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53 articles avec ratzinger (benoit xvi)

L'abbé Ratzinger remet en question un principe fondamental de la morale chrétienne

Publié le par Clément LECUYER

  L'abbé Ratzinger  vient de légitimer l'utilisation du préservatif qui est désormais tolérée, si ce n'est permise, "dans certains cas". 

 http://www.ouest-france.fr/photos/2010/11/20/101120181632494_66_000_apx_470_.jpgExtrait de ses propos :  "...Il peut y avoir des cas individuels justifiés, par exemple quand un prostitué utilise un préservatif, cela peut être un premier pas vers une moralisation, un premier acte de responsabilité pour développer de nouveau la conscience du fait que tout n'est pas permis et que l'on ne peut pas faire tout ce que l'on veut."

 Peu importe les motifs, cela est absolument contraire à la morale chrétienne. Rappelons d'ailleurs que le SIDA est, cela nous semble évident, un chatiment divin ou du moins une permission divine : l'humanité paye ainsi sa débauche et son immoralité toujours grandissantes. Ce n'est pas en tentant d'utiliser des moyens dits de contraception que ce fléau pourra se résorber, non ! C'est en adoptant une vie basée sur la chasteté,  sur la fidélité et sur le respect des bonnes moeurs ; cela passe bien évidemment par le refus de modes de vie déréglés basés sur le concubinage, l'adultère, le pacs, etc.

 Notons que le virus du SIDA ne s'est pas propagé à travers les couples catholiques, bien au contraire, mais à cause d'individus menant une vie scandaleuse au regard de la morale chrétienne. 

 Voici deux extraits de déclarations faites par de vrais Papes catholiques, Pie XI et Pie XII :

- Pie XI : "L'Eglise catholique, investie par Dieu même de la mission d'enseigner et de défendre l'intégrité des moeurs et l'honnêteté, l'Eglise catholique, debout au milieu de ces ruines morales, élève bien haut la voix par notre bouche, en signe de sa divine mission et elle promulgue de nouveau : que tout usage du mariage, quel qu'il soit, dans l'exercice duquel l'acte est privé, par l'artifice des hommes, de sa puissance naturelle de procréer la vie, offense la loi de Dieu et la loi naturelle, et que ceux qui auront commis quelque chose de pareil se sont souillés d'une faute grave". (Encyclique Casti Connubii 1930)

- Pie XII : "Notre prédécesseur Pie XI, dans son encyclique Casti Connubii, du 31 décembre 1930, proclama de nouveau solennellement la loi fondamentale de l'acte et des rapports conjugaux, à savoir : que tout attentat des époux dans l'accomplissement de l'acte conjugal ou dans le développement de ses conséquences naturelles, attentat ayant pour but de le priver de l'énergie qui lui est inhérente et d'empêcher la procréation d'une nouvelle existence, est immoral, et qu'aucune "indication" ou nécessité ne peut transformer une action intrinsèquement immorale en un acte moral et licite. Cette prescription est en pleine vigueur aujourd'hui comme hier, et elle le sera encore telle demain et toujours, parce qu'elle n'est pas un simple précepte de droit humain, mais l'expression d'une loi naturelle et divine." (Discours aux Sages-Femmes, 29 octobre 1951)

Le Nouvel Ordre Mondial, souhaité par Ratzinger, dénoncé par le Pape Benoît XV en 1920

Publié le par Clément LECUYER

     Alors que l'abbé Ratzinger appelle de ses vœux à l’établissement d’un Nouvel Ordre Mondial (discours du 25 décembre 2005) et à la mise en place "urgente" d’une "véritable Autorité politique mondiale reconnue par tous" et à laquelle  ("encyclique Caritas in veritate" du 29 juin 2009), le Pape Benoît XV dénonçait dès 1920 la volonté de la franc-maçonnerie de créer une république universelle :

http://www.marie-julie-jahenny.fr/image/pape_benoit15.gif"Voici, en effet, que mûrit l'idée que tous les plus dangereux fauteurs de désordre appellent de leurs vœux et dont ils escomptent la réalisation, l'avènement d'une république universelle, basée sur les principes d'égalité absolue des hommes et de communauté des biens, d'où serait bannie toute distinction de nationalités et qui ne reconnaîtrait ni l'autorité du père sur ses enfants, ni celle des pouvoirs publics sur les citoyens, ni celle de Dieu sur la société humaine. Mises en pratique, ces théories doivent fatalement déclencher un régime de terreur inouïe, et dès aujourd’hui une partie notable de l'Europe en fait la douloureuse expérience. "

 In Motu Proprio "Bonum sane" (25 juillet 1920), à propos des solennités  du cinquantenaire de la proclamation de saint Joseph, époux de la Bienheureuse Vierge Marie, comme patron de l'Eglise catholique.

Merci au lecteur qui nous a envoyé ce texte de Benoît XV !

L'abbé Ratzinger, chantre de l'oecuménisme conciliaire

Publié le par Clément LECUYER

Voici quelques nouvelles du voyage de l'abbé Ratzinger en Grande-Bretagne :

 Zenit, 17.09.2010  : Benoît XVI invite à construire des ponts d’amitié avec les autres religions

 Benoît XVI réaffirme l’engagement de Vatican II.

> Relire notre dossier :  Le pseudo conservateur : Joseph Ratzinger
> P. Hervé Legrand : "Benoît XVI est très loin d'être conservateur"

 Zenit, 17.09.2010 : Discours de Benoît XVI aux représentants des grandes religions

 Au deuxième jour de son voyage en Grande-Bretagne, après son discours aux jeunes, vendredi 17 septembre, Benoît XVI s'est dirigé vers la Waldegrave Drawing Room du Saint-Mary's University College de Twickenham pour y rencontrer les responsables chrétiens et des différentes religions présentes au Royaume-Uni (juifs, musulmans, hindous, sikhs).

http://eucharistiemisericor.free.fr/galerie/A170910_15.jpg  http://eucharistiemisericor.free.fr/galerie/A170910_16.jpg 

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  Le Pape Pie XI : " ... Personne n'ignore assurément que St Jean lui-même, l’Apôtre de la Charité, celui qui, en son Évangile, dévoile en quelque sorte, les secrets du Sacré-Cœur de Jésus, celui qui ne cessait de rappeler à ses fidèles le précepte nouveau : "Aimez-vous les uns les autres." (I Jn. IV, 7, 11), interdisait d'une façon absolue toute relation avec ceux qui ne professaient pas la doctrine du Christ entière et pure : "Si quelqu'un vient à vous et n'apporte point cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez même pas." (Il Jn. 10). Ainsi donc, puisque la charité a pour fondement une foi sincère et intègre, l’unité de foi doit être, par suite, le lien primordial unissant les disciples du Christ... comment imaginer que cet accroissement de la charité se fasse aux dépens de la foi ? ..." (Encyclique Mortalium animos, 6-1-1928)

 Zenit, 17.09.2010 : Célébration oecuménique à l'Abbaye de Westminster avec les anglicans

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Monsieur Rowan William ("archevêque" excommunié et schismatique anglican) et l'abbé Benoît XVI le 17 septembre 2010 à l'abbaye de Westminster

   Saint Cyprien : "Quiconque est séparé de l'Eglise, est uni à l'adultère, est séparé des promesses de l'Eglise, et il ne parviendra pas aux récompenses du Christ celui qui à abandonné l'Eglise... Il ne peut pas avoir Dieu pour Père, celui qui n'a l'Eglise pour mère... Celui qui ne tient pas cette unité... ne tient ni la vie, ni le salut." ("De catholicae Ecclesiae unitate", chap. 6)

 Le Pape Léon XIII : " Les Anglicans, en effet, peu de temps après s’être retirés du centre de l’unité chrétienne, introduisirent publiquement, sous le règne d’Edouard VI, dans la collation des Ordres sacrés, un rite absolument nouveau ; ils perdirent, par suite, le vrai sacrement de l’Ordre tel que le Christ l’a institué et en même temps, la succession hiérarchique : telle était déjà l’opinion commune, confirmée plus d’une fois par les actes et la constante discipline de l’Eglise. [...] C’est pourquoi, Nous conformant à tous les décrets de Nos prédécesseurs relatifs à la même cause, les confirmant pleinement et les renouvelant par Notre autorité, de Notre propre mouvement et de science certaine, Nous prononçons et déclarons que les ordinations conférées selon le rite anglican ont été et sont absolument vaines et entièrement nulles." (Lettre apostolique Apostolicae Curae, 1896) 

Le Figaro, 18.09.2010 : Benoît XVI rend hommage à la démocratie anglaise

 

Trop dur ?

Publié le par Clément

 

  Nous reprenons le dernier article de M. l'abbé Belmont paru sur son site quicumque, article très pertinent qui vient répondre aux personnes qui pourraient nous reprocher d'être trop durs contre Benoît XVI, la FSSPX ou autres :

  

« Vous êtes trop dur avec Benoît XVI… » Voilà une réflexion, au demeurant fort amicale de ton et d’intention, qui m’est parvenue aux oreilles, et dont je crains qu’elle ne serve de refuge pour se dispenser (inconsciemment, je le suppose) de réfléchir à la situation de l’Église et à notre devoir présent, sans biaiser avec la doctrine catholique.

« Trop dur » n’est pas une note théologique qui figure dans les nomenclatures classiques utilisées pour qualifier la distorsion d’un texte ou d’un acte avec la foi catholique. On le sait, le Saint-Office, et à sa suite les théologiens, emploient des notes précises qui permettent de situer un texte dans une sorte d'échelle de conformité à la doctrine catholique : hérétique, proche de l’hérésie, offensant aux oreilles pies, etc [1]. La qualification « trop dur » n’entre dans aucune liste, ce qui permet de laisser une grande marge de flou et de dénoncer sans avoir à justifier ses accusations. C’est tellement pratique ! Eh bien ! profitons-en !

Trop dur ? S’il s’agit de la personne de Benoît XVI, on sera en peine pour trouver sur mes lèvres ou sous ma plume des qualificatifs qui se rapportent à elle : je m’en abstiens délibérément, la laissant hors de cause. Je me contente d’observer ses actes et d’exercer la foi catholique, en laquelle je les vois totalement incompatibles avec la fonction pontificale, avec l’autorité de Jésus-Christ dont le Pape est surnaturellement revêtu à la tête de l’Église.

Parmi ces actes, il y a ceux dont Benoît XVI hérite (actes de Vatican II, réforme liturgique, code de droit canon de 1983…) et auxquels il donne valeur actuelle et active ; il y a ceux qu’il accomplit lui-même : enseignements, lois, nominations, faits publics.

Voyons donc où se situe la dureté. Benoît XVI n’est-il pas trop dur avec la doctrine catholique qu’il bafoue et nie, en reprenant l’héritage de Vatican  II et de ses erreurs (sur la liberté religieuse, sur la nature de l’Église catholique et son unité, sur le statut du peuple juif ) ?

Benoît XVI n’est-il pas trop dur avec rites et sacrements catholiques, en conservant et en utilisant la réforme liturgique qui les a évacués au profit d’un protestantisme mal camouflé ?

Benoît XVI n’est-il pas trop dur avec les pauvres âmes, auxquelles il prêche un indifférentisme à saveur d’apostasie par ses visites aux synagogues, mosquées et autres temples protestants ?

Et puis… ne sont-ils pas trop durs avec la doctrine catholique ceux qui prétendent qu’un vrai Pape peut enseigner, maintenir, appliquer des erreurs condamnées par le Magistère de l’Église ?

Ne sont-ils pas trop durs avec la doctrine catholique ceux qui prétendent qu’un concile œcuménique, organe du Magistère suprême de l’Église, puisse promulguer des erreurs contre la foi, ainsi que lancer (ou officialiser) un mouvement de destruction profonde de la vie chrétienne ?

Ne sont-ils pas trop durs avec la doctrine catholique ceux qui prétendent que la liturgie officielle, « ordinaire » et approuvée de l’Église catholique puisse être infestée par l’esprit de l’hérésie ?

Ne sont-ils pas trop durs avec la doctrine catholique ceux qui prétendent qu’on n’est pas tenu d’obéir à un Pape, qu’on peut jouir de la juridiction sans son agrément, sans son injonction, comme malgré lui et à son insu ?

Ne sont-ils pas trop durs avec l’être historique de l’Église ceux qui, pour tenter de trouver des précédents qui justifieraient leur refus de se soumettre, vont faire les poubelles – et qui n’y trouvent que ce qu’ils y mettent, en négation de la sainteté de l’Église ?

Ne sont-ils pas trop durs avec la constitution de l’Église catholique et avec son unité hiérarchique, ceux qui procèdent à des sacres épiscopaux sans mandat apostolique, ou qui en bénéficient ? [NDLR : sur ce point, nous sommes en désaccord avec M. l'abbé Belmont. Lire ICI

Enfin, ne sont-ils pas trop durs avec Benoît  XVI lui-même ceux qui, pour tenter de compenser leur carence doctrinale dans leur refus de se soumettre à lui, se croient obligés de dénigrer sa personne sans souci de justice et d’interpréter tout en mal, (tout en se laissant d’ailleurs habilement manœuvrer par lui, qui ne cède rien, qui divise et use leur résistance) ?

Trop dur ? Mais qui donc est trop dur ? Ne soyons ni durs ni mous, mais vrais, conséquents et humbles. Tout un programme à reprendre chaque jour…

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[1]     Les éditions Tradibooks viennent de rééditer l’ouvrage (en langue latine) du P. Cartechini,De valore notarum theologicarum, destiné aux auditeurs et consulteurs du Saint-Office, qui énumère, explique et illustre ces différentes notes, afin que l’usage en soit commun et précis. C’est du plus haut intérêt, et bien salutaire en donnant occasion de sortir du flou dans lequel se meuvent trop souvent ceux qui ont à connaître ces notes.

http://www.tradibooks.com     tradibooks@orange.fr

P. Hervé Legrand : "Benoît XVI est très loin d'être conservateur"

Publié le par Clément


  Comme nous l'écrivions à plusieurs reprises sur notre site, l'abbé Ratzinger est très loin d'être un "conservateur", contrairement à ce que pense certains traditionalistes (principalement les fidèles, prêtres et évêques de la FSSPX).


 Comme le démontre le dominicain Hervé Legrand, ecclésiologue et oecuméniste reconnu, il n'y a pas de rupture fondamentale entre la pensée du théologien Joseph Ratzinger et celle de Benoît XVI



  Ecouter l'interview sur le site de La Croix


  Relire notre dossier : Le pseudo conservateur : Joseph Ratzinger

L'abbé Ratzinger refuse de baiser la Croix de Notre Seigneur

Publié le par Clément

 

  Visionner les films des cérémonies officielles se déroulant au sein du Vatican occupé peut se révéler assez instructif…

  En effet, une nouvelle fois, cette année, nous découvrons que Ratzinger a refusé de baiser la Croix de Notre Seigneur lors de l’office de la Passion au Vatican !

  Le regard inquiet de son maître des cérémonies, derrière la Croix, est particulièrement révélateur de la simulation mise en scène

  Les images ne laissent la place à aucun doute (pour visionner les extraits des cérémonies de 2009 et 2010).

Ratzinger-Benoît XVI ne baise pas la Croix, Office de la Passion du 02 avril 2010  Ratzinger-Benoît XVI ne baise pas la Croix, Office de la Passion du 02 avril 2010 Ratzinger-Benoît XVI ne baise pas la Croix, Office de la Passion du 02 avril 2010

Office de la Passion du 02 avril 2010

  Cette année, comme l’an passé, Ratzinger a démontré, par son attitude, son mépris total de Notre Seigneur crucifié.

 

  In Christo Rege.

  Résistance catholique

 

  1. Lire le message…
  2. Télécharger le texte en PDF PDF

La Lettre Serviam : Benoît XVI à la synagogue de Rome

Publié le par Clément


  Après les visites de la synagogue de Cologne (19 août 2005), du camp d’Auschwitz (28 mai 2006) et de la synagogue de New York (19 avril 2008), sans oublier son passage au Mur des Lamentations (12 mai 2009), Ratzinger-Benoît XVI vient de visiter une nouvelle synagogue, celle de Rome, le dimanche 17 janvier 2010, renouvelant ainsi la visite “historique” de son prédécesseur, Wojtyla-Jean-Paul II, dans cette même synagogue, le 13 avril 1986.


Notre Dame de Paris

 

  Ratzinger-Benoît XVI fut accueilli par l’actuel grand rabbin de Rome, Riccardo Di Segni. Di Segni est comme tous les rabbins orthodoxes, un promoteur de la religion noachide, comme en témoigne sa conférence intitulée “Noé marchait avec Dieu : l’universalisme juif” donnée le 17 janvier 2002, à Rome, dans la salle de conférences du Grand Séminaire Romain Pontifical et disponible sur le site internet du SIDIC (Service International de Documentation Judéo-Chrétienne). Dans cette conférence où il est fait la promotion des deux voies de salut (celle des juifs, dont le prototype est Abraham, et celles des noachides dont le prototype est Noé), Di Segni avoue cependant que le noachisme est une tradition rabbinique, chose qu’il est utile de rappeler, beaucoup pouvant croire que le noachisme et ses sept fameuses lois pouvant être aussi contenus dans la tradition chrétienne. L’abbé Ricossa, dans le numéro 53 de la revue Sodalitium, consacre quelques pages très intéressantes sur cette fameuse conférence de Di Segni, rappelant au passage que Di Segni a publié, en 1985, les fameux Toledot Yeshu, sous le titre Il vangelo del ghetto (l’Évangile du ghetto), livre contenant les traditions rabbiniques les plus infâmes sur Notre Seigneur Jésus-Christ.

  Autres rabbins importants présents à la synagogue de Rome pour recevoir leur ami Ratzinger-Benoît XVI, les rabbins Shear Yashuv CohenDavid Rosen. Shear Yashuv Cohen, rabbin très engagé dans le dialogue interreligieux était le rabbin présent au synode romain de 2008 pour y présenter la vision juive de l’Ancien Testament. Fâché avec Ratzinger-Benoît XVI à propos de la levée de l’excommunication de l’évêque négationniste Richard Williamson, ils se sont depuis réconciliés (à quel prix ?).... et

Benoît XVI chez les luthériens - le silence de Mgr Fellay et de la FSSPX

Publié le par Clément

Après la “messe de Luther”, la “cène” chez Luther !

Le silence de Mgr Fellay et de la FSSPX

sur les scandales de l'abbé Ratzinger

ratzinger luther fellay

   C'est officiel : après s'être rendu dans les mosquées et synagogues, Benoît XVI – dont certains ont encore l'impudence de le déclarer "conservateur, proche de la Tradition" – va prochainement participer au culte des luthériens.

   Il est frappant, mais non étonnant, de pouvoir constater le silence du supérieur de la FSSPX, Mgr Fellay : pas un mot pour dénoncer la récente visite de SON Très-Saint-Père à la synagogue de Rome. Pas un mot non plus pour protester contre cette prochaine visite aux luthériens !

1. Communiqué du site Zenit.org du 19 février
2. Nouvelles hérésies et apostasies de Benoît XVI
3. Benoît XVI sur les pas de son prédécesseur Jean-Paul II
4. Le silence - contraire à l'enseignement de saint Pie X - de Mgr Fellay

Lire l'article
Lire et télécharger le fichier PDF


A diffuser ! 

Ratzinger continue son dialogue avec l'islam

Publié le par Clément


http://www.alterinfo.net/photo/1041912-1312782.jpg Benoît XVI a réaffirmé hier l'engagement de l'Eglise pour le dialogue avec l'Islam, dans son discours du jeudi 7 janvier au nouvel ambassadeur de Turquie près le Saint-Siège, M. Kenan Gürsoy, qui lui a présenté ses lettres de créance.

Source et suite sur Zenit


Rappel de ce qu'enseigne l'Eglise :

- Saint Pie X : "Si Jésus a été bon pour les égarés et les pécheurs, il n'a pas respecté leurs convictions erronées, quelques sincères qu'elles parussent ; il les a tous aimés pour les instruire, les convertir et les sauver." 
(Lettre de Notre Charge Apostolique, 25 août 1910)

> Ainsi, le rôle premier du Pape, Vicaire du Christ, est d'instruire et convertir les infidèles, les païens et les hérétiques. C'est ce que faisaient tous les Papes de saint Pierre à Pie XII. Ratzingerentreprend tout le contraire !


- Saint Paul : "Ne faites pas avec les infidèles d'assemblage disparate sous un même joug. Quel rapport peut-il en effet y avoir entre la justice et l'iniquité ? Qu'y-a-t'il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y-a-t'il entre le Christ et Bélial ? Quelle part le croyant peut-il avoir avec l'incroyant ? Comment concilier le temple de Dieu avec les idoles ?"
(II Corinthiens, IV, 14-16)

- Saint Jean : "Si quelqu'un vient à vous et n'apporte point cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez même pas." (Il Jn. 10)

Benoît XVI remet un prix "Auschwitz pour les droits de l'homme"

Publié le par Clément

  
 Benoît XVI a remis le « Auschwitz pour les droits de l'homme - Jean-Paul II » à un philosophe français, André   Glucksmann, le 9 décembre.


  Selon L'Osservatore Romano, la cérémonie de remise du prix a eu lieu dans une salle proche de la Salle Paul VI, à l'issue de l'audience générale.
  Le but de ce prix est d'honorer et de choisir comme modèles ceux qui, dans leur vie ou dans leurs activités publiques, protègent et défendent les droits de l'homme selon l'enseignement et le témoignage de Jean-Paul II.
  Les membres du jury étaient présents à cette cérémonie : le cardinal Franciszek Macharski, archevêque émérite de Cracovie, Andrzej Zoll, président de l'Académie pour les droits de l'homme qui a encouragé le Prix et Waldemar Rataj.
  Radio Vatican a présenté André Glucksmann, philosophe juif de 72 ans, comme un « maoïste repenti, critiqué ces dernières années en France pour des prises de position pro-israéliennes et son soutien au président Sarkozy ».
 « Ce qu'il y a de très audacieux dans l'idée de fonder un prix Auschwitz pour les droits de l'homme, c'est de considérer qu'il y a un rapport qui n'est pas de pure exclusion : d'un côté les droits de l'homme, de l'autre Auschwitz », a affirmé le philosophe français à Radio Vatican.
 « C'est une idée très audacieuse mais en même temps très simple », a-t-il ajouté. « Auschwitz est le contre fondement des droits de l'homme. Le fondement des droits de l'homme, c'est qu'on veut éviter Auschwitz, qu'on veut barricader les portes de l'enfer ».
  Avant Auschwitz, a estimé André Glucksmann, « on se faisait une idée beaucoup plus idéaliste des droits de l'homme ». « Aujourd'hui, on a l'idée de l'inhumanité fondamentale qui pèse sur nous, toujours à notre horizon ».
  Recevoir ce prix, « cela m'engage et cela engage aussi ceux qui me le donnent », a-t-il affirmé. « Nous n'avons pas terminé avec la possibilité d'une fin de l'humanité ».

Source : Zenit

 > Pie VI : "Il Nous suffit de rappeler les 17 articles sur les droits de l'homme qui ne sont qu'une répétition fidèle de la déclaration faite par l'Assemblée Nationale de France de ces mêmes droits, si contraires à la religion et à la société." (Encyclique Quanta Cura)

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