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99 articles avec fsspx : voie sans issue

La FSSPX apporte son concours à un agenda Conciliaire !

Publié le par Clément

Agenda 2010 Benoît XVIRécemment, vient d’être publié aux éditions TerraMare un Agenda 2010 Benoît XVI préfacé par le « cardinal » Castrillon Hoyos : http://www.editions-terramare.com/

 

Présenté sous forme d’un recueil de textes (un par semaine) rédigés par 52 thuriféraires français du chef de l’église Conciliaire, cet agenda se veut un hommage à Benoît XVI.

 

Grégoire CelierC’est ainsi qu’aux côtés de plusieurs « évêques » ou « prêtres » conciliaires, de figures du Renouveau charismatique tel que le « Père » Daniel Ange, de membres de l’Opus dei ou de groupes Ecclesia Dei, la FSSPX s’est associée à cette initiative en autorisant le sulfureux abbé Celier, membre du G.R.E.C., à écrire son petit mot sur cet agenda… très œcuménique !

 

In Christo Rege.

Résistance catholique

 

Lettre ouverte de M. l'abbé Guépin à M. l'abbé de la Rocque

Publié le par Clément

http://www.ouest-france.fr/of-photos/2003/01/06/na10a_20030105_px_470_.jpg Monsieur l'abbé GUEPIN, prêtre non una cum Ratzinger (Nantes), vient d'écrire une lettre ouverte à M. l'abbé de la Rocque (prêtre de la FSSPX) pour répondre à un certain nombre d'accusations et de calomnies lancées contre lui et contre la résistance catholique ("sédévacantiste)


Télécharger en format PDF (4 pages)
Lire la lettre ouverte

A faire circuler !



Monsieur l'abbé Guépin dessert la Chapelle du Christ-Roi.

 

Adresse :

Chapelle du Christ-Roi
88 rue d’Allonville - 44000 NANTES -
plan michelin
Tél. : 02.40.29.32.39.

A ceux qui reconnaissent Montini comme Pape

Publié le par Christus.vincit

  Lors de la clotûre du conciabule Vatican II, Montini-Paul VI, dans le Bref apostolique In Spiritu Sancto, a ordonné  à ce que tous les "catholiques" reconnaissent et appliquent ce qui a été dit durant ce conciabule.

 

[montini.jpg]

Montini avec Ratzinger qui joua un rôle important lors du Conciabule Vatican II

 

 Ceux qui reconnaissent, à tort, Montini comme Pape doivent donc obligatoirement se soumettre et reconnaître comme valides et catholiques TOUTE la doctrine et TOUTES les Lettres du Conciabule Vatican II donc la constitution hérétique sur la liberté religieuse (Dignitatis Humanae). Il ne leurs est donc pas permis et autorisé de remettre en cause quoi que ce soit de ce Conciabule.


Refuser, entre autres, la constitution sur la liberté religieuse et reconnaître en même temps Montini comme Pape est impossible et contraire au dogme catholique ! On ne peut pas rejeter la volonté d'un Pape et ne pas être soumis à ses exigences.

 

 

Télécharger l'article entier en format PDF

Lire l'article avec la déclaration de Montini


 

"Ecône, point final" du Père Barbara

Publié le par Clément LECUYER

 Le Père BARBARA (brillant et dynamique prêtre "sédévacantiste" français, décédé maintenant - 1910 -2002)  a publié, dans sa revue Forts dans la Foi, en 1982 un excellent dossier démontrant magistralement la position non catholique et incohérente de la FSSPX.


HISTOIRE
NAISSANCE D’ECÔNE
UN CONTEXTE AMBIGU

LES PREMIÈRES DIFFICULTÉS
L’OCCASION MANQUÉE
TENTATIVES DE NÉGOCIATION
DE LA COMPROMISSION À L’INJUSTICE
L'AVÈNEMENT DU LEFEBVRISME
DOCTRINE
LA JUSTIFICATION D’UNE PRAXIS
DES PROPOS DE CIRCONSTANCES
LE REFUS DE CONFESSER LA FOI
LE MOMENT DE LA VÉRITÉ
L’AVEUGLEMENT
ANNEXE
DEUX TENTATIVES DÉSHONORANTES
UN MAGISTRAL SUPPORTER
OEUVRE
UN SÉMINAIRE INCONSISTANT
L'ESPRIT DE PARTI
UNE DIRECTION CHARISMATIQUE
DE DURS PETITS ESPRITS
SUFFISANCE COLLECTIVE
HÉGÉMONISME
ECHEANCE
UNE VOCATION PERDUE
LE TEMPS DE LA CORRECTION FRATERNELLE
ECONE POINT FINAL
POINT FINAL
UNE VOIE SANS ISSUE
Commentaire posté par N-M :

 Le Père Barbara (1910 - 2002) a été (notamment) le directeur de la revue Forts dans la Foi. Cependant "Ecône point final", qui est un numéro de ladite revue, n'a pas été rédigé par lui. Ce numéro date de sa collaboration avec les gens de l'Institut Cardinal Pie, et l'on y retrouve d'ailleurs leur style et leur tournure d'esprit si caractéristiques. Il y a donc très probablement du Bernard Dumont et de l'Abbé Claude Barthe là-dessous... Avec le recul on en sourit... ou l'on en soupire !
 Il est notoire que l'Abbé Barthe est una cum Benoît XVI et présentement l'un des plus chauds artisans du "ralliement". Pour ce qui regarde Bernard Dumont (qui n'est que simple laïc même s'il fut séminariste à Rome dans sa jeunesse), les choses sont moins évidentes...
 Quoi qu'il en soit, ces deux protagonistes et leurs disciples avaient rompu avec le Père Barbara en 1987. Depuis lors, ils s'étaient lancés définitivement dans une entreprise d'entrisme en milieu "conservateur" où leur sédévacantisme (complet et vigoureusement anti-guérardien, soit dit au passage) était devenu une espèce de mystère réservé aux initiés...
 Comme disait le Père Barbara (je le tiens de sa bouche) : Notre Seigneur a marché sur les eaux, il n'a pas joué au sous-marin !
 Les publications du Père Barbara et notamment les numéros de la revue Forts dans la Foi (du moins ceux qui ne sont pas complètement épuisés) sont toujours disponibles à l'adresse suivante :

Association Forts dans la Foi
16, rue des Oiseaux
37000 Tours

 

 

Comparaison entre le catéchisme Saint Pie X et l'enseignement de la FSSPX

Publié le par Christus.vincit


Catéchisme de Saint Pie X : en bleu

Ce que nous enseigne la FSSPX : en rouge

 

 

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Lire l'article


La FSSPX débute son "dialogue doctrinal" avec la Rome moderniste

Publié le par Christus.vincit

Début du dialogue doctrinal Vatican-lefebvristes


Communiqué du 15 octobre 2009 de la FSSPX :


 Mgr Bernard Fellay a nommé comme représentants de la Fraternité Sacerdotale Saint–Pie X pour les entretiens théologiques avec la Congrégation pour la doctrine de la foi : Mgr Alfonso de Galarreta, directeur du Séminaire Nuestra Señora Corredentora de La Reja (Argentine), l’abbé Benoît de Jorna, directeur du Séminaire International Saint-Pie X d’Ecône (Suisse), l’abbé Jean-Michel Gleize, professeur d’ecclésiologie au séminaire d’Ecône, et l’abbé Patrick de La Rocque, prieur du Prieuré Saint-Louis à Nantes (France).

Mgr de Galarreta était déjà président de la commission qui au sein de la Fraternité était chargée de la préparation de ces entretiens, depuis le mois d’avril 2009.

Les travaux débuteront dans la seconde moitié du mois d’octobre et requerront la discrétion nécessaire à un échange serein sur les questions doctrinales qui font difficulté.

Menzingen, le 15 octobre 2009

 

___________________________________

 Mgr Lefebvre  convenait lui-même que c’était une “illusion totale” de prétendre “convertir Rome” :

"Et d'abord de quelle Eglise parle-t-on ? Si c'est de l'Eglise conciliaire, il faudrait que nous qui avons lutté contre elle pendant vingt ans parce que nous voulons l'Eglise catholique, nous rentrions dans cette Eglise conciliaire pour soi-disant la rendre catholique. C'EST UNE ILLUSION TOTALE. Ce ne sont pas les sujets qui font les supérieurs, mais les supérieurs qui font les sujets."
(N° 70 de la revue Fideliter - juillet 1989)

Attention ! La FSSPX ne réordonne pas les "prêtres" conciliaires !

Publié le par Christus.vincit

Un nouveau "prêtre" conciliaire vient de rejoindre la FSSPX :  "l'abbé" Gregory Chukwudi Obih.



  Le père Gregory Chukwudi Obih a été ordonné en 1999 par un "évêque" conciliaire. Membre de l'Eglise moderniste conciliaire, son ordination n'est donc pas valide car le nouveau  rituel conciliaire des ordinations est invalide.

  Ce n'est pas la première fois que la FSSPX réintègre des nouveaux "prêtres" ordonnés invalidement sans les réordonner par la suite. C'est par exemple le cas du Père Belmoud qui se trouve actuellement à Guingamp (à Kernabat). Nous pouvons souligner
que le Père Gregory Chukwudi Benedikt et l'abbé Janetii (membre de la FSSPX) "ordonnés" sous le nouveau rite invalide, ont demandé, eux, à être véritablement ordonnés (après leur intégration à la FSSPX).

 La FSSPX n'ignore pourtant pas la non validité des nouveaux rites modernistes conciliaires ! Mgr Tissier est le premier à reconnaître qu'il existe de très sérieux doutes sur la validité de ces nouveaux rites : "... On pourra montrer la déficience du nouveau rite des ordinations sacerdotales, par exemple. Déficience qui, en revanche, lorsqu'on parle de la nouvelle messe, tient plutôt de la contradiction pure et simple; car c'est une nouvelle théologie qui s'y exprime, donc une nouvelle religion." (29 juin 2009)

Concernant l'invalité du nouveau rite (de Paul VI)

Le péché originel du Lefebvrisme

Publié le par Christus.vincit

Message posté sur le Libre Forum Catholique par "Michel-Louis GARS du Loir" : Le péché originel du Lefebvrisme :

 Un ami, qui écrit ou plutôt écrivait (ce qu'il reprendra peut-être un jour) sur différents fora, m'a adressé en Août 2006 le message suivant que je transcris ici :


http://www.laportelatine.org/communication/sermonsecrits/lefebvreannecy1987/lefebvre5.jpg" Lassé d’entendre parler de « l’esprit de Monseigneur », pour justifier toutes les positions les plus contradictoires, il m’a semblé utile de tenter une petite synthèse sur ce sujet qui me parait être un point clé de la crise ou se trouve le « traditionalisme » au sens large : l’ambiguïté des positions de Monseigneur Lefebvre Lui-même…

 A cette seule affirmation, je sais bien que l’adrénaline va monter et que des vagues de haine vont submerger bien des lecteurs : qu’importe, laisser moi exposer mon propos !

 Tout d’abord, et en toute simplicité, il convient de remarquer que tous ceux qui crachent (ou crachaient, comme Dom Augustin..) dessus lui doivent – la plupart du temps et son enseignement, et les Saints Ordres, quand ce n’est pas – en plus – d’importantes subsides sonnantes et trébuchantes : ce n’est donc pas sur ce terrain que j’entends situer mon propos.
 Pas plus, non plus, pour remarquer que – s’il n’y avait pas eu quelques « têtes » à résister – dont MGR L. Lui même est l’une des plus remarquables... et remarquées – il n’y aurait pas eu de résistance. Et donc plus de Messe Tridentine… et plus de Clergé latin certainement prêtre !

 Secondement, il est aisé, 40 ans après la bataille, de voir plus clair : on a effectivement tout le recul sur les faits, toutes les études doctrinales développées par les uns et par les autres ;
 L’on s’est rendu compte qu’il n’y avait pas au monde que le microcosme français ou romain, mais que le monde Catholique recelait « toto orbe terrarum » des résistants et des résistances remarquables, quoique souvent méconnu(e)s, et dont les positions s’accordaient … sans même qu’ils se connussent !

 Par conséquent, il me parait utile de ne tirer aucune gloire d’avoir vu clair avant les autres : simplement, cette clairvoyance doit se mettre au service des autres, quelqu’en soient le coût (les coups !!!) et les opprobres… (Et elles ne manquent pas !)

 Oui, MGR a signé tous les textes du concile Vat. II, même les plus contraires à la Doctrine Catholique antérieure infailliblement définie ;
 Oui, certains membres de la Fraternité Saint Pie X ont menti, ou ont erré (et fait errer !) en osant soutenir, y compris par écrit, que MGR n’avait jamais signé ces textes
 MAIS, OUI, MGR a – ensuite – courageusement dénoncé ces erreurs, par des prêches vigoureux (J’étais à la Messe de Lille, l’été 1976, et j’en suis témoin !!!) et par des écrits circonstanciés (« j’accuse le concile… ») !

  OUI, MGR a dit la « nouvelle messe »…
 Mais, OUI, MGR a publiquement réitéré ses plus vigoureuses critiques contre ce « n.o.m. », parlant de « la messe de Luther », etc. …
 Et préfaçant avec éloges, un ouvrage effectué par le TRP Guérard des Lauriers qui démontre la non validité intrinsèque de ce « n.o.m. »…

  Oui, MGR a reconnu Paul VI et lui a donné du « Très Saint Père »,
 Mais, OUI, MGR a parlé de ces pontifes conciliaires comme des « antichrists », se demandant comment un « pape » pouvait « détruire autant de choses dans l’Eglise en aussi peu de temps »…

 OUI, MGR a chassé le TRP Guérard des lauriers, et plusieurs séminaristes (dont MM les Abbés Seuillot, Guépin, Belmont, Lucien, Schaeffer, de Blignières) « coupables » de « sédévacantisme »,
 MAIS, OUI, MGR a bien préfacé l’ouvrage du TRP Guerard des Lauriers sur le n.o.m. », ouvrage, qui – dès sa première partie - tient pour démontrée la « Non-consistance » formelle de l’Autorité…
 Et MGR ne faisait pas mystère de se demander comment de tels « pontifes » pouvaient être de vrais papes devant l’ampleur des destructions et la multiplicité des actes objectivement idolâtriques posés par eux…


Alors, pourquoi, me direz vous, de telles incohérences chez MGR ;

  Tout d’abord, rentrons en, nous-mêmes, et profitons de ce temps de carême, pour méditer – POUR NOUS – ce mot de l’Ecriture : « Omnis homo mendax » : « Tout homme est menteur ! » et aussi : « le juste pêche 7 fois le jour »
 Il est donc parfaitement inutile de battre la coulpe du voisin : MGR est mort et a été jugé par l’Agneau : nous n’avons aucun commentaire à faire : juste de ferventes prières, pour que son combat public et ses vertus privées lui aient été largement comptées dans la miséricordieuse balance du Bon Dieu !

  Juste, pour notre propre gouverne, il nous faut examiner le contexte afin d’essayer de comprendre… pour nous instruire !

1/ Une Famille et une éducation profondément « romaine » ont habitué MGR a une attitude de confiance et d’obéissance filiale à l’Autorité : c’est – en soi – une belle qualité qu’on ne saurait lui reprocher… Mais c’est plus à propos, lorsque l’on a affaire à un Saint Pie X... qu’à un Jean Baptiste MONTINI !

2/ Un maître profondément libéral : MGR eut pour maître, L’Abbé Le Floch, partisan d’un minimalisme peccamineux, concernant l’Autorité du Pape, et conséquemment la possibilité de concevoir un « pape » auquel… on n’obéit que pour les définitions ex cathédra ! (Remarque d'un intervenant du LFC : le "libéralisme" de l'abbé Le Floch serait une légende répandue par la FSSPX... )

3/ L’absence de recul : avec une telle éducation familiale, comment MGR, au moment du concile, pouvait il – psychologiquement déjà – avoir le recul lui permettant de se rendre compte de l’entrisme qui se passait au concile ?

4/ La pression du « pape » (plusieurs auteurs l’ont rapporté, et MGR lui même) : l’on pressait les évêques réticents de signer les textes qui, pourtant, ne leur paraissaient pas catholiques, en leur serinant « le pape veut que vous signiez ! »
MGR rapporte que plusieurs signèrent la mort dans l’âme, et certains en moururent de chagrin…

5/ La pression de l’entourage : pour l’avoir vu moi-même à de très nombreuses reprises, MGR était constamment entouré d’une nuée de personnages : adulateurs intéressés, mondains en quête de notoriété, libéraux et ennemis infiltrés : MGR en renverra plusieurs – ET DE CELEBRES … – dès qu’il eut les preuves de leurs mauvaises mœurs ou/et de leurs manigances…
Mais, MGR était profondément BON, et pouvait être touché par les arguments des uns et des autres…


Conclusion :

 La fraternité Saint Pie X, et plus généralement, le petit monde « tradi » a hérité de cette contradiction interne à son « Père fondateur » et quoiqu’il soit devenu beaucoup plus ferme à la fin de sa vie, chacun peut tirer de ses discours les citations permettant de valider sa position : pour les uns, « Saint Père, laissez nous faire l’expérience de la Tradition »
Pour les autres : « ces gens là sont des antichrists » !

 Certains ont donc logiquement intégré les rangs de l’Eglise Conciliaire, en direct, comme les Abbés Laffargue, Bréguet, Le Pivain etc. … Ou par le biais d’instituts : FSSP, ISCRP, ST Jean Marie Vianney, Campos, etc. … Ou bien, en « électrons libres »…

 D’autres ont logiquement constaté qu’il ne pouvait y avoir identité entre l’Eglise Catholique et l’Eglise Conciliaire (pas les mêmes doctrine, sacrements, messes, « saints », etc. …)
Et composent les rangs appelés (bien à tord !) « sédévacantistes », avec toutes les nuances possibles.

Note importante :

 Il convient de noter, cependant, que si l’œuvre de MGR a été au commencement de vouloir sauver le Sacerdoce et la Messe, en formant dans un vrai séminaire, conformément à la vraie Doctrine Catholique, de vrais prêtres validement ordonnés, MGR en est venu à constater qu’en fait, c’est la Foi Catholique qui était en jeu et la pérennité de l’Eglise elle-même !

 De sorte qu’il est vain – aujourd’hui - de prétendre mener le « combat de la Messe », sans intégrer la dimension holistique de la FOI et de l’Eglise, dont Jésus est la Tête, et qui ne peut avoir pour corps les partisans variés d’un ramassis de fantaisies et d’hérésies les plus diverses, mais bien une phalange de membres ayant une unité de Doctrine, de Foi, et de Sacrements !

Etat actuel de la question :

 Le Péril imminent est d’évidence l’intégration de la FSSPX à l’église conciliaire : c’est l’enjeu des pourparlers en cours, c’est l’ultime étape avant l’Eclipse complète de la Foi Catholique, du Sacerdoce et de l’Oblation Munda ;

 Je n’ai pas, et je ne crois pas que personne prétendre sauver la Foi et l’Eglise, mais j’en connais UN… qui ne laisserait pas Son Epouse disparaître ou/et être usurpée par la Grande Prostituée !

Domine, Salva nos, perimus ! "

L'impasse de la FSSPX par M. l'abbé Carandino

Publié le par Clément LECUYER

Voici ci-dessous un extrait d'une lettre de M. l'abbé Carandino publiée en 2002 dans le N° 52 de Sodalitium : "L’abbé Carandino et le témoignage de la Foi"


> Petite présentation de ce prêtre : L’abbé Ugo Carandino est né à Turin le 20 octobre 1961; entré au séminaire d’Ecône en 1983, il y a été ordonné le 3 décembre 1988 par Mgr Bernard Tissier de Mallerais. Après un an de ministère en France, ses supérieurs lui ont confié la direction du Prieuré de Rimini. Durant les onze années passées en Romagne il a donné une impulsion notable à l’apostolat en Italie comme l’ouverture des centres de messe de Pescara, Bologne,Trente, Lanzago Trévise, Trieste, les séminaires d’études catholiques anti-maçonniques (dénomination que l’abbé Simoulin changea), organisation du pèlerinage Bevagna-Assise, fondation du cercle culturel Giuseppe Federici de Rimini, rédaction de la revue ‘La tradizione Cattolica’. En 2001, l'abbé Carandino a quitté la FSSPX et fait partie maintenant de l’Institut Mater Boni Consilii. Il célèbre bien évidemment la Messe non una cum.



... Voilà le cœur du problème: effectivement la Fraternité se trouve dans une impasse, puisqu’elle continue à vouloir reconnaître Jean-Paul II comme l’autorité légitime de l’Eglise. Or, si réellement Jean-Paul II est la véritable autorité, seules deux positions sont possibles :

- ou bien chercher un accord avec cette “autorité”, et donc s’accorder avec celui qui opère “l’autodestruction” de l’Eglise à travers la liberté religieuse, l’œcuménisme et les autres erreurs du Concile Vatican II (la terminologie même de chercher “un accord avec le Pape” révèle une absurdité: le catholique doit se soumettre au Vicaire du Christ, et non “s’accorder”);

- ou bien se séparer complètement de cette “autorité” en constituant une “petite église” effectivement schismatique, où l’on désobéit habituellement à celui que l’on reconnaît comme Pape, pour obéir uniquement aux supérieurs de la Fraternité, auxquels on attribue une sorte d’“infaillibilité pratique” que l’on nie au contraire au prétendu Pape.

(Remarque du site "catholique-sédévacantiste" : Depuis le retrait des "excommunications", la FSSPX a clairement montré son objectif et a opté pour la première position décrite par l'abbé Carandino. Cependant, aujourd'hui encore, la FSSPX agit toujours clairement comme une "petite église" et continue à enseigner et pratiquer les erreurs citées par l'abbé Carandino dans la partie qui suit.)

 C’est cette seconde solution qui s’est consolidée ces dernières années (et qui émerge en cette phase de rupture des tractations):  la Fraternité continue à enseigner, à propos de la Papauté, une nouvelle doctrine qui s’éloigne de la doctrine catholique et qui, inévitablement, prépare une mentalité de “petite église”: c’est-à-dire que le Pape (le Vicaire du Christ sur la terre, celui qui a reçu les clefs du Christ pour lier et délier) peut se tromper en matière de foi, peut enseigner des erreurs doctrinales; que le Pape détruit l’Eglise, qu’un Pape peut promulguer une Messe et des Sacrements mauvais (et dans le cas de la Confirmation, des sacrements même invalides).

 Donc, selon cet enseignement, le fidèle peut désobéir habituellement à ce “pape”, qui n’est plus la règle prochaine de la foi, mais un élément presque secondaire de l’Eglise; pourtant la saine doctrine enseigne qu’un catholique ne peut faire abstraction de l’ensei- gnement et du gouvernement du Pape.

 Dans cette nouvelle doctrine on retrouve la vieille erreur gallicane, déjà condamnée par l’Eglise, qui engendre, surtout dans les nouvelles générations, un concept gravement déformé de l’Eglise et de la Papauté. On arrive au paradoxe de refuser une hérésie, l’hérésie moderniste, au nom d’une autre hérésie, l’hérésie gallicane, au lieu d’embrasser intégralement la Foi catholique, jusqu’à ses extrêmes conséquences. Pour éviter cette situation gravissime, la Fraternité devrait étudier sérieusement le problème de la Papauté et constater que les “papes” du Concile n’ont pas reçu de Dieu l’autorité, et qu’en conséquence les fidèles sont soulagés de tout problème de conscience en refusant le Concile Vatican II et la nouvelle messe.

En continuant, au contraire, d’affirmer que ces “papes” ont l’autorité mais qu’il faut désobéir habituellement à leur enseignement, on perd le concept de la Papauté, on habitue les fidèles, et surtout les jeunes, à être indifférents sinon hostiles au Pape. On crée, en somme, une Eglise sans Papauté, même une Eglise contre le Pape: mais cette position n’est pas compatible avec la Foi catholique.

Je considère que les événements liés aux accords ont mis en évidence l’impasse dans laquelle se trouve la Fraternité. En effet, la minorité du clergé de la Fraternité qui s’était exprimée ouvertement de manière négative sur une possibilité de réconciliation avec Jean-Paul II, l’a fait en partant d’une position à tendance gallicane.

 Ce n’est pas par hasard que l’un des plus actifs partisans de la ligne “anti-accord”, a été Mgr Tissier de Mallerais, qui s’occupe en personne des tribunaux ecclésiastiques créés par la Fraternité en remplacement des sentences de la Sainte Rote romaine, un des aspects les plus évidents de la pratique de “petite église” désormais consolidée à l’intérieur de la Fraternité (ces tribunaux ont émis des sentences d’annulation de mariages, de réduction de diacres à l’état laïc, de dispense des vœux religieux définitifs).

 L’exemple des églises dissidentes orientales enseigne qu’il n’est pas suffisant de conserver la Messe, les Sacrements et le catéchisme, mais qu’il est indispensable d’être fidèles à l’institution de la Papauté et donc, dans la situation actuelle de l’Eglise, d’éclairer la question fondamentale de l’autorité pour exercer de manière légitime le ministère sacerdotal.

 C’est pourquoi, après une longue réflexion, je considère en conscience de ne pouvoir continuer à accomplir le ministère sacerdotal à l’intérieur de la Fraternité St-Pie X; après onze années passées à Rimini, au prieuré de Spadarolo, je n’ai pas l’intention d’abandonner l’apostolat qui s’est réalisé durant ces années, mais je souhaite rester à la disposition des fidèles pour les conduire au salut éternel dans la clarté doctrinale, puisque  “l’on ne peut faire du bien que par la bonne doctrine”...

Abbé Ugo Carandino, le 10 juillet 2001

La FSSPX contre la Papauté

Publié le par Clément

 Officiellement la « Fraternité Sacerdotale Saint Pie X » a toujours reconnu Paul VI, Jean-Paul Ier, Jean-Paul II et Benoît XVI comme étant Papes. Or, depuis sa création, la FSSPX ne cesse de "juger" celui qu'elle considère comme Pape. Le dernier exemple en vue est celui de l'encyclique "Caritas et veritate" rédigée par Ratzinger-Benoît XVI. Aussitôt, évêques et prêtres la commentent et la critiquent. Ce n'est pas nouveau; la FSSPX passe les écrits et les déclarations de celui qu'elle considère être Pape aux cribles de son "libre examen". Il s'agit d'un comportement et d'un esprit schismatique condamné par l'Eglise :

http://i84.servimg.com/u/f84/13/54/69/02/encadr10.jpg- Pie XII, en 1958 s'exprimait en ces termes :

“Que parmi vous, il n'y ai pas de place pour l'orgueil du “libre examen”, qui relève de la mentalité hétérodoxe plus que de l'esprit catholique, et selon lequel les individus n'hésitent pas à peser au poids de leur jugement propre même ce qui vient du Siège Apostolique”. (déclaration aux jésuites réunis en Congrès à Rome le 10 septembre 1958)

- Léon XII, en 1826, désignant les membres de la Petite-Église, disait :

“Ils se flattent faussement d'une prétendue communion avec le Siège apostolique, tout en ne communiquant pas avec le Pontife romain et avec les évêques en communion avec lui”


- Grégoire XVI, à un dissident nommé François Marilleaud, troublé par sa conscience, lui ayant écrit pour lui faire part de ses tourments, lui adressa une réponse - édifiante - rédigée par le cardinal Castracane :

“Il faut d'abord que vous considériez que la communion d'un homme avec l'Église catholique et avec son Chef, Vicaire de Jésus-Christ, le Pontife romain, ne consiste nullement dans le simple matériel des mots, mais qu'elle consiste dans les œuvres et dans la vérité. Quiconque donc résiste opiniâtrement aux décrets du Siège Apostolique et s'éloigne ainsi, par sa contumace, des sentiments de l'Église, est certainement étranger à sa communion, quoiqu'il proteste qu'il veut vivre dans sa communion même. Or c'est l'état dans lequel vous ont misérablement jetés, par leurs tromperies, les auteurs de votre Dissidence, c'est-à-dire ceux qui, rebelles aux évêques actuels de France, méprisent l'autorité de Pie VI dans les décrets qu'il a fait touchant les choses de la religion en France ; qui méprisent pareillement l'autorité des Pontifes qui lui ont succédé, savoir Léon XII, Pie VIII et Grégoire XVI...”

  Plus éloquent encore, cette bulle de Boniface VIII qui sanctionne infailliblement tout ce qu'a toujours enseigné l'Église sur l'obéissance au pape, “Nous déclarons, disons, définissons et prononçons qu'il est absolument nécessaire au salut pour toute créature humaine d'être soumise au Pontife romain”. (Bulle " Unam sanctam ", 18 novembre 1302)

- Saint Pie X, patron de cette Fraternité, le 18 novembre 1912, disait “Quant on aime le pape, on ne s'arrête pas à discuter sur ce qu'il conseille ou exige, à chercher jusqu'où va le devoir rigoureux de l'obéissance, et à marquer la limite de cette obligation. Quand on aime le pape, on n'objecte point qu'il n'a pas parlé assez clairement, comme s'il était obligé de redire à l'oreille de chacun sa volonté clairement exprimée tant de fois, non seulement de vive voix, mais par des lettres et autres documents publics ; on ne met pas en doute ses ordres sous le facile prétexte de qui ne veut pas obéir, qu'il n'émanent pas directement de lui mais de son entourage : on ne limite pas le champ où il peut et doit exercer sa volonté ; on n'oppose pas à l'autorité du pape celle d'autres personnes, si doctes soient-elles, qui diffèrent d'avis avec le pape. D'ailleurs quelle que soit leur science, la sainteté leur fait défaut, car il ne saurait y avoir de sainteté là où il y a dissentiment avec le pape”. (Discours aux prêtres de l’union apostolique, 18 novembre 1912)

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