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Intention de prière

Publié le par Clément LECUYER

 M. l'abbé Cekada est actuellement hospitalisé en soins intensifs pour un problème ischémique. Merci de prier pour lui.

Pachanama : La profession de l'hérésie moderniste

Publié le par Clément LECUYER

http://www.fathercekada.com/wp-content/uploads/2019/11/Berg-Pach-Rec-300x298.jpg Extraits du dernier communiqué de M. l'abbé Cekada, article original en anglais : Papa Pachamama’s Profession of the Modernist Heresy

 "Tous les dieux des païens sont des démons", dit le Psaume 95, mais cela n'a pas empêché Jorge Mario Bergoglio de parrainer le 4 octobre le culte des idoles païennes de la déesse de la Terre amazonienne, la Pachamama, dans les jardins du Vatican. Cela ne l'empêcha pas non plus, au cours de la procession d'offrande d'une 'messe', deux semaines plus tard, de recevoir avec grand sourire l'offrande florale traditionnelle à la Pachamama - et d'ordonner à son maître de cérémonie de la déposer sur le maître-autel de Saint-Pierre, qui se trouve directement sur la tombe de saint Pierre lui-même. 

 L'hérésie et l'apostasie, enseignent les canonistes et les théologiens moraux, peuvent être commises dictis vel factis - non seulement en paroles, mais aussi en actes. Et si les derniers actes de Bergoglio ne sont pas la preuve qu'il a totalement renié la religion révélée par Dieu, cela reviendrait à dire que les mots mêmes d'hérésie et d'apostasie - et d'ailleurs le Premier Commandement tout entier - aient perdu leur sens.

 Comment est-il devenu possible de justifier ces actes, que les martyrs refusaient d'accomplir sous la menace de la torture et d'une mort certaine, et tout cela à l'endroit même où saint Pierre lui-même est mort ?

 La réponse, bien sûr, est Vatican II, qui a enseigné que les religions païennes sont des "moyens de salut" utilisés par le Saint-Esprit. Et cette hérésie, à son tour, est le produit d'une autre : la méta-hérésie moderniste de l'évolution du dogme.

 Il était donc tout à fait approprié que, deux jours après que Bergoglio ait installé l'offrande de la Pachamama à l'emplacement de l'ossuaire de saint Pierre, le Bureau de presse du Vatican ait publié une profession claire et ouverte de cette hérésie dans un article intitulé "Développement de la doctrine est un peuple qui marche ensemble".

 Sa source (le service d'information officiel du Vatican), le moment de sa publication (à la suite du Synode controversé sur l'Amazonie) et le sujet qu'il traite (une justification générale pour des changements radicaux dans la doctrine et la discipline de l'Église) sont destinés à signaler l'importance de l'article. Il jette les bases théoriques générales des changements que François a l'intention d'introduire dans son exhortation post-synodale qui apparaîtra bientôt et qui mettra en œuvre les résolutions de son synode truqué.

 Son contenu est une bombe nucléaire qu'on ne peut désamorcer. Il fait maintenant partie à jamais du dossier public permanent (permanent public record). Bien que le nom de François ne figure pas au bas de l'article (pour permettre aux néo-conservateurs de prétendre que le blâme est ailleurs), le texte porte en lui ses sales empreintes digitales et celles de ses collègues voyous, les théologiens modernistes. C'est son œuvre, son enseignement et le leur - et il est d'ailleurs publié sur le site du Vatican dans la rubrique "Pape François" et "Magistère papal".

 "People that Walks Together" ne présente rien de moins que l'argument moderniste classique de l'évolution dogmatique - l'hérésie selon laquelle les vérités révélées ne sont pas immuables, mais conditionnées et sujettes à des changements à la lumière de l'"expérience" évolutive des hommes à différents âges. Cette hérésie est présente partout dans le Novus Ordo.

Évolution dogmatique: une vraie hérésie ?

 

 Pourquoi, pourrait-on se demander, une telle notion serait-elle hérétique ? Elle ne nie pas explicitement ou ne remet pas en question les dogmes individuels, tels que la divinité du Christ, la Naissance de la Sainte-Vierge, ou la transsubstantiation, n'est-ce pas ?

 La réponse est, "Oh oui, c'en est une". L'évolution dogmatique nie ou met en doute toute vérité religieuse, car elle rend impossible l'idée même d'une vérité religieuse. C'est faire passer chaque dogme par le broyeur philosophique du relativisme, du subjectivisme, de la psychologie, de l'expérience personnelle et de l'"historicisme", et le transforme en bouillie. La vérité qu'il exprimait (on nous a fait comprendre) a été "dépassée", contournée, ignorée dans la pratique, ou vidée de sa signification essentielle. "Nous sommes vraiment au-delà de ça maintenant", c'est le refrain commun.

  L'évolution dogmatique n'est donc pas seulement une hérésie.  C'est, comme l'a dit saint Pie X, l'égout de toutes les hérésies, et pratiquement, l'apostasie, car elle nie implicitement la possibilité d'une vérité objective dans tout dogme.

  Les modernistes camouflent leur hérésie, ici et ailleurs, avec l'expression "développement de la doctrine", qu'ils ont empruntée à John Henry Newman, apologiste catholique converti au 19e siècle. Mais Newman voulait dire une chose - l'Église au cours des siècles acquiert une compréhension plus profonde d'une vérité théologique fondamentale - alors que le modernisme en signifie une toute autre - "l'expérience" peut altérer le sens ou l'essence originelle de cette vérité, même de manière à contredire sa signification originale et essentielle.

[...]

 Vous avez deux choix :

   - L'Église catholique s'est détournée de la foi (ce que la foi elle-même nous dit impossible).
    - Les hommes qui se présentaient comme des papes ont dévié de la foi, avant même leurs élections putatives, et ne possédaient donc aucune autorité du Christ (ce que la théologie catholique et le droit canon nous disent possible).

 En d'autres termes, leurs paroles hérétiques et leurs actes manifestement mauvais prouvent que les "papes" de Vatican II n'ont jamais été de vrais papes, de sorte que, loin de perdre la papauté par hérésie, ces hommes "n'avaient vraiment rien à perdre" dès le début. Découpez-le autrement, et tout ce qui reste sur la table, c'est une Église défectueuse et tout aussi fausse (Slice it any other way, and all that’s left on the table is a defected and equally fake Church).

Paul VI a-t-il promulgué illégalement le Novus Ordo ?

Publié le par Clément LECUYER

  La Fraternité Saint Pie X et un mythe populaire traditionaliste

 

Abbé Cekada  La plupart des catholiques qui abandonnent la Nouvelle Messe le font parce qu'ils la trouvent mauvaise, irrévérente ou non-catholique.

 Instinctivement, cependant, le catholique sait que l’Église du Christ ne peut pas nous donner quelque chose de mal, puisque l'Église nous conduirait alors en enfer, plutôt qu'au ciel.

 Les théologiens catholiques, en effet, enseignent que les lois disciplinaires universelles de l’Église, y compris les lois régissant la liturgie sacrée, sont infaillibles. En voici une explication classique, donnée par le théologien Herrmann :

« L'Église est infaillible dans sa discipline générale. Par le terme discipline générale, on entend les lois et les pratiques qui appartiennent à l'ordre externe de toute l’Église. Telles sont les choses qui concernent soit le culte externe, comme la liturgie et les rubriques, ou l'administration des sacrements…

« Si elle [l'Église] pouvait prescrire, commander ou tolérer dans sa discipline quelque chose contre la foi et les mœurs, ou quelque chose qui tendrait au détriment de l’Église ou au préjudice des fidèles, elle se détournerait de sa mission divine, ce qui est impossible. »

 Tôt ou tard, donc, les catholiques font face à un dilemme : La Nouvelle Messe est mauvaise, mais ceux qui nous l'ont prescrite (Paul VI, et al.) possédaient apparemment l'autorité même du Christ. Que doit-on faire ? Accepter le mal à cause de l'autorité, ou rejeter l'autorité à cause du mal ? Choisir le sacrilège, ou choisir le schisme ?

 Comment un catholique peut-il résoudre ce dilemme apparent de l'autorité ecclésiastique prescrivant le mal ?

 Au cours du temps, seulement deux explications furent essentiellement proposées :

 

    1. Paul VI, qui a promulgué la Nouvelle Messe, avait perdu l'autorité papale.

 L'argument est le suivant : Une fois que nous reconnaissons que la Nouvelle Messe est mauvaise, ou nuit aux âmes, ou détruit la foi, nous reconnaissons aussi implicitement quelque chose d'autre : Paul VI, qui a promulgué (imposé) ce mauvais rite en 1969, ne pouvait pas posséder l'autorité véritable dans l’Église à ce moment donné. Il avait perdu l'autorité papale d'une manière ou d'une autre, ou bien il ne l'avait jamais possédée.

 Comment cela aurait-il pu se produire ? La défection de la foi, selon l'enseignement d'au moins deux papes (Innocent III et Paul IV) et de presque tous les canonistes et théologiens catholiques, entraîne la perte automatique de l'autorité pontificale.

 Le mal de la Nouvelle Messe, selon cet argument, est comme une flèche lumineuse géante pointant vers les papes post-Vatican II et clignotant les mots : "Pas d'autorité papale. Ayant perdu la foi catholique."

 

   2. Paul VI possédait l'autorité papale, mais n'a pas licitement promulgué la Nouvelle Messe.

 Cette position prétend que Paul VI n'a pas suivi les formes juridiques correctes quand il a promulgué la Nouvelle Messe. La Nouvelle Messe n'est donc pas vraiment une loi universelle, et par conséquent nous ne sommes pas obligés d'obéir à la loi qui l'imposait prétendument ; l'infaillibilité de l’Église est ainsi « sauvée. »

 Cette théorie a été extrêmement populaire dans le mouvement traditionaliste dès ses débuts dans les années 1960.

 C'est vouloir le beurre et l'argent du beurre. Cet argument vous permet de "reconnaître" le pape, mais d'ignorer ses lois, de dénoncer sa Nouvelle Messe, et de garder l'ancienne Messe. Il rassure les âmes simples effrayées du schisme, qu'elles sont, malgré les apparences, toujours « loyales envers le Saint-Père. »

 J'ai traité la première position dans mon étude Traditionalists, Infallibility and the Pope. Je vais discuter ici de la deuxième position, et décrire les difficultés considérables qu'elle présente en ce qui concerne la logique, l'autorité de l’Église et le droit canon.

 

 > Lire l'étude entière en cliquant ICI (sur le site etudesantimodernistes) ou bien ci-dessous :

Cinquantenaire de la nouvelle messe de Paul VI

Publié le par Clément LECUYER

 Il y a tout juste un demi-siècle, le 29 novembre 1969, Paul VI imposait le nouvel ordo missae. Il abrogeait ainsi la bulle Quo Primum du pape saint Pie V et imposait de nouvelles règles concernant la célébration de la messe.  Le 24 mai 1976, il rappelait l'obligation de soumission et d'acceptation : 

 

"L'adoption du nouvel Ordo Missae n'est certainement pas laissé à la libre décision des prêtres ou des fidèles. Le nouvel Ordo a été promulgué pour prendre la place de l'ancien, après une mûre délibération, et afin d'exécuter les décisions du Concile. De la même manière, notre prédécesseur St Pie V avait rendu obligatoire le Missel révisé sous son autorité après le Concile de Trente. La même prompte soumission, nous l'ordonnons, au nom de la même autorité suprême qui nous vient du Christ, à toutes les autres réformes liturgiques, disciplinaires, pastorales mûries ces dernières années en application des décrets conciliaires."

 

 Que penser de ce Nouvel Ordo Missae ? De nombreux ouvrages ont été publiés et nous venons de retrouver dans nos archives un dossier de synthèse rédigé par nos soins il y a déjà plusieurs années. Nous venons le publier (fichier pdf).

 

 Sommaire :

 

Première partie

1. Ce qu'est la sainte Messe
2. Les conditions de validité d'un sacrement

Deuxième partie

I. Les raisons d'une telle révolution liturgique
1. Une volonté œcuménique des modernistes
2. Un souhait des protestants
A. Participation active des protestants à l'élaboration de la nouvelle messe
B. Le cri de victoire des protestants
3. L'aboutissement du combat de la franc-maçonnerie

II. La nouvelle Messe invalide et sacrilège
1. La matière est respectée
2. La forme a été modifiée
A. La formule de Consécration n'est plus de type intimatif mais devient narrative
B. Ajout de Quod pro vobis tradetur (qui sera livré pour vous)
C. Suppression de Mysterium Fidei (Mystère de Foi)
D. Pro vobis et pro multis  : Différence essentielle de traduction

III. Le ministre

IV. L'intention de faire ce que dit l'Eglise
A. Nouvelle définition de la Messe
B. Absence de manifestations et de signes extérieurs

IV. Quelques autres modifications
A. Suppression du latin et du chant grégorien
B. L'autel

Troisième partie - Paul VI pouvait-il changer le rite de la Messe ?

1. Un pape ne peut pas définir une nouvelle doctrine
2. Un pape ne peut pas changer la substance même d'un sacrement
3. Un pape ne peut pas proposer et promulguer une loi mauvaise

 

> Lire-télécharger notre dossier : La nouvelle messe de Paul VI : invalide et sacrilège

La mollesse des chrétiens

Publié le par Clément LECUYER

 

  Saint Pie X : "Que l’on n’exagère pas par conséquent les difficultés quand il s’agit de pratiquer tout ce que la foi nous impose pour accom­plir nos devoirs, pour exercer le fructueux apostolat de l’exemple que le Seigneur attend de chacun de nous : Unicuique mandavit de proximo suo. Les difficultés viennent de qui les crée et les exagère, de qui se confie en lui-même et non sur les secours du ciel, de qui cède, lâchement intimidé par les railleries et les dérisions du monde : par où il faut conclure que, de nos jours plus que jamais, la force principale des mauvais c’est la lâcheté et la faiblesse des bons, et tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens.


  Oh ! S’il m’était permis, comme le faisait en esprit le prophète Zacharie, de demander au divin Rédempteur : « Que sont ces plaies au milieu de vos mains ? Quid sont istæ plagæ in medio manuum tuarum ? » la réponse ne serait pas douteuse : « Elles m’ont été infligées dans la maison de ceux qui m’aimaient. His plagatus sum in domo eorum qui diligebant me » : par mes amis qui n’ont rien fait pour me défendre et qui, en toute rencontre, se sont rendus complices de mes adversaires. Et à ce reproche qu’encourent les chrétiens pusillanimes et intimidés de tous les pays ne peuvent se dérober un grand nombre de chrétiens de France." (Allocution du 13 décembre 1908)

Pour l'honneur et la dignité du sacerdoce

Publié le par Clément LECUYER

 Mon âme pleure de chagrin, relève-moi selon ta parole ! Eloigne de moi la voie du mensonge et accorde-moi la grâce de suivre ta loi ! (psaume 119). C'est le cœur bien lourd que nous revenons sur l'affaire de l'ordination de l'abbé de Coatparquet. En effet, de nouvelles informations nous sont parvenues et indiquent clairement que l'abbé de Coatparquet, ordonné de façon gravement illicite le 12 octobre, pourrait de temps à autre officier à la chapelle saint Pie V de Rennes, sans que les fidèles puissent en être informés préalablement. Le dimanche 27 octobre, voilà qu'il confessait avant la grande messe.

 

 Alors que, par cette ordination, le sacerdoce a été outrageusement attaqué, alors que les lois, la pratique de l'Eglise et les exhortations des papes ont été allégrement bafouées, tout catholique se doit de protester avec force ! Avec saint Bernard, nous sommes obligés de nous écrier :

 

"On déchire les lois sacrées de l'Eglise, et on lacère, ô douleur, la robe du Christ, et cela par le fait de ceux qui ont le devoir de la garder entière. Vos amis et vos proches, ô mon Dieu, se tournent contre vous et vous font face." (Lettre 216)

 

 Dans notre dossier, lu et validé par quatre prêtres non una cum, nous allons préciser les faits que nous avions abordés le mois dernier. Ensuite, nous démontrerons en quoi cette ordination a été réalisée à l'encontre des règles les plus sages et saintes de l'Eglise, puis nous répondrons aux quelques objections soulevées par Mgr Morello et par certains fidèles.

 Car Mgr Morello n'avait ni le pouvoir, ni le droit de dispenser son ordinand de suivre une formation dans un séminaire. Si, hélas, division il y a, la faute en revient à cet évêque qui s'est autorisé témérairement à profaner la législation catholique et  à piétiner la pratique de l'Eglise. L'histoire de l'Eglise est remplie de magnifiques exemples de catholiques ayant soulevé des montagnes pour rejoindre un séminaire, déjouant les persécutions, les représailles et les difficultés matérielles. 

 


Sommaire

 

Introduction

Le droit des laïcs

Sentimentalisme et faculté de jugement

Orphelins d'autorité

Rappel et chronologie des faits

L'ordinand

L'ordinateur

La législation de l'Eglise concernant l'élévation au sacerdoce

Réponse à une 1° objection : il n'y a plus de séminaire

Réponse à une 2° objection : les canons 972 et 1970

Préparation au sacerdoce : une grave et importante nécessité

Conséquences d'une non formation au sein d'un séminaire

Réponse à une nouvelle objection : ces lois ne peuvent plus s'appliquer

Epikie ? Dispense ? Impuissance ?

Ce que nous apprend l'Histoire

Conclusion

Réponse à quelques autres affirmations de Mgr Morello

 

> Pour télécharger et lire notre dossier pdf, cliquez ci-dessous (fichier édité le 02/12)

L'abomination de la désolation dans le lieu saint

Publié le par Clément LECUYER

 Dans l'évangile du dernier dimanche de l'année liturgique, nous avons pu lire le sombre avertissement de Notre-Seigneur :  "Quand donc vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie dans le lieu saint, que celui qui lit comprenne. Alors que ceux qui sont en Judée s’enfuient dans les montagnes." (Matthieu XXIV, 15-16)


 L'abomination de la désolation dans le lieu saint ?! A quoi se rapporte cette prophétie divine ? De nombreuses interprétations ont été proposées par certains saints et théologiens. L'abbé Zins, diacre, qui a longuement étudié cette thématique fait remarquer qu'il peut y avoir jusqu'à six sens à donner à cet avertissement :
 

 Historique et littéral :

- Ayant trait à la destruction de Jérusalem ; arrivée des armées romaines établissant leur emblème idolâtre dans le Temple de Jérusalem...
- Une idole dans l'église, vénérée comme si c'était le vrai Dieu ; réunion d'Assise : Bouddha sur l’autel et le Tabernacle ;
- l'idolâtrie : . par des "fidèles" ; . par des "prêtres".

 Moral :

- dépravation des mœurs (dans les âmes et cœurs), avec la bénédiction des gouvernements et de la majorité des populations et même de prêtres ;
- avortement : en les privant du Baptême.. espèce d’abomination dans un lieu saint (âme) qui devait être sanctifié par la grâce ;
- les âmes baptisées ayant reçu le don de la foi et qui plus tard ont trafiqué avec l’erreur. Perdant ainsi l’intégrité de la foi, ces baptisés sont devenus les temples du démon et ont chassé Dieu de la maison ;
- prêtres .. appelés par Dieu d’une manière spéciale pour le représenter et par leur vie sainte rapprocher les âmes de son cœur.. aujourd’hui des temples où l’abomination et la désolation règnent en maître.. ont renié leur Seigneur et Maître, l’ont vendu, pour adorer un autre dieu (l’homme), devenus les suppôts de Satan, des antéchrists, ont profané le saint nom de Dieu, voué leurs âmes aux mensonges, entraînant les petites brebis du Seigneur acquis aux prix de son sang dans l’erreur et le mensonge ;
- dans une église : profanation : - par un simple usage profane, - par le péché (mœurs...) ; prostitution "sacrée" pour une idole.

 Spirituel :

- nouvelle “messe” a profané le Lieu Saint (les églises) ; Nouvel Ordo Missae est une abomination dressée dans le Lieu Saint… culte idolâtrique, parce qu'invalide et sacrilège ;

- le Siège de Pierre usurpé par des imposteurs, la Ville Sainte tombée aux mains des impies, la Chaire de Vérité, occupée par l'abomination de l'hérésie ; là où le siège du bienheureux Pierre et la Chaire de la vérité fut établie comme une lumière pour les nations, là ils ont posé le trône d’abomination de leur impiété ;

- la dénaturation des Saintes Écritures : Sainteté même, puisqu'elles sont la parole de Dieu, les hérétiques les ont dénaturées au point de proclamer comme contenu en Elle des hérésies (DH).
- l'Homme d'iniquité ; celui qui s'élèvera en temple de Dieu, cet homme sera de par sa nature même une abomination ;

- parmi les baptisés dans l'Eglise catholique :
. l'idolâtrie du monde, préféré à Dieu ("nous avons le culte de l'homme", Montini) ;
. la "profanation" de la doctrine chrétienne : l'hérésie directe contre le Christ : négation de sa divinité etc. ; les deux à la fois : l'éros divin de Ratzinger ;

- la profanation des sacrements, à commencer par l'Eucharistie. C'est la "messe" vaine, vide ; la disparition des vrais sacrements valides, remplacés par des simulacres à la fois idolâtriques et profanateurs.
- la secte babélienne qui au sein même du Temple a le culte de l'Homme Profane.
- l'adoration du Prince de ce Monde (l'abomination), par ceux qui se disent membres de l'Eglise Catholique (le Lieu Saint), la réduisant ainsi visiblement à rien (la désolation).
- l'usurpation des attributs visibles de l'Eglise Catholique, fondée par Notre Seigneur, au profit d'une entité (par exemple la secte conciliaire) faisant mine d'adorer Dieu, mais étant de coeur à l'opposé permettant ainsi l'union en son sein de l'ensemble des sectes afin que le Prince de ce Monde puisse, en usurpant la gloire de Dieu, être adoré par tous et en tout lieu.

Synthèse analytique :

 Abomination = idole ; idolâtrie ; profanation; dépravation des mœurs ; avortement ; hérésie ; dénaturation des Saintes Écritures ; nouvelle “messe” ; profanation des sacrements ; usurpation des attributs visibles de l'Eglise; usurpation de la Chaire de Pierre ; secte babélienne ; l'Homme d'iniquité ; l'adoration du Prince de ce Monde.

 Lieu Saint = Temple de Jérusalem ; église ; âmes baptisées ; Prêtres ; l'Eglise Catholique ; Saintes Écritures ; la doctrine chrétienne ; Siège de Pierre, Ville Sainte, Chaire de Vérité.

 

 Saint Jérôme, (347-420), Père et docteur de l'Eglise  :

"L'abomination désigne , selon l'Ecriture dans l'Ancien Testament, l'idole... Neuvième leçon. On peut entendre l’abomination de la désolation comme la perversion de tout le dogme. Quand nous la verrons se tenir dans le lieu saint, c’est-à-dire dans l’Église, et se faire passer pour Dieu, nous devrons fuir de la Judée vers les montagnes, c’est-à-dire abandonner la lettre qui tue et l’erreur judaïque, nous approcher des montagnes éternelles d’où Dieu répand son admirable lumière et nous tenir sur le toit et sur la terrasse où les traits enflammés du diable ne peuvent parvenir, ne pas descendre ni prendre quoi que ce soit de la maison de notre ancienne vie ni chercher ce qui est derrière nous, mais bien plutôt semer dans le champ des Écritures spirituelles afin d’en recueillir des fruits, et ne pas emporter une seconde tunique, qu’il n’est pas permis aux Apôtres de posséder."

  Saint Jean Chrysostome ( - 407), évêque de Constantinople et Docteur de l'Église parlait lui aussi d'une "...  statue [d'une idole] placée dans le temple." (hom. 76 in Mt). 

 

 Saint Vincent Ferrier (1350-1419) :

 

"Le Pape légitime est le père universel des Chrétiens, et l'Eglise en est la Mère. Aussi, en prêtant obéissance à quelqu'un qui n'est pas pape et en lui attribuant les honneurs papaux, on transgresse le premier précepte de la première table, en lequel il est ordonné : Tu n'auras point de dieux étrangers, ni d'idole...(Deut.5,7). Or, qu'est-ce qu'un faux pape sinon un dieu étranger en ce monde, une idole, une statue, une image ou représentation fictive du Christ ?" (Traité du schisme moderne, P. Ch.3; Ed. BAC : San Vicente Ferrer, Biografia y escritos, Madrid 1956)


  Guillaume Von Hazel, auteur du livre Mystères de la Révolution nous propose une intéressante synthèse, sur le site Fide catholica. Nous nous permettons de la reprendre, en partie, dans les lignes suivantes.

 L’abomination dans le lieu saint par la venue de l’antéchrist désigne précisément trois choses selon l’exégèse traditionnelle

  L’abomination dans le lieu saint est un phénomène indissociable de la personne de  l’antéchrist et du phénomène de grande apostasie qui arrivera dans les temps antéchristiques.

"Que personne ne vous séduise en aucune manière ; car il faut que l’apostasie arrive auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme de péché, le fils de la perdition, l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qui est appelé Dieu, ou qui est adoré, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se faisant lui-même passer pour Dieu" – 2 Thessaloniciens 2 ; 3-4

 Or, selon l’exégèse catholique traditionnelle, l’antéchrist, celui qui s’élève au-dessus de Dieu et qui s’assoit dans le Temple de Dieu, se caractérise sous trois formes :

  • Une fausse église : parce que l’Eglise catholique est le Corps Mystique du Christ, le diable cherche à susciter une imitation, une contrefaçon, qu’on peut appeler corps mystique de l’antéchrist.
  • Un faux pape : car le diable doit nécessairement placer un vicaire pour diriger le corps mystique de l’Antéchrist. Ce ou ces faux papes sont généralement désignés comme les faux pasteurs par les exégètes, suivant Matthieu 24.
  • Des faux sacrements et une fausse religion : car pour que la tromperie soit complète, il faut évidemment une fausse religion, de faux sacrements et une fausse liturgie, imitant tout ce qui est propre à l’Eglise.

 C’est ce que rappelle et synthétise le Révérend Sylvester Berry (1879-1954), grand exégète et professeur de séminaire, dans son commentaire de saint Matthieu XXIV :

"Les prophéties du Livre de l’Apocalypse montrent que Satan cherchera à imiter l’Eglise du Christ afin de tromper l’humanité. Il érigera une église de Satan en opposition à l’Eglise du Christ. L’Antéchrist s’y présentera dans le rôle du messie, le faux prophète se présentera sous l’apparence d’un pape et l’on verra alors apparaître des imitations des Sacrements de l’Eglise. On verra aussi des prodiges trompeurs, en imitation des véritables miracles de l’Eglise. (The Church of Christ : An Apologetic and Dogmatic Treatise, 1927, p.119)

 

 
Un faux pape rendant un culte à une idole au sein même de la Basilique saint Pierre !
En octobre 2019, lors du synode d'Amazonie, des idoles païennes sont exposées au cœur du Vatican, une déesse est portée en procession et des cérémonies sorcières ont été organisées, tout cela sous le regard bienveillant de Bergoglio.

 

 Nous savons avec certitude que les "papes" de Vatican II, à cause des nombreuses hérésies qu’ils ont enseigné, sont des hérétiques publics et manifestes. De ce fait, suivant l’enseignement du Magistère de l’Eglise, ils ne sont pas les chefs d’un corps dont ils ne sont plus membres. Il en va de même pour la hiérarchie de prélats modernistes qui les ont suivis avec zèle dans leur apostasie. Il en résulte que l’entité dont ils sont chefs, n’est pas et ne peut pas être l’Eglise catholique, mais une secte étrangère, et croyons nous, ce fameux corps mystique de l’antéchrist. Pour affirmer une si grave certitude, nous nous fondons sur l’enseignement pur et simple de la théologie dogmatique et du droit canon, et plus encore, sur l’enseignement du Magistère. En particulier, nous nous fondons sur la bulle du Pape Paul IV, Cum Ex Apostolatus Officio. Dans cette bulle, cet illustre pape enseigne explicitement que l'élection à la papauté de tout prélat ayant préalablement dévié de la foi, devait être considéré comme nulle et invalide,  sans qu’aucune déclaration ne soit nécessaire de la part de quiconque. De façon stupéfiante, ce pape justifie explicitement cet enseignement, pour empêcher la catastrophe de la prophétie de Daniel concernant l’abomination dans le lieu saint et l’antéchrist. De fait, le pape Paul VI assimile explicitement l’abomination dans le lieu saint à un faux pape qui usurperait la charge pontificale :

"Et, pour que Nous puissions ne jamais voir dans le Lieu-Saint l’abomination de la désolation prédite par le prophète Daniel, Nous voulons, autant que Nous le pourrons avec l’aide de Dieu et selon notre charge Pastorale, capturer les renards occupés à saccager la Vigne du Seigneur et écarter les loups des bergeries, afin de ne pas sembler être comme les chiens muets, impuissants à aboyer, pour ne pas Nous perdre avec les mauvais serviteurs et ne pas être assimilé à un mercenaire."

 Il s’agit donc là d’une interprétation infaillible des passages de la Sainte Ecriture que nous avons lus plus haut, ainsi qu’une confirmation infaillible de l’exégèse catholique traditionnelle sur la question.

 Plus que jamais, recourons à saint Michel Archange et utilisons la puissante et merveilleuse arme de l'exorcisme contre Satan et les anges apostats, publié pour les fidèles du monde entier par l'ordre du pape Léon XIII. Vade Satana, inventor et magister omnis fallaciae, hostis humanae salutis !

L'aptitude canonique

Publié le par Clément LECUYER

 Il est plus que jamais d'actualité de se souvenir des points essentiels que Mr l'abbé CEKADA, professeur de théologie au séminaire de la sainte Trinité (Floride), résume à la fin de son analyse sur le clergé non formé dans le mouvement traditionaliste :

1) La loi de l'Eglise oblige à ce que quiconque est ordonné à la prêtrise soit en possession de l'aptitude canonique (idoneitas canonica). Les deux principaux critères qui déterminent l'aptitude canonique d'un candidat à l'ordination sont :

a) la conduite vertueuse (mores congruentes),
b) les connaissances requises (debita scientia).

 Le système de séminaire établi par le Concile de Trente et prescrit par le droit canonique fournit aux candidats à l'ordination une formation spirituelle appropriée (à travers le règlement du séminaire, le programme journalier, une direction spirituelle régulière, l'observation et la correction, et l'évaluation professorale) et l'éducation ecclésiastique requise (connaissance et compréhension du Latin, deux ans de philosophie, quatre ans de théologie).

 Le système Tridentin garantit que les ordinands sont “convenablement jugés” (rite probati) sur une longue période de temps à la fois sur leur conduite et leurs connaissances, et qu'ils sont en effet canoniquement aptes à l'ordination.

 La législation et les déclarations papales ont constamment averti que ces obligations sont graves et
que les ignorer met les âmes de fidèles en danger. Un candidat qui n'a pas été “convenablement jugé” selon les normes légales sur sa vertu et ses connaissances est canoniquement inapte à la prêtrise.

2) Un évêque qui confère les ordres majeurs à un candidat canoniquement inapte commet un péché mortel (canon 973).

3)
Les ordres conférés par un évêque canoniquement inapte – un de ceux qui, parmi les Vieux Catholiques, les schismatiques brésiliens, la hiérarchie du Palmar de Troya et d'autres, n'ont pas l'éducation du séminaire requise – ne bénéficient pas de présomption de validité. En pratique, donc, les ordinations épiscopales ou sacerdotales issus de tels évêques doivent être considérés comme invalides.

4) Même si dans un cas particulier un candidat canoniquement inapte pourrait prouver que son ordination ou son sacre épiscopal était certainement valide, il serait toujours empêché d'exercer les ordres ainsi reçus, qu'ils aient été conférés par un prélat catholique ou un schismatique.

* * *

 La loi et la tradition de l'Eglise requièrent donc que leurs ministres soient formés et leurs vertus et connaissances évaluées avant de recevoir la dignité des Saints Ordres, et que l'inapte soit exclu.

 Un prêtre ou un évêque canoniquement inapte, même s'il peut avoir été ordonné validement, déshonore la prêtrise catholique et compromet le salut des âmes chaque fois qu'il monte à l'autel, entre au confessionnal, ou pire encore, coiffe une mitre et élève aux Saints Ordres encore plus d'ignorants et d'inaptes.

 La dignité de la prêtrise du Christ et le bien général de l'Eglise demande à ce que les laïcs catholiques refusent le ministère sacramentel de ces hommes et n'appuient pas leur apostolat. Agir autrement donne crédibilité et respectabilité à ce qui ne mérite que mépris et condamnation, comme cela ressort clairement des mots terribles du Pape Pie XI :

“Qu'ils tremblent donc pour eux - mêmes, ceux qui abordent le ministère sacré sans compétence ni formation; car le Seigneur ne laissera pas impunie leur ignorance, lui qui a proféré cette terrible menace : Parce que tu as repoussé la science, je te repousserai à mon tour, et tu ne seras pas mon prêtre”.

 
Si le Seigneur Lui-même rejette l'inapte, le catholique traditionnel ne peut pas faire moins – car la seule personne apte à célébrer la Messe tridentine est un véritable prêtre tridentin.

Anniversaire de la mort du Père Noël Barbara

Publié le par Clément LECUYER

http://www.the-pope.com/Barbara2.gif Cela fait depuis maintenant 17 ans que le R.P. Noël Barbara nous a quitté, remettant son âme à Dieu le 10 octobre 2002. Prions pour le salut de son âme ! Né le 25 décembre 1910, il fut ordonné prêtre le 26 juin 1938. Il fut un des pionniers de la vraie Résistance catholique.

 Dans ce dossier PDF, nous vous proposons de retrouver le résumé de sa vie consacrée à la défense de la religion catholique, pure et vierge de toute souillure. Vaillant pourfendeur de l'hérésie et du libéralisme, avocat de la sainte Messe traditionnelle, il tenta vainement de convaincre Mgr Lefebvre à déclarer publiquement la position Sede Vacante.

 Dans ce grand combat de l’Eglise qui se prolonge encore, le Père Barbara est pour nous un exemple, il nous montre que l’étude est une force, les arguments de la foi une épée, l’intransigeance un bouclier, et que la charité et l’humilité mènent à la victoire.

 Voici un extrait audio de son intervention donnée à la Mutualité à Paris le 20 octobre 1976 dans laquelle il dénonce énergétiquement les assassins de la foi. Il y déclare notamment la vacance du Siège apostolique :

Mgr Morello va-t-il s'opposer à Saint Pie X lui-même ?

Publié le par Clément LECUYER

 En choisissant de conférer le sacrement de l'Ordre à Mr l'abbé Louis-Marie de Coatparquet, nous avons démontré dans notre précédent communiqué que Mgr Morello s'affranchissait des recommandations et exigences de l'Eglise.

 Il contrevient également directement à un ordre strict de sa sainteté le Pape saint Pie X qui ordonne ce qui suit :

 "C'est pourquoi, convaincu et persuadé de la nécessité que ceux qui aspirent au sacerdoce soient élevés dans des Séminaires pour maintenir et affermir la vocation à l'état ecclésiastique, et afin que les véritables vocations soient mieux connues des supérieurs qui doivent rendre le bonum testimonium avant que les aspirants reçoivent l'imposition des mains [...] Nous avons, en outre, pris les décisions suivantes : [...]

8. Ne pourra être promu au sacerdoce celui qui n'aura pas accompli sa quatrième année de théologie, n'en aura point surmonté l'épreuve et n'aura pas été élève au moins trois ans dans un Séminaire ou un collège ecclésiastique.

 Nous vous communiquons à temps ces décisions, Monsieur le cardinal, afin que, dans votre zèle éclairé pour le gouvernement de Notre diocèse, vous en prescriviez et vous en surveilliez dès l'année scolaire prochaine la scrupuleuse observance, dérogeant complètement à toute habitude ou privilège contraire. Et Nous vous accordons avec une affection particulière la bénédiction apostolique." (Lettre au cardinal Respighi, 5 mai 1904, Actes de S.S Pie X, t. IV, p. 197)


  Or, l'abbé de Coatparquet n'a ni étudié au moins trois ans dans un séminaire, ni surmonté l'épreuve de la quatrième année de théologie. Il est donc inapte à recevoir les saints Ordres : qu'il aille rejoindre le séminaire de la Sainte Trinité en Floride.  En persistant à ordonner un tel candidat, Mgr Morello se compromet gravement ! Qu'il se soumette à la voix de saint Pie X :


"Il reste encore que dans le choix des ministres sacrés rien ne se fasse à la légère, rien ne soit contraire à ce que vous dicte votre conscience d'évêques. L'évêque doit observer le plus religieusement possible le grave avertissement de saint Paul : Ne te hâte point d'imposer les mains à quelqu'un. C'est qu'en effet toute précipitation dans une affaire d'une telle importance est pleine de dangers. Mais surtout il faut bien prendre garde de ne pas céder à l'intérêt ou à la faveur des hommes en imposant les mains à un sujet moins digne. Mais vraiment, c'est là un crime si odieux qu'on ne saurait le moins du monde faire tomber un tel soupçon sur quelqu'un d'entre vous : ce que Nous voulons dire plutôt et ce que Nous  vous demandons avec des instances réitérées, c'est de ne regarder comme superflu aucun genre de précautions lorsqu'il s'agit de consacrer les clercs. — En toute cette affaire, qui vous touche chacun en particulier autant que tous en général parce que le salut de l'Église du Portugal elle-même en dépend, qu'il ne vous suffise pas de dépenser votre zèle en des efforts isolés." (Lettre aux évêques du Portugal, 5 mai 1905)

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