] une vision transcendante de la personne ; il a besoin de Dieu » (§11) ?

Une nouvelle conception de la charité

            La similitude avec les enseignements de l’Église ne va cependant pas au-delà des termes employés, car la signification de ces derniers est radicalement modifiée. On en trouve un premier signe dans le titre complet de l’encyclique, qui s’adresse non seulement aux catholiques, mais « à tous les hommes de bonne volonté ». Aussi la Foi catholique n’est-elle pas nécessaire pour comprendre et accepter ce document. Cela ressort également à l’évidence de l’introduction, où l’auteur entend exposer non pas les principes de l’ordre social catholique, mais le principe d’un « développement intégral de l’homme » pour tous les humains, qui n’est autre que la charité. Dès le début de l’encyclique se manifeste donc une nouvelle conception de la charité, laquelle « est la force dynamique essentielle du vrai développement de chaque personne et de l’humanité tout entière » (§1) ! Le pape ne parle évidemment pas ici de la vertu surnaturelle et infuse de charité, car cela reviendrait à affirmer que chaque personne est en état de grâce sanctifiante et que nul n’est en état de péché mortel !

            Non, la « charité » dont il traite appartient à chaque personne : « parce qu’elle est un don que tous reçoivent, la charité dans la vérité est une force qui constitue la communauté, unifie les hommes de telle manière qu’il n’y ait plus de barrières ni de limites » (§ 34). Il évoque la nouvelle conception de la charité qu’il a élaborée dans sa toute première encyclique, Deus caritas est, où il explique le « véritable humanisme » de l’Église (Deus caritas est, §§ 9 et 30) et où il prétend enseigner à l’homme son humanité en s’élevant au dessus de la distinction entre amour de soi naturel et amour divin sacrificateur de soi, car « plus ces deux formes d’amour [eros et agape], même dans des dimensions différentes, trouvent leur juste unité dans l’unique réalité de l’amour, plus se réalise la véritable nature de l’amour en général » (Ibid., §7). L’amour est, par conséquent, une « réalité unique » (Ibid., §8).

            On ne doit plus parler de charité surnaturelle en tant que telle, et l’on doit plutôt dire que la charité ne connaît pas de telles distinctions, mais englobe toute forme d’amour humain. D’où la définition de l’amour figurant dans la nouvelle encyclique : « l’amour peut être reconnu comme une expression authentique d’humanité et comme un élément d’importance fondamentale dans les relations humaines » (§3). L’amour appartient dès lors à l’humanité entière, et il est caractéristique de toute relation humaine. Cela relève d’un pur naturalisme consistant à mettre à égalité les motifs naturels et les motifs surnaturels de l’amour en les fusionnant. Il n’y a donc aucune distinction à établir entre le rôle surnaturel de l’Église vis-à-vis de ses membres et le rôle beaucoup plus étendu, plus universel et plus élevé qu’elle joue vis-à-vis de l’humanité tout entière, cet autre rôle représentant, selon le pape, le but ultime de l’Église.

Le but supérieur de l’Église

            S’appuyant sur Vatican II (Gaudium et spes) ainsi que sur les encycliques respectives de Paul VI (Populorum progressio) et Jean-Paul II (Sollicitudo rei socialis) traitant de la même question, Benoît XVI déclare que dorénavant, l’Église « est au service du monde » (§11), et l’on se demande ce que devient, dans ce cas, la déclaration fort peu humaniste de saint Jean selon laquelle « si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui » (I Jn 2 :15) ; il souligne aussi qu’en tout ce qu’elle fait (à savoir les œuvres de charité et le culte divin), l’Église tend donc « à promouvoir le développement intégral de l’homme […] Elle a un rôle public qui ne se borne pas à ses activités d’assistance ou d’éducation, mais elle déploie toutes ses énergies au service de la promotion de l’homme et de la fraternité universelle… » (§11). Par conséquent, son objectif, qui transcende, surpasse et dépasse ses activités particulières, doit être de faire avancer les principes de la Révolution française, poursuivant en cela l’idéal du naturalisme franc-maçon. D’où son rôle fondamental dans le processus de mondialisation, ainsi que nous le verrons.

Une nouvelle conception de la vérité

            La vérité, elle aussi, fait l’objet d’une redéfinition. Elle n’est plus à considérer comme la correspondance de l’esprit à la réalité extérieure et objective, donc comme quelque chose de fixe, de ferme, d’absolu et d’imuable. Au contraire, la vérité est, de par sa nature même, une communication ou un partage avec autrui, dans la mesure où quelqu’un qui s’enferme dans sa propre « vérité », toute objective qu’il puisse la percevoir, se verrouille entièrement dans ses opinions subjectives et ne peut donc atteindre à la vérité, pour la simple raison qu’il est incapable de dialoguer et de partager des opinions. Voici la définition que le pape donne de la vérité en jouant sur le mot grec signifiant Parole (de Dieu) : « La vérité est, en effet, lógos qui crée un diá-logos et donc une communication et une communion » (§4). La vérité impose de communiquer avec la vérité d’autrui. La phrase suivante explique ce que le pape entend par communication, à savoir que si quelqu’un ne veut pas aller au-delà de ses opinions personnelles, il ne peut détenir la vérité : « En aidant les hommes à aller au-delà de leurs opinions et de leurs sensations subjectives, la vérité leur permet de dépasser les déterminismes culturels et historiques et de se rencontrer dans la reconnaissance de la substance et de la valeur des choses » (Ibid.). En l’absence d’un tel partage avec autrui, il n’y a pas de vérité, car l’homme est isolé dans ses « opinions subjectives ». On notera qu’aucune distinction n’est faite entre les fermes convictions de la Foi catholique et d’autres opinions fermement soutenues. Dans l’un et l’autre cas, il ne saurait y avoir de vérité sans partage mutuel.

            C’est la raison pour laquelle « Cette mission de vérité est pour l’Église une mission impérative », et le pape ajoute d’ailleurs : « c’est pour cela que l’Église la recherche » (§9) ; oui, la mission de l’Église est de rechercher la vérité (ainsi que de la reconnaître et de la proclamer), non pas d’enseigner « la » vérité comme une chose acquise d’ores et déjà. Là réside l’explication – fournie dans le même paragraphe – de la raison pour laquelle l’humanisme (en tant que fidélité à l’homme) constitue le fondement de la mission de vérité de l’Église : « La fidélité à l’homme exige la fidélité à la vérité qui, seule, est la garantie de la liberté […] et de la possibilité d’un développement humain intégral. C’est pour cela que l’Église la recherche. » D’où la proposition extravagante selon laquelle « la vérité libère l’amour des étroitesses […] d’un fidéisme qui le prive d’un souffle humain et universel » (§3). Le fidéisme, terme servant initialement à désigner l’hérésie de ceux qui nient le rôle de la raison, est employé ici dans un sens péjoratif pour décrire toute personne dont les convictions personnelles de Foi l’empêchent de se laisser aller au dialogue et qui, par conséquent, ne peut atteindre à la vérité, car elle est dépourvue du « développement humain » nécessaire pour partager.

Une vérité évolutive

            La contradiction avec les enseignements de l’Église d’avant Vatican II est ici manifeste, ce pourquoi le pape éprouve le besoin de se justifier. Il ne nie pas – on voudra bien le noter – que les papes préconciliaires aient tenu des propos différents, mais il affirme l’existence d’« un unique enseignement, cohérent et en même temps toujours nouveau » (§12). Il poursuit en expliquant ce qu’il entend par cette contradiction apparente (et du reste bien réelle), à la foi nouvelle et ancienne. On est là en présence d’une justification typique de l’esprit libéral, qui vit en contradiction objective avec lui-même, en opposition avec ses propres conclusions, et qui trouve de la cohérence ailleurs que dans la vérité objective. « Cohérence ne signifie pas fermeture [celle-ci caractérisant un système d’enseignement traditionnel, fermé au dialogue avec l’extérieur], mais plutôt fidélité dynamique à une lumière reçue. » Ce qui est qualifié de continuité avec le passé, ce ne sont donc pas les enseignements proprement dits, c’est la « lumière reçue » qui situe les enseignements post-conciliaires « dans le grand courant de la Tradition » (Ibid.).

La mondialisation

            La nouveauté et l’axe principal de cette encyclique, c’est sans aucun doute la mondialisation, définie comme « l’explosion de l’interdépendance planétaire »Ibid.). Or, il est permis de se demander comment pourraient bien être perçues sous un angle positif cette suppression des frontières, cette formation d’un système gouvernemental et économique maçonnique englobant le monde entier, cette destruction des vestiges du christianisme, avec son identité religieuse et culturelle qui le distingue du paganisme et des fausses religions. La réponse est que si on la considère dans une perspective humaniste, cette mondialisation offre une réelle occasion d’engager le dialogue nécessaire au « développement humain intégral », à la charité dans la vérité. La mondialisation est donc la vérité : « La vérité de la mondialisation comme processus et sa nature éthique fondamentale dérivent de l’unité de la famille humaine et de son développement dans le bien. Il faut donc travailler sans cesse afin de favoriser une orientation culturelle personnaliste et communautaire, ouverte à la transcendance, du processus d’intégration planétaire. » (Ibid.) (§33). Le pape dit de la mondialisation qu’elle n’est en soi « ni bonne, ni mauvaise » (§42). Cependant, il incite à ne pas la percevoir comme un processus économique prédéterminé, mais à l’envisager sous un angle positif : « Nous ne devons pas en être les victimes, mais les protagonistes » (

            La mondialisation de l’humanité est, par conséquent, une chose bonne et nécessaire qu’il convient « d’orienter » et de ne pas condamner, à condition qu’elle soit centrée sur la personne humaine et sa communauté et qu’elle autorise une certaine ouverture à Dieu par la liberté religieuse. D’où la préoccupation exprimée dans l’encyclique vis-à-vis de facteurs tels que l’éthique écologique et l’environnement, l’exploitation des ressources énergétiques et la croissance démographique, la pauvreté et le consumérisme, l’aide internationale et le tourisme, la démocratie et la liberté religieuse.

Dialogue = développement humain

            Mais au dessus de toutes ces considérations, il y a la fraternité universelle de l’humanité, grâce à laquelle l’homme atteindra son « développement humain » à condition d’avoir établi des relations avec des hommes différents de lui. La religion contribue pour une part essentielle à enseigner à l’homme que les relations avec autrui constituent ce qu’il y a en lui à la fois de plus humain et de transcendant. Toutes les religions jouent ce rôle, mais le christianisme le joue particulièrement bien en raison de son insistance sur l’amour. Voici, à ce sujet, un passage qui peut sembler obscur à première vue, mais qui est en réalité très clair par rapport à ce qui précède : « La révélation chrétienne de l’unité du genre humain présuppose une interprétation métaphysique de l’humanum où la relation est un élément essentiel. D’autres cultures et d’autres religions enseignent elles aussi la fraternité et la paix, et présentent donc une grande importance pour le développement humain intégral. » (Ibid.)

            Or, on sait que la seule révélation chrétienne concernant l’unité du genre humain, c’est l’universalité du péché originel, des blessures qu’il nous a infligées et des trois concupiscences qui procèdent de lui. De même, la nature humaine ne se définit en aucun cas par les relations à autrui, mais bien plutôt par le fait de posséder un corps et une âme immortelle capable de connaître et d’aimer Dieu – car Il s’est révélé dans l’Incarnation –, ainsi que par le risque de se damner éternellement en rejetant cette révélation.

            On notera que dans ce contexte entièrement naturaliste, le « développement humain intégral », qui consiste en un dialogue avec autrui, a remplacé le salut éternel comme but de la religion. Il ne faut donc pas s’étonner que le même paragraphe (55) condamne les « héritages culturels et religieux qui figent[15] la société en castes sociales immuables ». De même, l’encyclique condamne le « fondamentalisme religieux », non parce que ce dernier est doctrinalement faux, mais parce qu’il empêche « la rencontre entre les personnes et leur collaboration en vue du progrès de l’humanité » (§56). L’auteur entend manifestement inclure dans cette condamnation le catholicisme traditionnel, qui se sépare de l’esprit du monde et refuse de dialoguer avec l’erreur, l’hérésie et le paganisme. S’il en fallait encore une preuve, on la trouverait quelques lignes plus bas. Après avoir écrit que « La raison a toujours besoin d’être purifiée par la foi » – ce qui va de soi, puisque sans la vraie Foi, la raison sombre habituellement dans l’erreur –, Benoît XVI poursuit en établissant l’effroyable parallèle suivant : « À son tour, la religion a toujours besoin d’être purifiée par la raison afin qu’apparaisse son visage humain authentique. La rupture de ce dialogue a un prix très lourd au regard du développement de l’humanité » (§56). Il est inconcevable et blasphématoire, à nos yeux, d’affirmer que la vérité divine de la religion révélée peut être corrigée par la raison humaine, qui est faillible. Mais si la vérité, c’est le dialogue et si la religion n’est qu’un moyen de « développement humain intégral », il y a dès lors une conclusion logique à en tirer : cela ravale la vraie Foi et la religion catholique au rang d’opinion personnelle parmi tant d’autres.

            Avançons encore d’un pas dans la logique du pape. Le résultat final de la redéfinition de la foi en tant que dialogue et de la religion en tant que « développement humain » équivaut à l’adoration de l’homme, devenu lui-même le but ultime de la foi et de la raison, de la « charité » et de la religion. Par conséquent, tous ceux qui travaillent pour le bien de l’humanité font oeuvre « conforme au projet divin », qu’ils soient croyants ou non ! « Le dialogue fécond entre foi et raison […] constitue le cadre le plus approprié pour encourager la collaboration fraternelle entre croyants et non-croyants dans leur commune intention de travailler pour la justice et pour la paix de l’humanité. […] De là naît pour les croyants le devoir d’unir leurs efforts à ceux de tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté appartenant à d’autres religions ou non croyants, afin que notre monde soit effectivement conforme au projet divin… » (§57).

            L’aide internationale tire donc sa moralité non seulement du fait qu’elle constitue une œuvre commune de miséricorde, mais aussi de ce qu’elle « doit devenir une grande occasion de rencontre culturelle et humaine » (§59). Tel est le cas aussi du tourisme international, qui est « capable de promouvoir une vraie connaissance réciproque […] un tourisme de ce type doit être développé » (§61).

Le gouvernement d’un monde unifié

            La conclusion la plus choquante et la plus lourde de conséquences d’une telle promotion de la mondialisation aux niveaux humain, culturel et économique est l’appel à une autorité internationale pour imposer légalement ladite mondialisation, c’est-à-dire pour mettre en œuvre de façon autoritaire le dialogue entre les économies, les cultures, les religions et les peuples ainsi que le prône cet humanisme intégral. Le pape ne préconise rien de moins que « la réforme de l’Organisation des Nations Unies comme celle de l’architecture économique et financière internationale en vue de donner une réalité concrète au concept de famille des Nations […] pour la recherche d’un ordre politique, juridique et économique susceptible d’accroître et d’orienter la collaboration internationale vers le développement solidaire de tous les peuples. […] il est urgent que soit mise en place une véritable Autorité politique mondiale [qui devra] jouir d’un pouvoir effectif pour assurer à chacun la sécurité… » (§67). Cela signifie la perte de la souveraineté nationale et le renoncement à toute possibilité d’union entre l’Église et l’État. Cela suppose aussi l’établissement de l’ordre mondial unifié à l’avènement duquel œuvre depuis longtemps la franc-maçonnerie. Le pape Léon XIII a décrit et condamné très clairement le « but final » de la franc-maçonnerie, qui est « de détruire de fond en comble toute la discipline religieuse et sociale qui est née des institutions chrétiennes et de lui en substituer une nouvelle façonnée à leurs idées et dont les principes fondamentaux et les lois sont empruntés au naturalisme » (Humanum genus, §10).

            La justification religieuse d’un nouvel ordre mondial ayant pour fondements la dignité humaine, la fraternité et l’égalité et pour parrain la démocratie universelle n’a évidemment rien de nouveau, puisqu’elle sous-tendait déjà le rêve humanitaire du Sillon, mouvement condamné par saint Pie X en 1910 parce qu’il était imprégné des principes de la Révolution française.

            « Nous craignons qu’il n’y ait encore pire. Le résultat de cette promiscuité en travail, le bénéficiaire de cette action sociale cosmopolite ne peut être qu’une démocratie qui ne sera ni catholique, ni protestante, ni juive ; une religion (car le sillonnisme, les chefs l’ont dit, est une religion) plus universelle que l’Église catholique, réunissant tous les hommes devenus enfin frères et camarades dans “le règne de Dieu”.- “On ne travaille pas pour l’Église, on travaille pour l’humanité”. […] Nous Nous demandons, vénérables frères, ce qu’est devenu le catholicisme du Sillon. [Le Sillon] ne forme plus dorénavant qu’un misérable affluent du grand mouvement d’apostasie organisé, dans tous les pays, pour l’établissement d’une Église universelle qui n’aura ni dogmes, ni monarchie, ni règle pour l’esprit, ni frein pour les passions et qui, sous prétexte de liberté et de dignité humaine, ramènerait dans le monde, si elle pouvait triompher, le règne légal de la ruse et de la force… » (Notre charge apostolique, §40).

            Peut-on porter un jugement ne serait-ce que légèrement différent sur l’humanisme autoproclamé du pape Benoît XVI ? Si seulement c’était possible ! Si seulement l’humanisme du souverain pontife, qui n’exclut pas Dieu, pouvait être moins intégralement humaniste et relever davantage d’une vraie religion centrée sur Dieu ! Tel n’est malheureusement pas le cas. Bien que le pape formule la condamnation selon laquelle «  l’humanisme qui exclut Dieu est un humanisme inhumain » (§78), son « humanisme ouvert à l’Absolu » n’en est pas moins un humanisme purement humain, c’est-à-dire une philosophie de la manière dont l’homme peut développer pleinement les potentialités de sa nature humaine sans l’ordre surnaturel de la révélation, de la grâce, de l’obéissance et de la soumission à l’autorité. C’est pour cette raison qu’il ne définit pas la mauvaise conscience comme refusant de discerner la volonté de Dieu et acceptant la culpabilité de Lui désobéir. Selon lui, la mauvaise conscience est une « conscience […] désormais incapable de reconnaître l’humain » (§75), conséquence des plus logiques si l’on croit qu’il y a révélation lorsque « Dieu révèle l’homme à l’homme » (Ibid.).

            Force est de se demander si le pape Léon XIII n’a pas eu la prémonition de l’époque actuelle en écrivant, dans la version originale de sa prière d’exorcisme à saint Michel Archange : « Là où fut institué le siège du bienheureux Pierre, et la chaire de la Vérité, là ils ont posé le trône de leur abomination dans l'impiété ; en sorte que le pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé. Ô saint Michel, chef invincible, rendez-vous donc présent au peuple de Dieu qui est aux prises avec l'esprit d'iniquité, donnez-lui la victoire et faites-le triompher. »

            Les moyens surnaturels que sont la prière et la pénitence, l’amour de la Croix et du sacrifice, le Rosaire et les Sacrements constituent à coup sûr la seule réponse possible à un tel manifeste public d’humanisme, à une application aussi radicale des principes d’égalitarisme et de fraternité, qui va jusqu’à faire, d’une part que la vérité exclue sa propre possession personnelle et privée, d’autre part que la charité suppose nécessairement l’expression authentique de l’humanité et la fraternité universelle du genre humain.

______________________________________

 

1. Une encyclique relève du caractère de l'infaillibilité du Pape et doit être crue par tous les catholiques :


Le Pape Pie XII déclare :

« On ne doit pas penser que ce qui est proposé dans les lettres Encycliques n'exige pas de soi l'assentiment, sous le prétexte que les Papes n'y exerceraient pas le pouvoir suprême de leur magistère. C'est bien, en effet, du magistère ordinaire que relève cet enseignement et pour ce magistère vaut aussi la parole : "Qui vous écoute, m'écoute... ", et le plus souvent ce qui est proposé et imposé dans les Encycliques appartient depuis longtemps d'ailleurs à la doctrine catholique. Que si dans leurs Actes, les Souverains Pontifes portent à dessein un jugement sur une question jusqu'alors disputée, il apparaît donc à tous que, conformément à l'esprit et à la volonté de ces mêmes Pontifes, cette question ne peut plus être tenue pour une question libre entre théologiens » (Encyclique Humani generis).



2. Donc tous les catholiques doivent croire l'encyclique Caritas in Veritate et   reconnaître qu'il s'agit d'une encyclique catholique où l'erreur ne peut pas y avoir eu accès, encore moins l'hérésie !


3. Or, l'encyclique Caritas in Veritate est infestée d'hérésies de tous genres.


> La conclusion qui s'impose : Cette encyclique ne peut pas provenir de l'Eglise catholique.  Ratzinger, son auteur faillible ne peut donc pas être Pape.

 

"Messe Pontificale" conciliaire : des tribus païennes portent l'Evangile

Publié le par admnistrateur

 Pendant son séjour à Sydney en 2008, Ratzinger se rend à la rencontre œcuménique organisée dans la cathédrale Sainte-Marie de Sydney et célèbre une "messe" pontificale. Des tribus païennes participent à cette "messe". Les danseurs de Fuji avec les symboles païens portent l'Évangile !





 Photos et informations sur ce séjour de Ratzinger à Sudney

Suite : L'abbé Ratzinger, le pseudo-conservateur

Publié le par admnistrateur

 Beaucoup de catholiques prétendent aujourd'hui qu'il y a deux Joseph Ratzinger. Le premier serait le progressiste  Ratzinger, qui a suivi son maître Karl Rahner et qui a été l'un des plus éminents pilier du Concile Vatican II. Le deuxième serait le conservateur Card. Ratzinger, qui, quelque 20 ans plus tard, a pris la tête de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi puis qui est devenu le "Pape Benoît XVI".

 Nous l'avons déjà démontré, Ratzinger n'a pas changé. Pilier et fidèle défenseur du fatal "Concile Vatican II", son pseudo-conservatisme est un piège tendu aux "catholiques dits traditionalistes" afin que ces derniers se rallient à lui.

1.  Selon les paroles du Card. Ratzinger lui-même, il n'a pas changé. Dans une interview accordée lors d'un voyage au Brésil en 1990 pour le quotidien O Estado de S. Paulo, il a affirmé que ses positions sont restées essentiellement les mêmes.

 

A_071_Ratzinger_01.jpg - 120244 Bytes- Quelles sont les différences plus significatives entre le Ratzinger de Vatican II et le Ratzinger d'aujourd'hui? Qui plus changé: vous, ou l'Eglise ?

  Cardinal Ratzinger – Je ne vois pas une réelle, profonde différence entre mon travail au Concile Vatican II et de mon travail actuel. Lors de la préparation de ce cours pour les Evêques, je suis allé à un cours d'examen de l'ecclésiologie que j'ai appris pour la première fois en 1956. Naturellement, j'ai trouvé des éléments qui devaient être mis à jour. Mais, comme pour la vision fondamentale, j'ai trouvé une grande similitude. Ce que j'ai proposé aux évêques, à Rio de Janeiro [dans ce voyage] a été la même vision fondamentale que j'ai fixée [à l'époque]. (Entretien avec le cardinal Joseph Ratzinger par Walter Falceta, O Estado de S. Paulo, 29 Juillet, 1990)

 

A_071_Ratzinger_02.jpg - 83210 Bytes

 

A_056_BalthasarOnRatzinger02.jpg - 73376 Bytes2. L'éventualité d'un "changement de bord" par Ratzinger réfuté par le "cardinal" Hans Urs von Balthasar, célèbre théologien progressiste .

 En Novembre 1985, il accorda une interview à la revue 30 Giorni sur Vatican II. Le journaliste qui a réalisé cette entrevue était Angelo Scola, aujourd'hui, le "cardinal archevêque" de Venise.

 Dans l'une des questions, Scola insinua que Ratzinger avait changé son point de vue  concernant la théologie. Théologien progressiste, ce dernier serait devenu un Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi conservateur.

 Voici la réponse du card. Balthasar :

"...  Ratzinger a toujours été pour une position avancée et  favorable à l'ouverture. Je le connais depuis longtemps, depuis qu'il a été un professeur, et je peux vous assurer qu'il n'a pas changé. Tout le monde dit le contraire, qu'il ya deux Ratzingers: avant son arrivée à Rome, et un autre plus tard. Au contraire, il est toujours resté le même !" (Hans Urs von Balthasar, "Viaggio nel Postconcilio», entretien avec Angelo Scola, 30 Giorni, Novembre 1985, p. 16.)

L'abbé Ratzinger : le pseudo-conservateur



«  J'ai toujours voulu rester fidèle à Vatican II, cet aujourd'hui de l'Eglise, sans nostalgie pour un hier irrémédiablement passé, sans impatience pour un demain qui ne nous appartient pas. » (Entretien sur la Foi – de Joseph Ratzinger – 1985 – ch. I, p.17)

« Je veux affirmer avec force la ferme volonté de poursuivre l'engagement de mise en oeuvre du Concile Vatican II, dans le sillage de mes Prédécesseurs et en fidèle continuité avec la tradition bimillénaire de l'Eglise. (déclaration de Benoît XVI le premier jour de son "pontificat")

 

Quand Ratzinger était soupçonné d'hérésie par le Saint Office

Publié le par administrateur

 Le 28 avril 1969, Paul VI avait annoncé la fondation de la Commission théologique internationale, une institution parallèle à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi.

 À cette occasion, le sérieux magazine français  "Informations Catholiques Internationales" (n. 336 - 15 mai  1969, p. 9) avait donné la liste des 30 théologiens sélectionnés pour la Commission. Voici ce que l'on peut lire dans la fiche présentant Ratzinger :
A_001_Condemnations02.jpg - 41043 Bytes

 Joseph Ratzinger : allemand, 45 ans ; théologie dogmatique, œcuménisme; naguère suspecté [d'hérésie] par le Saint-Office, membre de la Commission de Foi et de l'œcuménisme; ouvrage remarqué (en collaboration avec Karl Rahner) : "Primat et épiscopat".

 D'autres théologiens également soupçonnés par le Saint-Office étaient Yves Congar, Henri de Lubac, Karl Rahner et Hans Urs von Balthasar.


Vidéo : 'Benoît XVI' dans une mosquée

Publié le par admnistrateur





 Ratzinger enlève ses chaussures dans la mosqué (rituel obligatoire chez les musulmans) "lieu saint" des musulmans. Les mains croisées sur le ventre, comme le font les musulmans pour la prière, il a prié pendant quelques minutes.


Condamnation de l'Eglise catholique :

  « Certains nourrissent l'espoir que l'on pourrait facilement amener les peuples, en dépit des dissidences religieuses, à s'unir dans la profession de certaines doctrines admises comme fondement commun de vie spirituelle. En conséquence, ils tiennent des congrès, des réunions, des conférences fréquentées par un nombre assez considérable d'auditeurs; ils invitent aux discussions tous les hommes indistinctement, les infidèles de toute catégorie, les fidèles et jusqu'à ceux qui ont le malheur de s'être séparés du Christ ou qui nient âprement et obstinément la divinité de sa nature et de sa mission. DE PAREILS EFFORTS N'ONT AUCUN DROIT À L'APPROBATION DES CATHOLIQUES, CAR ILS S'APPUIENT SUR CETTE OPINION ERRONÉE QUE TOUTES LES RELIGIONS SONT PLUS OU MOINS BONNES ET LOUABLES... OUTRE QU'ILS S'ÉGARENT EN PLEINE ERREUR, LES TENANTS DE CETTE OPINION REPOUSSENT DU MÊME COUP LA VRAIE RELIGION: ILS EN FAUSSENT LA NOTION ET VERSENT PEU À PEU DANS LE NATURALISME ET L'ATHÉISME. IL EST DONC PARFAITEMENT ÉVIDENT QUE C'EST ABANDONNER LA RELIGION DIVINEMENT RÉVÉLÉE QUE DE SE JOINDRE AUX PARTISANS ET PROPAGATEURS DE PAREILLES DOCTRINES. Une fausse apparence de bien peut plus facilement, alors qu'il s'agit de favoriser l'union de tous les chrétiens, entraîner quelques âmes... SOUS LES SÉDUCTIONS DE LA PENSÉE ET LA CARESSE DES MOTS SE GLISSE UNE ERREUR INCONTESTABLEMENT DES PLUS GRAVES ET CAPABLE DE RUINER DE FOND EN COMBLE LA FOI CATHOLIQUE. La conscience de notre charge apostolique nous interdit de permettre que des erreurs pernicieuses viennent égarer le troupeau du Seigneur. ... Il est évident que LE SIEGE APOSTOLIQUE NE PEUT SOUS AUCUN PRETEXTE PARTICIPER A LEUR CONGRES et que les catholiques n'ont, à aucun prix, le droit de les favoriser par leur suffrage ou leur action... Est-ce que Nous pouvons tolérer - ce qui serait le comble de l’iniquité - que la vérité, surtout la vérité révélée, soit ainsi mise en discussion ?» Mortalium Animas, Pie XI, 6 janvier 1928




Ratzinger se recueille à la mosquée d'Amman

Publié le par admnistrateur

http://www.courrierinternational.com/files/imagecache/depeche_medium/afp/photo_1241885884391-1-0.jpg

 Ratzinger s'est rendu pour la deuxième fois de son "pontificat" dans une mosquée commettant ainsi un acte supplémentaire d'apostasie publique.


- Le Pape Pie XI : "En conséquence ils [les hérétiques] tiennent des congrès, des réunions, des conférences fréquentées par un nombre assez considérable d'auditeurs ; ils invitent aux discussions tous les hommes indistinctement ; les infidèles, et jusqu’à ceux qui ont le malheur de s’être séparés du Christ ou qui nient âprement et obstinément la divinité de sa nature et de sa mission.
De pareils efforts n'ont aucun droit à l'approbation des catholiques, car ils s'appuient sur cette opinion erronée que toutes les religions sont plus au mains bonnes et louables, en ce sens qu'elles révèlent et traduisent toutes également quoique d'une manière différente, le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous incline avec respect devant sa puissance." (Mortalium Animos)

... Il est évident que
le siège apostolique ne peut sous aucun prétexte participer a leurs congrès
et que les catholiques n'ont, à aucun prix, le droit de les favoriser par leur suffrage ou leur action... Est-ce que Nous pouvons tolérer - ce qui serait le comble de l’iniquité - que la vérité, surtout la vérité révélée, soit ainsi mise en discussion ?... (Mortalium animos, 6-1-1928)

Nouvelles hérésies de Ratzinger

Publié le par administrateur

Hérésie concernant la liberté religieuse :


http://www.lefigaro.fr/medias/2009/05/08/20090508PHOWWW00123.jpg

 

 

Benoit XVI : un «profond respect» pour les musulmans (lefigaro.fr) avec agences
08/05/2009

Le pape est arrivé vendredi dans la capitale jordanienne, première étape de sa tournée au Proche Orient, où il espère que l'Eglise catholique pourra jouer un rôle dans le processus de paix.

Benoit XVI a exprimé son
«profond respect» pour la communauté musulmane à son arrivée vendredi en Jordanie, première étape de son voyage en Terre sainte qui va durer huit jours. Le pape se rend en «pèlerin de la paix» dans une région troublée, où il s'est attiré la colère des juifs et des musulmans par certains propos et autres décisions.
«
La liberté religieuse est naturellement un droit humain fondamental et mon espérance fervente et ma prière sont que le respect des droits inaliénables et de la dignité (...) soient toujours plus affirmés et défendus non seulement au Moyen-Orient mais partout dans le monde», a-t-il également déclaré à l'aéroport d'Amman, la capitale, où il a été accueilli par le roi Abdallah II, un descendant du prophète Mahomet, et la reine Rania.


   La liberté religieuse n'est pas un droit humain fondamental ! Au contraire, c'est une grave erreur condamnée et expliquée par de nombreux papes.


- Pape Pie IX : « ...ils ne craignent pas de soutenir cette opinion erronée, funeste au maximum pour l'Eglise catholique, et le salut des âmes, que Notre prédécesseur Grégoire XVI, d'heureuse mémoire, qualifiait de délire : "La liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque homme. Ce droit doit être proclamé et garanti par la loi dans toute société bien organisée. Les citoyens ont droit à l'entière liberté de manifester hautement et publiquement leurs opinions quelles qu'elles soient, par les moyens de la parole, de l'imprimé ou toute autre méthode sans que l'autorité civile ni ecclésiastique puisse lui imposer une limite." ... Nous les [ces erreurs] réprouvons par Notre Autorité Apostolique, les proscrivons, les condamnons, et Nous désirons et commandons que tous les fils de l’Église Catholique les tiennent pour réprouvées, proscrites et condamnées absolument! (Quanta Cura n° 5)

 

- Pape Pie VII : "Par cela même qu'on établit la liberté de tous les cultes sans distinction, on confond la vérité avec l'erreur et l'on met au rang des sectes hérétiques et même de la perfidie judaïque, l’épouse sainte et immaculée du Christ, l'Eglise hors de laquelle il n'y a pas de salut. En outre, en promettant faveur et appui aux sectes des hérétiques et à leurs ministres, on tolère et on favorise non seulement leurs personnes, mais encore leurs erreurs. C'est implicitement la désastreuse et à jamais déplorable hérésie que saint Augustin mentionne en ces termes : "Elle affirme que tous les hérétiques sont dans la bonne voie et disent vrai, absurdité si monstrueuse que je ne puis croire qu'une secte la professe réellement." (Post tam diuturnas , 29-4-1814)


-  Proposition condamnée par le Syllabus de Pie IX : « 15.  Il est libre à chaque homme d'embrasser et de professer la religion qu'il aura réputée vraie d'après la lumière de la raison. » (Syllabus - Multiplices inter)


 Hérésie concernant les « droits de l'homme » :



 

 Discours de Benoît XVI à l'Académie Pontificale des Sciences Sociales (8 mai).


« La loi naturelle est un guide reconnaissable par tous, et sur sa base, tous peuvent se comprendre et s’aimer réciproquement. Les droits de l’homme sont donc enracinés de manière définitive dans une participation de Dieu, qui a créé chaque personne humaine avec intelligence et liberté. Si l’on ignore cette solide base éthique et politique, les droits de l’homme restent fragiles parce qu’ils sont privés de leur fondement solide. L’action de l’Eglise dans la promotion des droits de l’homme est donc soutenue par la réflexion de la raison de telle manière que ces droits peuvent se présenter à toutes les personnes de bonne volonté, indépendamment de leur affiliation religieuse". (...) L’Eglise a toujours affirmé que les droits fondamentaux, au-delà de leurs différents formulations, et des différents degrés d’importance qu’ils peuvent avoir dans les différents contextes culturels, devaient être soutenus et reconnus universellement, parce qu’ils sont inhérents à la nature même de l’homme qui est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu. Si tous les êtres humains sont créés à l’image et à la ressemblance de Dieu, alors, ils partagent une nature commune qui les unit les uns aux autres, et qui requiert un respect universel (...)
Les droits de l’homme sont devenus le point de référence d’un ‘ethos’ universel partagé
, au moins au plan de l’aspiration, par la plus grande partie de l’humanité. Ces droits sont ratifiés par presque tous les États du monde. Le Concile Vatican II, dans la Déclaration ‘Dignitatis Humanae’, et mes prédécesseurs Paul VI et Jean Paul II, se sont référés avec vigueur aux droits à la liberté de conscience et de religion, qui doivent être au centre de ces droits qui naissent de la nature humaine elle-même (...) [Les droits de l'homme] reçoivent une nouvelle confirmation, de la foi… »

 

Pape Pie VI : « Il Nous suffit de rappeler les 17 articles sur les droits de l'homme qui ne sont qu'une répétition fidèle de la déclaration faite par l'Assemblée Nationale de France de ces mêmes droits, si contraires à la religion et à la société. » (Encyclique Adeo Nota, 23-4-1791)

 

L'abbé Ratzinger : le pseudo-conservateur

Publié le par Administrateur

Le Pseudo-Conservateur

L'abbé Ratzinger

  Beaucoup, que ce soit à la FSSPX ou ailleurs, pensent et déclarent que Ratzinger ("Benoît XVI") est un "conservateur traditionaliste voulant rétablir le catholicisme dans l'église conciliaire". Toutes les déclarations de l'intéressé faites avant son élection démontrent tout le contraire : Ratzinger est un fidèle défenseur du Concile Vatican II. Son "traditionalisme" qui n'est qu'apparent n'est qu'un piège tendu aux "catholiques dits traditionalistes" afin que ces derniers se rallient à lui.


  Notre Seigneur nous a mis en garde : "Gardez-vous des faux prophètes qui viennent à vous sous des vêtements de brebis, tandis qu'au dedans ce sont des loups ravisseurs : vous les connaîtrez à leurs fruits" (Mt VII, 15)


« ... Le conservatisme religieux du successeur de Jean-Paul II ne porte pas sur l'essentiel mais sur l'accidentel. La religion catholique n'est pas qu'une affaire d'encens, de soutane ou de grégorien; c'est la maison de la vraie Foi et celle des sacrements valides produisant la grâce.  Or, sur ces éléments essentiels, Benoît XVI est en rupture totale avec l'Eglise catholique. Ce n'est pas là un jugement sur sa personne mais un constat que tout le monde peut faire. Ne célèbre-t-il pas ordinairement la messe de Luther ? Ne fait-il pas régulièrement de l'œcuménisme ou du syncrisme religieux avec les pasteurs, les popes, les rabbins, les imams ou le Dalaï-Lama ? Voyons la réalité telle qu'elle est et non pas telle que certains veulent la décrire... » ( Le Combat Catholique, février 2009)



L'abbé Ratzinger : Un défenseur du Concile Vatican II :

«  J'ai toujours voulu rester fidèle à Vatican II, cet aujourd'hui de l'Eglise, sans nostalgie pour un hier irrémédiablement passé, sans impatience pour un demain qui ne nous appartient pas. » (Entretien sur la Foi – de Joseph Ratzinger – 1985 – ch. I, p.17)

« Alors, son mot d'ordre [...] n'est certes pas de retourner en arrière, mais plutôt de revenir aux textes authentiques de l'authentique Vatican II. Défendre aujourd'hui la vraie tradition de l'Eglise signifie défendre le Concile» (livre précité. ch. 2, p. 27)

« Il faut défendre le Concile Vatican II contre Mgr Lefebvre, comme un devoir qui oblige vis-à-vis de l'Eglise et comme une nécessité permanente. » (discours du Card. Ratzinger aux évêques du Chili, Concilium, 1988)

« Si par restauration on entend retour en arrière, alors aucune restauration n'est possible… mais si par restauration on entend la recherche d'un nouvel équilibre… elle est du reste déjà amorcée... Les problèmes des années soixante (Vat. II) c'était d'acquérir les valeurs mieux exprimées par deux siècles de culture libérale (liberté, égalité, fraternité)… et cela est fait (Interview à la revue Jésus, novembre 1984).

« Le point central du conflit se situe dans l'attaque contre la liberté religieuse et contre le prétendu esprit d'Assise.» (Chili 1988). «...ôter toute raison d'être au cas Lefebvre... ces fausses protestations.» (“Entretien sur la foi”, p. 35).

« ...l’opération récupération (contre la Tradition N.D.R.L) continue» (30 Giorni, octobre 1988).

«…malgré l’agressive “opération récupération” bien conduite et mise en oeuvre par les autorités vaticanes, l’armée traditionaliste de Mgr Lefebvre est loin d’être vaincue et de battre en retraite, comme beaucoup le croient aujourd’hui» (Il Sabato, 8.7.1989).

  Le premier jour de son 'pontificat', Ratzinger déclare :   «Je veux affirmer avec force la ferme volonté de poursuivre l'engagement de mise en oeuvre du Concile Vatican II, dans le sillage de mes Prédécesseurs et en fidèle continuité avec la tradition bimillénaire de l'Eglise. C'est précisément cette année le 40 anniversaire de la conclusion de l'Assemblée conciliaire (8 décembre 1965). Au fil des ans, les Documents conciliaires n'ont pas perdu leur actualité; leurs enseignements se révèlent même particulièrement  pertinents au regard des nouvelles exigences de l'Eglise et de la société actuelle mondialisée.»


L'abbé Ratzinger : un pilier du 'Concile Vatican II'


Voici ce qu'écrit M. l'abbé Méramo concernant le rôle joué de Ratzinger dans le Concile Vatican II (Source) :


«  L’actuel 'Benoît XVI' fut en sa jeunesse un des experts, en qualité de théologien libéral et progressiste dans son rôle de bras droit du Cardinal Frings de Cologne (moderniste allemand consommé) pendant le Concile Vatican II [...] Le Cardinal Frings de Cologne a été un des plus actifs comme nous le verrons, dans l’organisation du modernisme à l’intérieur du courant progressiste. Non content d’avoir été expert pendant le Concile Vatican II, il (Ratzinger) a aussi été disciple de Karl Rahner, un des plus fameux théologiens modernistes. De sorte que sa formation intellectuelle et théologique est des plus éminemment modernistes et donc des pires. Et cela on ne peut ni le cacher ni le nier, c’est évident. Pour rappeler qui était le Cardinal Frings, un des meneurs de l’alliance européenne, qui a saboté tout le travail préparatoire de deux années, dans l’intention de faciliter l’entrée des idées modernistes à l’intérieur de l’Eglise, nous renvoyons au livre, célèbre pour son objectivité et sa documentation de première main, de Ralph Wiltgen S. V. D. ‘ Le Rhin se jette dans le Tibre’. (Ed. Criterio Libros, Madrid 1999). Il y rapporte des faits très intéressants dont nous allons citer un certain nombre :

Cardinal Frings (Cologne)


« Le Cardinal Frings (photo), président de la conférence Episcopale d’Allemagne, apprit que le Cardinal Achille Liénart, évêque de Lille, âgé de soixante huit ans et président de la Conférence Episcopale de France, avait la même idée que lui. Les deux cardinaux mirent donc au point un plan d’action.» (p.20)

« Le Cardinal Frings, au cours d’une conversation privée, qualifia le Père Karl Rahner de plus grand théologien du siècle » (p. 94)

« Il semblait que le rôle de meneur du concile dût forcément retomber sur le Cardinal Frings, dont l’archidiocèse se trouvait au bord du Rhin » (p. 295).

« Presque personne en cette vaste assemblée, à part le Pape, n’avait eu plus d’influence sur la législation conciliaire que le Cardinal Frings. Sans l’organisation, qu’il avait luimême inspirée et dirigée, le concile n’aurait jamais pu travailler avec efficacité. Il s’était beaucoup appuyé sur le théologien K. Rahner ; mais vers la fin du concile il s’était montré plus prudent quant à l’acceptation de ses propositions » (p. 326)

Il ressort clairement de l’intervention et de la direction donnée par le Cardinal Frings dans le Concile Vatican II, lui dont le bras droit était le théologien Ratzinger, comme nous pouvons le voir dans les citations à venir extraites du même livre, que l’étoffe de celui qui est maintenant Benoît XVI y apparaît déjà.. »


« Loin de l’avoir rejeté (le Concile Vatican II NDRL), il me semble que Benoît XVI l’a approuvé et confirmé . » ( Joseph A. Komonchak, chercheur et professeur de sciences religieuses à la Catholic University of America )

 

 

Suite : L'abbé Ratzinger, le pseudo-conservateur

 

<< < 1 2 3 4 5 6 > >>